Nissan

Japon

Aston-Martin

Grande Bretagne

Lamborghini

Italie

Mc Laren

Angleterre

POrsche

Allemagne

Affichage des articles dont le libellé est USA. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est USA. Afficher tous les articles

vendredi 7 septembre 2012

Des réservoirs à hydrogène recyclables


La lecture de "Technology Review", la newsletter du MIT, nous apprend que les chercheurs américains sont en passe de résoudre l'un des problèmes liés à la voiture à hydrogène : celui des réservoirs.
Comme vous le savez peut être, l'hydrogène a une faible densité et il faut donc le comprimer pour qu'il puisse être stocké sous forme gazeuse (à 700 bars) ou liquide. Il existe une autre voie, qui est celle du stockage liquide. Un matériau tel que le borane ammoniac permet de stocker de façon solide des molécules d'hydrogène et de les libérer pour qu'elles puissent provoquer une réaction avec la pile à combustible. Le processus est réversible et présente plus de sécurité car ces matériaux solides sont inertes. On mesure la capacité d'un solide à stocker de l'hydrogène par le pourcentage de son poids pris par l'élément. De ce point de vue, le borane ammoniac dépasse largement les objectifs fixés par le département américain de l'énergie, le DOE, (6 % en 2010, 9 % en 2015). Sa capacité est de 19,6 %. En apparence, tout roule, et les chercheurs US pourront ainsi développer un réservoir capable de faire parcourir 300 miles (soit, 460 km) à une voiture à hydrogène.
Mais, il reste encore un problème de taille... Ces matériaux solides nécessitent beaucoup d'énergie pour regénérer le combustible ainsi obtenu, une fois que les molécules d'hydrogène ont été libérées. Une parade a bien été trouvée avec des opérations à basse température et l'aide d'un catalyseur à l'étain. Ca fonctionne, mais ça ne peut pas se faire en roulant.
Autrement dit, on se dirige vers une formule où les véhicules devraient faire remplacer leur réservoir dans un centre spécialisé. On repartirait avec un réservoir tout neuf alors que l'autre serait reconditionné. Ca ressemble finalement à Project Better Place, qui mise aussi sur des stations d'échange de batteries pour la voiture électrique.
Bref, on continue d'avancer, mais ce n'est pas si simple.

mardi 28 août 2012

Audi Urban Future Award : un coup de projecteur sur la mobilité du futur

Acteur engagé dans la mobilité, avec son concours Audi Urban Future Award*, le constructeur allemand a lancé il y a deux ans la première compétition impliquant des architectes et des urbanistes, afin de réfléchir à la mobilité de demain. Pour l'édition 2012, la marque aux anneaux a choisi la diversité, en demandant à des représentants de six régions du monde de plancher sur leur avenir. C'est un tableau assez intéressant avec le Japon, la Chine, l'Inde, la Turquie, le Brésil et les USA. A l'occasion d'une conférence préliminaire, les participants ont présenté leurs concepts.


Ainsi, le rêve américain (auquel a beaucoup participé l'automobile) pourrait basculer dans le numérique avec des infrastructures 2.0. De Boston à Washington, la rue pourrait devenir intelligente avec des échanges d'informations entre usagers pour développer l'information trafic.
Révolution numérique aussi en vue à Istanbul, qui est la ville au taux d'utilisation de Facebook le plus élevé d'Europe. L'idée est d'utiliser les réseaux sociaux pour connecter l'automobile (le moyen de transport numéro un) à l'infrastructure, de façon à pouvoir organiser la mobilité.
À Bombay, ce sera plus difficile. La ville présente une très forte densité et l'espace y devient une ressource de plus en plus rare. Ce ne sont pas les solutions à grande échelle qui pourront y remédier, mais des solutions qui émergeront des circonstances locales et qui sont caractérisées par une compréhension de la culture locale.


A São Paulo, le mouvement est un mode de vie improvisé et spontané. Les architectes ont donc exposé des idées visant à mettre en place un système de mobilité flexible et diversifié. Le chaos peut ainsi déboucher sur des solutions étonnamment intelligentes.
En Chine, le delta de la rivière des Perles (Hong Kong, Canton, Shenzhen et Dongguan) est le théâtre de profonds bouleversements à l'heure actuelle. Sous peu, 80 millions de personnes, dont 80 pour cent de migrants, y vivront. Il faut donc dès maintenant mettre en place la transition vers une mobilité durable, en adaptant les infrastructures et leur accès.
Enfin, Tokyo a été dépeinte comme une une ville-paysage avec une interaction entre le naturel et l'artificiel, des frontières qui s'estompent et la mobilité qui doit être entièrement repensée. Le vieux mode de pensée occidental dominant en matière d'infrastructures et d'urbanisme est remis en cause.
 En attendant la proclamation des résultats, en octobre prochain à IStanbul, un groupe d'experts de différents départements d'Audi (l'Insight Team), analysera et résumera les résultats avant de les diffuser au sein de la société.

*Un prix doté de 100 000 euros

samedi 25 août 2012

Toyota et Ford vont travailler ensemble sur l'hybride et la voiture communicante

Les deux constructeurs sont de nouveau partenaires. La marque à l'ovale avait déjà adopté sous licence la technologie de Toyota, il y a quelques années, pour lancer ses premiers hybrides (Nissan en avait d'ailleurs fait de même à l'époque). Un protocole d'accord, qui doit être confirmé l'année prochaine, prévoit une collaboration pour développer un nouveau système hybride destiné aux gros véhicules (pick up et SUV destinés au marché nord américain). Cette coopération a pour but de développer plus rapidement et à moindre coût (y compris pour les clients) la technologie. Elle est directement liée à la volonté du Président Obama de réduire sensiblement la consommation des gros véhicules aux Etats-Unis,à partir de 2014. Les deux partenaires, qui avaient jusqu'à présent développé de leur côté des hybrides (sur base de C-Max sur Ford), intègreront les composants sur les véhicules de leur gamme.
Un autre volet de l'accord mérite qu'on y prête attention. Il prévoit également une coopération dans le domaine de la télématique, autrement dit la voiture communicante. Toyota et Ford vont travailler sur les standards de la prochaine génération d'équipements, même si là encore les deux constructeurs vont conserver leurs produits : SYNC et MyFordTouch pour Ford, G-Book, G-Link et Entune (pour les USA) pour Toyota, sachant que les deux compères ont pour point commun de collaborer aussi avec Microsoft.

mercredi 8 août 2012

Nissan installe des codes barre 2D sur ses autos aux Etats Unis

Vous connaissez très probablement ce qu'on appelle les codes QR*, que l'on appelle également flash codes ou codes barre 2D. Ce sont ces codes barre que l'on trouve sur des pubs ou des articles de journaux. Lus à partir d'un téléphone mobile (par l'appareil photo ou une application dédiée), ces codes donnent accès à du contenu interactif sur Internet. Le procédé a été adopté par Nissan aux USA. Le constructeur japonais a décidé en effet d'apposer des codes QR sur l'ensemble de sa gamme, sous la forme d'un autocollant sur les vitres. Cela permet aux clients, dans les concessions, de consulter toutes les infos sur le véhicule souhaité, d'avoir accès à des photos et vidéos sur le mobile et d'avoir un devis. Destinée à faciliter la vente, l'utilisation des flash codes est utilisée pour la première fois dans l'automobile.

*Le nom vient de l'anglais Quick Response.

mardi 17 juillet 2012

La prime à la casse n’a pas eu les effets escomptés


Une étude récente réalisée par l’International Transport Forum (un organisme qui dépend de l’OCDE), et avec le support de la Fondation FIA, l’Agence Internationale de l’Energie et l’UNEP, se penche sur les effets de la prime à la casse initiée dans trois pays : France, Allemagne et Etats-Unis. C’est intéressant, car le rapport a essayé de mesurer de quelle façon les aides avaient eu un impact en matière de qualité de l’air, de CO2, d’indépendance énergétique et de sécurité routière.

La conclusion est que c’est le programme CARS aux USA qui a eu le meilleur bilan entre les coûts et les bénéfices attendus, d’un point de vue sociétal. La mise à la casse de vieilles voitures a coûté 850 millions d’euros mais avec des gains de 58 % en pollution par les oxydes d’azote et de 18 % en sécurité routière. Au total, 80 % des objectifs (d’un point de vue coûts pour la société) ont été atteints.
En Allemagne, le bilan est nettement moins bon. La prime à la casse a coûté 3 milliards d’euros pour un bénéfice de seulement 25 %. Le gain est « epsilonesque » en consommation (1 %) et en CO2 (0,3 %), la prime ayant bénéficié à des voitures moyennes et non des citadines.
Quant à la France, elle a investi 555 millions d’euros pour un résultat assez mitigé (46 % d’objectifs atteints). Paradoxalement, ce n’est pas en CO2 que les gains sont les plus sensibles (seulement 2 %), mais en réduction de la consommation (9 %), en réduction des oxydes d’azote (17 %) et en sécurité routière (18 %). Le rapport pointe du doigt le fait que la France aurait pu avoir de meilleurs résultats, si la mesure n’avait profité avant tout aux petits véhicules diesel (non équipés de filtres à particules pour la plupart). Autrement dit, la mesure phare du Grenelle de l’Environnement a surtout coûté de l’argent et déplacé le discours sur le terrain du CO2, au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes.

Lien : http://www.internationaltransportforum.org/Pub/pdf/11Fleet.pdf

dimanche 15 juillet 2012

Infiniti propose un service concierge aux USA

Après une période de test dans 4 villes américaines, Infiniti a décidé d'étendre à tous les Etats-Unis le service "Infiniti Personal Assistant". C'est un service concierge, accessible 24h/24 aux nouveaux clients de la marque, à partir du véhicule en mode Bluetooth ou en dehors par simple appel téléphonique. Les opérateurs peuvent répondre à n'importe quelle demande (itinéraires, assistance, séances de cinéma, restaurants, cours de la bourse, rappel de rendez-vous...). Le contact peut se faire également par SMS, par mail et à partir d'un portail Internet.
Offert pendant 4 ans, le service est fourni par la compagnie MyStar, établie à Dallas au Texas.

mercredi 30 mai 2012

L'administration Obama veut rouler plus vert

Le Président des Etats-Unis a déjà fait des annonces sur la volonté des USA de développer l'électrique et l'hybride plug in (un million de véhicules sur la route en 2015), afin de réduire sa dépendance par rapport au pétrole*. Un engagement qui a été encore confirmé il y a quelques jours à Washington. L'administration Obama a décidé de porter à 100 % la part des énergies alternatives** à l'horizon 2015 pour l'achat de véhicules fédéraux. La part des hybrides a été doublée, récemment, et le GSA (General Services Administration) a procédé à l'achat de 100 véhicules électriques. Il s'agit de modèles acquis auprès de Chevrolet, Nissan et Think, et qui vont être testés par une vingtaine d'agences fédérales - dont le département à l'Energie - à Washington, Detroit, Los Angeles, San Diego et San Francisco. C'est aussi l'Administration fédérale qui procèdera à la mise en place d'une infrastructure de recharge.

*L'engagement est de réduire de 30 % la consommation d'ici 2025, un objectif que les agences fédérales devront atteindre en 2020.
**Hybrides, électriques, gaz naturel ou biocarburants

dimanche 20 mai 2012

Enfin des voitures moins gourmandes aux Etats-Unis



Pour ceux qui en doutaient, voici un signe qui ne trompe pas : avec Barack Obama, l'Amérique change d'ère et même d'air (oui, un peu facile). Le président américain vient de faire une annonce au cours de laquelle il a fait part d'un changement de culture à propos du réchauffement climatique. Et cela va se traduire par un plan ambitieux de réduction de la consommation de carburant et des gaz à effet de serre. Au pays de l'automobile, ça risque de faire un choc.
Devant un parterre de représentants de l'industrie auto (BMW, Chrysler, Ford, General Motors, Honda, Nissan, Mazda, Mercedes, Toyota et Volkswagen), Barack Obama a dévoilé un plan visant à réduire la consommation de 5 % par an, entre 2012 et 2016. Au terme du programme, la conso moyenne sera établie à 35 miles per gallon (soit 6,7 L/100 km). Les constructeurs vont devoir se retrousser les manches et trouver des solutions pour revenir au niveau de l'Europe (qui,entre temps, aura encore amélioré ses résultats). Et, pour ceux qui craignent un surcoût lié à l'emploi de nouvelles technologies, le président américain a répondu que sur le cycle de vie de son véhicule, un automobiliste économiserait au total 2800 $. Le véritable gain est bien sûr pour l'Amérique qui, avec des véhicules plus sobres, économisera en 2016 l'équivalent de 1,8 million de barils par an. Soit, plus que tout le pétrole importé de l'Arabie Saoudite, le Venezuela (tiens donc), la Libye et le Nigeria réunis.
Pour l'anecdote, le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger était présent à la conférence de presse. Terminator était partisan de réduire la conso et les gaz à effet de serre depuis longtemps et avait été freiné à l'époque par George W Bush.
Autres temps, autres moeurs..

dimanche 13 mai 2012

La voiture à hydrogène retardée aux Etats-Unis ?


L'annonce par le Secrétaire d'Etat à l'Energie de l'Administration Obama, Steven Chu, d'un report du programme de recherches sur la voiture à hydrogène fait beaucoup parler sur le web. Il s'agit du fameux plan qu'avait lancé George W. Bush en 2003 et doté d'un budget de 1,2 milliard de dollars. Selon M. Chu, qui est physicien, la voiture à hydrogène ne sera pas prête d'ici 10 à 20 ans pour un marché de masse, et il vaudrait mieux transférer les efforts sur les voitures hybrides à batteries rechargeables. Barack Obama a d'ailleurs annoncé son intention de voir rouler 1 million de ces véhicules à l'horizon 2015, comme je l'ai déjà écrit sur ce bog. Je suis un peu surpris, mais il faut tempérer cette annonce car, si le gouvernement fédéral va économiser 100 millions de dollars par an, 68 millions seront tout de même dépensés sur les piles à combustible.

Je constate que de son côté l'Allemagne s'est dotée d'un plan de recherche sur la voiture à hydrogène qui a pour nom NOW et dont le budget est de 1,4 Md d'Euros (plus que les USA). Il est piloté par un consortium (Clean Energy Partnership), emmené par Mercedes qui prévoit de sortir dès la fin de l'année des prés-éries de la Classe B F-Cell. Le plan traite de la pile, mais aussi du développement de la filière (production, distribution).
Alors, est-ce la fin de la voiture à hydrogène ? Non, bien sûr. Les Etats-Unis, comme d'autres nations (dont la France) mettent plutôt l'accent sur la voiture électrique. C'est un choix.
Cela n'empêche pas la voiture à hydrogène d'avancer, même en France. Il y a quelques jours, PSA Peugeot Citroën a exposé discrètement une 307 CC hybride (non pas diesel, mais électrique et à pile à combustible) à Tours, lors d'un congrès sur le programme de recherche PAN-H. Toujours à Tours, des experts internationaux vont venir parler des derniers développements de l'hydrogène lors du congrès NEST, les 26 et 27 mai. Beaucoup de progrès ont été enregistrés, tant en performances qu'en fiabilité, et surtout en coûts. La réduction est d'un facteur 4 sur la petite série et pourrait même atteindre un facteur 10 pour la grande série, grâce à de nouveaux procédés qui limitent la présence de platine sur la pile.
Tout ça pour dire qu'il ne faut pas s'enflammer et tirer de conclusions hâtives.

jeudi 12 avril 2012

Voiture électrique à 10 000 $

Zenn Motor Company va vendre aux Etats-Unis sa voiture électrique pour moins de 10 000 $ (9995 pour être précis). Pour parvenir à un tel prix, le constructeur canadien bénéficie d'une aide (4750 $ dans le cadre du programme Ambassador) et d'un crédit d'impôt fédéral (1250 $). L'auto passe donc de 15 000 à moins de 10 000 $ (un peu comme la "Ségo car", la Heuliez Friendly quand elle sortira en 2012). Ce véhicule urbain revendique une autonomie de 400 km et une vitesse de pointe de 125 km/h. La Zenn est une voiture 100 % électrique, dont la batterie produite par le texan EEstor peut se recharger en seulement 5 mn. Oui, vous avez bien lu. Zenn s'est fait adjugé l'exclusivité de cette technologie novatrice et qui ferait de la voiture électrique une réelle alternative à l'essence. D'ailleurs, quelques bonnes fées se sont penchées sur le berceau d'EEstor, dont Zenn, mais aussi Google et Amazon. Sa batterie en céramique ne présenterait pas de risque de surchauffe, contrairement au lithium-ion. Et, selon le site GM-Volt.com, General Motors serait en contact avec EEstor pour sa Volt, attendue en 2010. Pour la petite histoire, la Zenn a été conçue à partir d'un châssis fourni par la société Microcar en France !
Pour plus d'infos : http://www.zenncars.com/.

vendredi 6 avril 2012

Nissan passe aux services connectés

A l'occasion du salon de New York, le constructeur japonais a annoncé l'arrivée de services connectés à bord de sa gamme US.
Ainsi, l'Altima permettra l'été prochain d'accéder à de la recherche locale avec Google (plus la fonction send to car sur le GPS) et à des web radios avec le service Pandora, très populaire aux Etats Unis. La connectivité sera assurée via le mobile du client, en mode Bluetooth. Nissan envisage d'apporter d'autres services, basés sur le cloud computing, et qui ne distrairont pas le conducteur.
Par ailleurs, la marque japonaise a lancé une coopération avec Intel. C'est ainsi que plusieurs modèles de la gamme bénéficieront bientôt de la puce Atom dans le tableau de bord, ce qui permettra d'afficher des contenus numériques, à la fois pour le conducteur et le passager.
La Leaf électrique va également bénéficier d'améliorations. Son système embarqué Carwings, qui fonctionne sur abonnement, permettra de mieux affiner l'autonomie restante en fonction du trajet et pourra indiquer si les bornes de recharge les plus proches sont disponibles.

vendredi 23 mars 2012

Voiture électrique : le nouvel eldorado ?


Quand on lit la presse, on n'entend plus parler que de voiture électrique. Dernière annonce en date : celle de Barack Obama qui a débloqué 2,4 milliards de dollars pour favoriser ce type de véhicules. Le président des Etats-Unis veut faire rouler un million de voitures non polluantes à l'horizon 2015. Les fonds proviennent du plan de sauvetage US, avec 1,5 milliard pour les seules batteries. A ce propos, on notera que les plus grandes firmes du secteur et les labos de recherche de l'armée coopèrent en bonne intelligence. Bon, 2,4 milliards de $, c'est un peu plus ambitieux que les 400 millions accordés par la France au véhicule "décarboné"... Mais, l'hexagone est dans le vrai. Le gouvernement a raison d'investir dans ce secteur. D'ailleurs, il n'est pas isolé. L'Espagne a également des ambitions et affiche sa volonté d'avoir un million de véhicules hybrides et électriques sur les routes à l'horizon 2014. Je me rappelle qu'en débutant dans ce métier, à la fin des années 80, on annonçait des chiffres mirifiques pour l'an... 2000. Mais, EDF et les contructeurs français n'avaient pas été suivis par les politiques et l'Etat. La différence, cette fois, c'est que l'impulsion vient d'en haut et que c'est à l'échelle de la planète.

jeudi 15 mars 2012

Progressive Auto X-Prize : 10 millions de $ pour imaginer la voiture du futur



Alors que son industrie automobile menace de s'effondrer, l'Amérique trouve le moyen d'aller de l'avant. Ainsi, la fondation X-Prize, qui a déjà permis de financer les recherches sur les vols suborbitaux, a décidé d'organiser un concours de recherche sur la voiture du futur. Le "Progressive Auto X Prize"(http://www.progressiveautoxprize.org/) est doté de 10 millions de dollars. Le but du jeu consiste à élaborer un véhicle consommant moins de pétrole (100 miles par gallon), capable de transporter jusqu'à 5 personnes, compatible avec les normes de sécurité et pouvant être produit en série à 10 000 exemplaires par an à partir de 2014.




Les inscriptions ont pris fin le 28 février dernier. En tout, 38 équipes sont en lice avec 45 véhicules. Il s'agit essentiellement d'américains, mais 5 pays sont représentés, dont... la France. La société MDI - à qui on doit la voiture à air comprimé - s'est inscrite avec ZPM (Zero Pollution Motors), un des détenteurs de la licence aux USA. Leur véhicle dispose d'un moteur à deux cylindres, qui roule à la fois à l'air comprimé (à moins de 35 miles à l'heure) et à un autre carburant à des vitesses plus élevées (essence, diesel, éthanol ou biodiesel). Beaucoup d'experts doutent du rendement d'un moteur à air comprimé, mais le fait est que MDI est la seule société "française" (elle est domiciliée au Luxembourg) à participer à ce concours. D'autre part, la voiture à air comprimé a fait son retour au salon de Genève avec l'Airpod - que vont tester Air France et KLM à Roissy et Amsterdam-Schipol - et la City Flow air. Alors, info ou intox ? On en saura plus d'ici quelques semaines...
Pour plus d'infos : http://www.mdi.lu/