Recharger son véhicule électrique chez des "amis" ? Simple, encore fallait-il y penser. PlugSurfing combine, en tant que première communauté européenne en ligne, les aspects techniques d'un réseau de rechargement pour véhicules électriques avec les fonctionnalités d'un réseau social. La communauté donne accès à un réseau de plus de 7 000 bornes de chargement. En plus de proposer la plus grande carte interactive de bornes de rechargement à travers l'Europe, la communauté en ligne propose plusieurs avantages pour la vie de tous les jours: une fois leurs batteries rechargées les utilisateurs peuvent, à la manière de l'internet coopératif, noter et commenter en direct les bornes de chargement. Il est aussi possible de mettre en ligne une photo de la borne et de la conseiller à ses amis à travers l'application. Ses fonctionnalités permettent aux membres de la communauté, les PlugSurfers, de trouver beaucoup plus facilement la borne de chargement qui leur conviendra le mieux. Dans le cas d'une borne défectueuse, elle sera directement signalée par le fournisseur ou par un des membres de la communauté à travers l'application PlugSurfing.
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Parmi les sujets à l'étude chez BMW, il y a entre autres le transfert de fichiers de la maison vers la voiture. Qui n'a jamais rêvé par exemple de pouvoir commencer l'écoute d'un podcast sur son ordinateur et de pouvoir entendre la suite dans la voiture ? Ce sera bientôt possible avec le "seamless media access". L’objectif est de transposer à la voiture le confort dont le client bénéficie chez lui : les réglages personnalisés, comme les listes de lecture ou les informations sur les derniers contenus, sont automatiquement synchronisés entre le véhicule et la maison. Il est ainsi possible à l’avenir de mettre à disposition les contenus sur chacun des terminaux – y compris la voiture – et de continuer à en profiter sans rupture.
Seamless Media Access propose trois fonctionnalités particulières. La première permet au conducteur à bord de sa voiture de chercher des contenus spécifiques dans la médiathèque à la maison. La recherche fonctionne même lorsque la voiture est sans connexion directe avec le serveur, c’est-à-dire «hors ligne». Dès que le conducteur a saisi une première lettre, l’écran lui affiche une liste agrégée des résultats sans tenir compte du contenu. Classés en fonction des médias (musique, livres audio, vidéos), tous les contenus de la médiathèque commençant par la lettre saisie sont affichés. La liste des résultats permet aussi de voir si le contenu affiché se trouve déjà dans la mémoire embarquée ou s’il faut encore le télécharger. Grâce à l’agrégation des contenus, cette fonction La seconde est un historique intelligent de la lecture. L’utilisateur n’a donc pas besoin de retenir le chapitre du livre audio ou le morceau de l’album qu’il était en train d’écouter. Après avoir quitté son salon pour s’installer à bord de sa voiture, l’historique de lecture du serveur multimédia domestique apparaît sur l’écran embarqué et lui donne la possibilité de poursuivre l’écoute à l’endroit où elle avait été interrompue ou bien de reprendre la lecture depuis le début. La troisième est une recherche aléatoire. Lorsque le conducteur ne sait pas trop ce qu’il aimerait bien écouter ou qu’il ne se rappelle pas du titre, la troisième fonction proposée par Seamless Media Access lui permet de fouiner la médiathèque sur le serveur domestique. À l’aide de cette fonction, l’utilisateur peut parcourir les catégories Musique, Livres audio, Vidéos et Listes de lecture, sélectionner des contenus et télécharger les contenus souhaités. Comme la recherche médias, cette fonction est aussi disponible en mode hors ligne. Pour le téléchargement, la voiture doit cependant être en ligne.
Quant à la meilleure voie de transmission des données demandées à la voiture, c'est sans aucun doute un réseau WLAN ou bien, à l’avenir, par LTE (la 4G) pour les gros fichiers, alors que les petits peuvent être transmis par 3G lorsqu’on est en route. Ainsi, il serait imaginable que la voiture se connecte dans la zone de proximité avec le réseau domestique via WLAN (à condition qu’un tel réseau soit installé chez le client) et transmette automatiquement les contenus sélectionnés ou bien que l’utilisateur alimente activement la mémoire depuis son ordinateur. Il est toutefois plus réaliste d'opter pour un opérateur chez qui on stocke les contenus sur un serveur (le fameux nuage ou cloud computing). Ainsi, tous les médias utilisés à la maison seraient disponibles à bord de la voiture, et il serait même possible de rendre accessibles des contenus qui n’appartiennent pas encore à l’utilisateur.
Après une première édition placée sous le signe de la voiture propre, le Conseil général des Yvelines lance un nouveau défi aux ingénieurs de la filière : inventer le véhicule électrique intelligent. Doté de 3 M €, ce second appel à projets s'articule autour d’un véritable jury de sélection, spécialiste du soutien à l’innovation. Prisé par les PME, ce concours est l'occasion de renforcer l’attractivité économique des Yvelines, qui se présente comme le premier département automobile de France. D'ailleurs, les entreprises lauréates devront effectuer la majeure partie de leurs travaux de R&D dans les Yvelines. Les démonstrateurs de l’appel à projets « véhicule intelligent - Ville du futur » devront fonctionner selon deux modes alternatifs : en conduite manuelle et en conduite automatique pour permettre un déplacement du véhicule vers son lieu de stationnement sans conducteur à bord.
Le jury procèdera à la sélection des dossiers mi-janvier 2012 et les lauréats seront annoncés en mars, à l’occasion du salon de Genève. Ils auront alors une année pleine pour réaliser leurs projets. Co-présidé par Philippe Aussourd, président de l’Avere-France (association pour le développement du transport et de la mobilité électriques) et l’architecte Jean-Marie Duthilleul, membre de l’équipe de Jean Nouvel pour la consultation du Grand Paris, le jury est composé de 18 membres, avec des élus du Département et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Versailles Val d’Oise, des représentants de l’ADEME, d’OSEO et des pôles de compétitivité Mov’eo et Systematic et de l’Etat (sous-Préfet des Yvelines, Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi…).
A ce jour, 23 projets ont été enregistrés alors que le dépôt limite de candidature est le 28 octobre. Il est utile de préciser que les trois lauréats de la première édition, choisis sur 50 dossiers, ont pu exposer leurs réalisations dans le cadre du Pavillon vert au salon de Genève. Muses, Induct et Akka Technologies, ont tous enregistré des résultats très satisfaisants, tant en termes d'image que de contacts.
Hier, je vous ai parlé de mes premières impressions suite à l'essai en avant-première de la Leaf à Lisbonne. Aujourd'hui, j'aimerais revenir sur la façon dont Nissan prépare l'arrivée de la voiture électrique (différente de celle de Renault, même s'ils sont partenaires dans l'Alliance). Il faut d'abord rappeler que la marque japonaise maîtrise la technologie. C'est elle qui apporte à Renault les batteries lithium-ion, grâce à son partenariat avec le fabricant japonais de batteries NEC, avec qui il a formé la joint venture AESC (Automotive Energy Supply Corporation). Voir la vidéo sur la technologie de la batterie sur la Nissan Leaf :
J'ai appris lors de ce déplacement à Lisbonne que Nissan avait commencé à tester les batteries lithium-ion dès... 1996 !
C'était à l'époque sur la Prairie Joy. Soit, trois ans avant la signature officielle de l'Alliance avec Renault. En fait, Nissan a toujours été en avance sur son partenaire français. Il l'a même devancé au moment de l'après-guerre, en sortant sa première voiture électrique dès 1947...
Voir le diaporama de la "Ev Story" :
Pour en revenir au lancement de la Leaf, et plus globalement de la voiture électrique (car il y aura aussi chez eux 4 modèles d'ici 2012), la marque a une stratégie qui diffère par rapport à Renault. Par exemple, Nissan refuse de suivre le losange sur l'aventure avec Better Place (en Israël et au Danemark). Le constructeur japonais ne croit pas aux stations d'échange et veut garder le contrôle de ses batteries. Un des points clés, pour ce qui concerne l'autonomie est la récupération de l'énergie au freinage. Ce paramètre permet d'augmenter son rayon d'action en étant plus vigilant.
Voir la vidéo :
L'autre différence vient des services qui accompagnent la Leaf.
On sent que le lancement de ce véhicule a été étudié, avec le système télématique Carwings qui localiser les bornes de recharge et peut indiquer si elles sont libres, ou encore l'intelligence embarquée qui rend l'utilisation du véhicule plus fluide (calcul de l'autonomie restante, prise en compte dans la navigation, contrôle à distance par Smartphone ou ordinateur de la recharge et du véhicule). Je dois dire que j'ai été aussi impressionné par la façon dont Nissan a préparé ce lancement. L'accent a été mis sur la pédagogie avec des animations et une information pertinentes.
Voir le diaporama de la présentation au musée de l'électricité à Lisbonne :
En ce qui concerne la Leaf, il faudra attendre l'été prochain pour en bénéficier en France. Mais, dès janvier 2011, la Nissan électrique débarque au Portugal, en Irlande, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et en Suisse.
On sait qu'elle coûtera aux alentours de 30 000 € et qu'elle sera diffusée sous la forme d'un crédit-ballon, avec des services inclus. Certes, le prix est élevé mais la Leaf est en comparaison de ses concurrentes immédiates (Ion, C-Zéro, i-MIEV) une "vraie" voiture et qui en offre plus.
Prendre le taxi est une expérience incroyable au Japon. Les chauffeurs sont bien habillés, très polis, et leur véhicule est propre. Mais surtout, l'intérieur est très high tech.
Il y a même beaucoup d'appareils électroniques entre le taximètre, le lecteur de carte bancaire (car on peut payer systématiquement par carte bancaire), le récepteur pour la gestion des courses, le GPS et le télépéage.
Le système de navigation est omniperésent. Les chauffeurs s'en servent pour vérifier l'itinéraire et surtout consulter le trafic en temps réel. Mais, malgré tout, il est plus prudent d'avoir une carte écrite en japonais avec l'adresse.
Ce qui m'a le plus étonné, c'est ce système pour payer avec des supports équipés de carte à puce sans contact. Ca marche avec des cartes rechargeable (SUICA et PASMO), mais aussi avec le téléphone mobile. Grâce à la puce développée par Sony (et qui équipe aussi ses mobiles), cela permet de régler la note avec son portable. Pratique !
On sait que les japonais aiment la nature et tout ce qui vient de la mer. Il n'est donc pas très étonnant de voir un véhicule électrique en forme de coquillage au salon de Tokyo. Phiaro présente ainsi un concept qui a pour nom "Conch" (une conque en français), et qui est donc un coquillage en forme de spirale qui sert accessoirement d'instrument à vent. La philosophie est de dire que l'automobile doit s'adapter à son environnement, à l'image de ce coquillage qui se déplace de ville en ville.
Ce véhicule électrique a pour but de protéger ses trois passagers des tracas de la circulation urbaine par un habitacle très "zen", avec une espèce de bulle qui isole. L'idée est de recréer une grotte calcaire avec de l'eau qui coule. C'est aussi un véhicule que l'on peut coupler avec son téléphone mobile pour le personnaliser et retrouver à bord ses contenus multimédia.
Vue de face, la "conque" ressemble plutôt à Flipper le dauphin. C'est un véhicule compact qui peut servir de taxi ou de véhicule public dans le cadre d'une flotte d'autopartage.
Et, pour terminer, une vue de derrière. Le "Conch" mesure moins de 3 mètres, pèse 850 kg et utilise un moteur électrique synchrone à aimants permanents ainsi qu'une batterie lithium-ion.