Nissan

Japon

Aston-Martin

Grande Bretagne

Lamborghini

Italie

Mc Laren

Angleterre

POrsche

Allemagne

Affichage des articles dont le libellé est affichage tête haute. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est affichage tête haute. Afficher tous les articles

vendredi 2 novembre 2012

La Peugeot 208 sera communicante et aura un affichage tête haute

La marque au lion vient de dévoiler les photos de sa future 208, qui sera lancée au printemps 2012. Parmi les changements, on note la présence d'un poste de conduite entièrement repensé. Il se structure autour d’un volant de taille réduite, d’un combiné tête haute, et d’un grand écran tactile. Peugeot, qui avait déjà inauguré le système "Head-Up display" sur la 3008 (puis sur la 5008) avec des informations projetées sur une lame, a décidé de reprendre l'idée sur la 208. Un affichage virtuel dans le pare-brise est donc prévu dans le champ visuel du conducteur.

Voir la vidéo :



Les cadrans sont aussi plus visibles sur le tableau de bord, en raison de la réduction de la taille du volant. Le partage d'informations entre le combiné d'instruments, l'affichage tête haute et l'écran central contribue à la sécurité et au design intérieur.


Peugeot prévoit aussi la connectivité Bluetooth, le GPS mais aussi la 3 G.

Galileo Masters 2011 : une foule d'applications géolocalisées pour améliorer le quotidien

Le concours European Satellite Navigation Competition, qui était organisé autour de Galileo, a permis de faire émerger des technologies très intéressantes. En tout, 260 suggestions ont été envoyées, principalement par des pays émergents (Taiwan est en tête, la France n'est que 12ème). Le lauréat est toutefois une société américaine qui a inventé un système d'affichage tête haute en réalité augmentée dans le pare-brise. True 3D est un procédé développé par MVS* California, et qui permet de dessiner un trait de couleur rouge pour guider le conducteur jusqu'à son objectif, matérialisé par un logo ou un panneau routier. La technologie évite la distraction, car elle ne surcharge pas en informations.




Elle s'inspire de ce que fait la NASA pour guider les pilotes et agrège plusieurs données en provenance des signaux satellite, de la cartographie et des infos issues des points d'intérêt. L'innovation a aussi été primée par Navteq, l'éditeur de cartes numériques qui se trouve être l'un des partenaires de ce concours. MVS cherche maintenant à commercialiser son procédé, en particulier dans l'automobile.

*Making Virtual Solid


Dans la liste, j'ai aussi remarqué cette innovation, qui consiste à échanger des infos entre véhicules et à se signaler des dangers potentiels comme un gros nid de poule. Ce sont des allemands qui ont imaginé cette application. La voiture qui signale un obstacle le géolocalise (par EGNOS et Galileo) et renvoie les données par liaison DSRC, directement aux autres véhicules dans un périmètre donné.


iTrack 21 Dispatcher est un système imaginé au Proche-Orient. Il s'agit d'une application mobile, qui peut être proposée par un loueur pour repérer la voiture sur un parking (une fois qu'on a réglé la location) et qui permet aussi de la déverrouiller à distance. Une liaison sécurisée avec le back office du loueur permet de s'assurer que le client restitue le véhicule dans la zone prévue. En cas d'erreur ou de tentative de vol, le conducteur est prévenu par un message d'alerte et l'auto peut éventuellement être arrêtée à distance.


Imaginée par des estoniens, Renev est une application pour smartphone qui permet aux utilisateurs de véhicules électriques de calculer les itinéraires possibles en fonction de l'autonomie de la batterie. Elle permet aussi de localiser les bornes de recharge les plus proches, d'obtenir des infos sur le type de charge et surtout de les réserver on line.


Pour rendre les taxis disponibles plus rapidement, des taiwanais proposent d'utiliser des technologies déjà existantes (Wi Fi, DSRC, GNSS), en signalant la position du mobile. Ainsi, seuls les taxis se trouvant au plus près du client sont contactés pour répondre à ce besoin.


Des anglais ont pensé à une application (Accident Assessor) qui permet de remplir plus sereinement les constats en cas d'accident. L'application mobile combine les photos numériques et la géolocalisation, en guidant les conducteurs à chaque étape (relevé de la plaque, photos de la scène). L'information, qui est ensuite transmise à l'assureur, permet grâce aux numéros de plaques d'obtenir les données sur les véhicules et en fonction du lieu de corréler les infos à la météo et au trafic.

Lien : http://www.galileo-masters.eu/index.php?anzeige=home-winner11-1.html

jeudi 1 novembre 2012

Galileo Masters 2011 : une foule d'applications géolocalisées pour améliorer le quotidien

Le concours European Satellite Navigation Competition, qui était organisé autour de Galileo, a permis de faire émerger des technologies très intéressantes. En tout, 260 suggestions ont été envoyées, principalement par des pays émergents (Taiwan est en tête, la France n'est que 12ème). Le lauréat est toutefois une société américaine qui a inventé un système d'affichage tête haute en réalité augmentée dans le pare-brise. True 3D est un procédé développé par MVS* California, et qui permet de dessiner un trait de couleur rouge pour guider le conducteur jusqu'à son objectif, matérialisé par un logo ou un panneau routier. La technologie évite la distraction, car elle ne surcharge pas en informations.



Elle s'inspire de ce que fait la NASA pour guider les pilotes et agrège plusieurs données en provenance des signaux satellite, de la cartographie et des infos issues des points d'intérêt. L'innovation a aussi été primée par Navteq, l'éditeur de cartes numériques qui se trouve être l'un des partenaires de ce concours. MVS cherche maintenant à commercialiser son procédé, en particulier dans l'automobile.

*Making Virtual Solid


Dans la liste, j'ai aussi remarqué cette innovation, qui consiste à échanger des infos entre véhicules et à se signaler des dangers potentiels comme un gros nid de poule. Ce sont des allemands qui ont imaginé cette application. La voiture qui signale un obstacle le géolocalise (par EGNOS et Galileo) et renvoie les données par liaison DSRC, directement aux autres véhicules dans un périmètre donné.


iTrack 21 Dispatcher est un système imaginé au Proche-Orient. Il s'agit d'une application mobile, qui peut être proposée par un loueur pour repérer la voiture sur un parking (une fois qu'on a réglé la location) et qui permet aussi de la déverrouiller à distance. Une liaison sécurisée avec le back office du loueur permet de s'assurer que le client restitue le véhicule dans la zone prévue. En cas d'erreur ou de tentative de vol, le conducteur est prévenu par un message d'alerte et l'auto peut éventuellement être arrêtée à distance.


Imaginée par des estoniens, Renev est une application pour smartphone qui permet aux utilisateurs de véhicules électriques de calculer les itinéraires possibles en fonction de l'autonomie de la batterie. Elle permet aussi de localiser les bornes de recharge les plus proches, d'obtenir des infos sur le type de charge et surtout de les réserver on line.


Pour rendre les taxis disponibles plus rapidement, des taiwanais proposent d'utiliser des technologies déjà existantes (Wi Fi, DSRC, GNSS), en signalant la position du mobile. Ainsi, seuls les taxis se trouvant au plus près du client sont contactés pour répondre à ce besoin.


Des anglais ont pensé à une application (Accident Assessor) qui permet de remplir plus sereinement les constats en cas d'accident. L'application mobile combine les photos numériques et la géolocalisation, en guidant les conducteurs à chaque étape (relevé de la plaque, photos de la scène). L'information, qui est ensuite transmise à l'assureur, permet grâce aux numéros de plaques d'obtenir les données sur les véhicules et en fonction du lieu de corréler les infos à la météo et au trafic.

Lien : http://www.galileo-masters.eu/index.php?anzeige=home-winner11-1.html

mercredi 10 octobre 2012

BMW passe à la réalité augmentée pour l'affichage tête haute

Le constructeur allemand a été l'une des premiers dans l'automobile à démocratiser l'affichage tête haute (le premier était GM avec la Corvette en 1998), dès 2004 sur la Série 5. Ce système dérivé de l'aéronautique consiste à projeter des informations importantes pour la conduite (vitesse, prochaine manoeuvre pour le GPS, alertes) dans le champ de vision direct du conducteur. Il a évolué avec l'arrivée de la couleur et l'ajout de fonctions liées à la sécurité comme par exemple les distances de sécurité (liées au régulateur de vitesse intelligent) ou l'alerte de franchissement de file. Mais, le mieux reste à venir avec la réalité augmentée. Avec l’affichage tête haute dit à contact analogique, il devient possible de marquer virtuellement des objets réels repérés dans l’environnement de la voiture, comme une cible laser, ou de confondre les indications de navigation avec la route.




Grâce à la réalité augmentée, le conducteur reste concentré sur la route. Il n’a pas besoin de détourner les yeux ou de réaccommoder sa vision, ce qui est indispensable lorsqu’il porte son regard sur le combiné d’instruments ou sur l’écran d’information central et puis à nouveau sur la route. Il peut ainsi capter plus vite et plus directement les informations importantes pour la situation de conduite donnée. En même temps, il est ainsi possible d’afficher des instructions préconisant des actions à lancer pour faire face à la situation qui peuvent être saisies intuitivement. Le plus évident est le guidage par GPS avec une route surlignée.

Voir la vidéo :



Pour donner l’impression que les affichages se fondent dans la réalité, le système fait appel à une fonction de reconnaissance performante de l’environnement ainsi qu’aux données issues des capteurs de la voiture, comme le GPS, la caméra frontale ou le radar du régulateur de vitesse, qui sont de plus enrichies d’informations sur les routes, fournies par des cartes numérisées évoluées. Les représentations en 3D sont calculées sur cette base.



Un exemple concret : si le conducteur active le régulateur actif vitesse-distance avec avertisseur de collision, le système n’indique pas seulement, dans l’environnement réel, la voiture prise comme référence au moment donné, mais affiche de plus la distance théorique prédéfinie directement sur la route. D’autres informations peuvent ainsi être mises en évidence, comme par exemple les marquages au sol, les avertissements de franchissement de ligne, ou encore le marquage de piétons peu visibles de nuit. A l'avenir, des recommandations seraient même possible, avec le traçage en temps réel des trajectoires pour des manoeuvres.



Dans la phase actuelle d'étude, que nous avons pu tester sur simulateur, les concepteurs de BMW ont développé un affichage tête haute à peu près quatre fois plus grand que celui disponible sur les voitures de série actuelles. Il est ainsi possible de représenter dès à présent des affichages à contact analogique le long de la trajectoire de la voiture. Dans une deuxième phase de réalisation, il est prévu d’agrandir à nouveau la zone d’affichage et de l’étendre aux files voisines. Pour le moment, les tests se poursuivent sur simulateur et sur route. Un concept prometteur qu'on retrouver sur un modèle de la marque d'ici quelque temps.

mardi 9 octobre 2012

BMW passe à la réalité augmentée pour l'affichage tête haute

Le constructeur allemand a été l'une des premiers dans l'automobile à démocratiser l'affichage tête haute (le premier était GM avec la Corvette en 1998), dès 2004 sur la Série 5. Ce système dérivé de l'aéronautique consiste à projeter des informations importantes pour la conduite (vitesse, prochaine manoeuvre pour le GPS, alertes) dans le champ de vision direct du conducteur. Il a évolué avec l'arrivée de la couleur et l'ajout de fonctions liées à la sécurité comme par exemple les distances de sécurité (liées au régulateur de vitesse intelligent) ou l'alerte de franchissement de file. Mais, le mieux reste à venir avec la réalité augmentée. Avec l’affichage tête haute dit à contact analogique, il devient possible de marquer virtuellement des objets réels repérés dans l’environnement de la voiture, comme une cible laser, ou de confondre les indications de navigation avec la route.



Grâce à la réalité augmentée, le conducteur reste concentré sur la route. Il n’a pas besoin de détourner les yeux ou de réaccommoder sa vision, ce qui est indispensable lorsqu’il porte son regard sur le combiné d’instruments ou sur l’écran d’information central et puis à nouveau sur la route. Il peut ainsi capter plus vite et plus directement les informations importantes pour la situation de conduite donnée. En même temps, il est ainsi possible d’afficher des instructions préconisant des actions à lancer pour faire face à la situation qui peuvent être saisies intuitivement. Le plus évident est le guidage par GPS avec une route surlignée.

Voir la vidéo :



Pour donner l’impression que les affichages se fondent dans la réalité, le système fait appel à une fonction de reconnaissance performante de l’environnement ainsi qu’aux données issues des capteurs de la voiture, comme le GPS, la caméra frontale ou le radar du régulateur de vitesse, qui sont de plus enrichies d’informations sur les routes, fournies par des cartes numérisées évoluées. Les représentations en 3D sont calculées sur cette base.



Un exemple concret : si le conducteur active le régulateur actif vitesse-distance avec avertisseur de collision, le système n’indique pas seulement, dans l’environnement réel, la voiture prise comme référence au moment donné, mais affiche de plus la distance théorique prédéfinie directement sur la route. D’autres informations peuvent ainsi être mises en évidence, comme par exemple les marquages au sol, les avertissements de franchissement de ligne, ou encore le marquage de piétons peu visibles de nuit. A l'avenir, des recommandations seraient même possible, avec le traçage en temps réel des trajectoires pour des manoeuvres.



Dans la phase actuelle d'étude, que nous avons pu tester sur simulateur, les concepteurs de BMW ont développé un affichage tête haute à peu près quatre fois plus grand que celui disponible sur les voitures de série actuelles. Il est ainsi possible de représenter dès à présent des affichages à contact analogique le long de la trajectoire de la voiture. Dans une deuxième phase de réalisation, il est prévu d’agrandir à nouveau la zone d’affichage et de l’étendre aux files voisines. Pour le moment, les tests se poursuivent sur simulateur et sur route. Un concept prometteur qu'on retrouver sur un modèle de la marque d'ici quelque temps.

vendredi 21 septembre 2012

Un GPS connecté et amélioré sur la future Prius rechargeable

Le lancement de la nouvelle Prius Hybride Rechargeable*, au second semestre 2012, marquera également l’introduction du GPS le plus sophistiqué proposé à ce jour par la marque : le nouveau Toyota Touch Pro. Ce système multimédia haut de gamme bénéficie d’une interface tactile haute résolution de 18 cm (7”), permettant de visualiser d’un coup d’oeil les informations essentielles touchant à la climatisation, au système audio et à la navigation. Ce dispositif offre tout un ensemble de fonctionnalités sophistiquées, dont la reconnaissance vocale, le zoom automatique des cartes aux intersections, l'affichage en 3D des villes et points de repère et la possibilité de rechercher en ligne des points d’intérêt avec Google. Il s’accompagne d’un affichage tête haute destiné à guider le conducteur dans sa navigation.
De plus, le Touch Pro donne accès aux SMS et aux courriels, qu’il est capable de lire par synthèse vocale. Il également est associé de série à une caméra de recul avec lignes de guidage en temps réel, qui facilite les manoeuvres dans les lieux confinés.
Le Toyota Touch Pro intègre en outre d’origine la radio numérique DAB/DAB+/DMB, ce qui le rend compatible avec le nouveau service d’information trafic Transport Protocol Export Group (TPEG). Basée sur un canal de communication numérique, la technologie TPEG représente une nette avancée sur les systèmes analogiques RDS-TMC existants, car elle permet d’acheminer beaucoup plus d’informations. D’une grande précision, elle permettra non seulement d’affiner les itinéraires de navigation mais renseignera aussi sur les flux et les incidents de circulation, sur les places de parking disponibles, le prix des carburants, les vitesses limites et les prévisions météo.

*Une version qui pourra rouler en mode électrique pur pendant une vingtaine de km, grâce à une batterie lithium-ion.

dimanche 16 septembre 2012

Le tableau de bord à fond sur le numérique


A l'occasion du salon de Francfort, les équipementiers ont présenté sur leur stand plusieurs innovations, en particulier dans le domaine de l'affichage. La grande mode est de projeter une image sur un écran incorporé au tableau de bord, comme on peut le voir ici chez Continental. Cet écran peut afficher par exemple l'image de la caméra de recul, comme on le voit ici, ou encore la route filmée par caméra infrarouge (quand la voiture en est équipée) pour détecter les piétons. Le rendu améliore le confort de conduite.



J'ai pu constater aussi que la carte en 3D du système de navigation avait tendance à prendre place sur le tableau de bord numérique, dans l'axe du regard plutôt que sur le côté. Chez Audi, le rendu est assez remarquable.


A noter que l'affichage sur le tableau de bord se double d'un affichage tête haute en couleur. C'est aussi la grande tendance du salon de Francfort.


Autre nouveauté : le GPS prend désormais en compte les bornes de recharge pour les voitures électriques. Le navigateur se base aussi sur l'autonomie restant de la batterie.


Une autonomie qui est de plus en plus détaillée.



Même si c'est plus classique, l'affichage des contacts avec la photo et des pochettes de disques pour la musique nous renvoie à l'univers du smartphone.


Chez Audi, on joue la carte de la 3D. Le graphisme est de plus en plus léché.


On peut aussi choisir l'ambiance, en fonction de son style de conduite. Voici par exemple le mode "éco", avec un trèfle à 4 feuilles qui se colorie en vert quand on a le pied léger.


A contrario, les plus sportifs peuvent choisir de mettre l'accent sur le compte-tours et divers paramètres qui évoquent la performance. Dans ce cas, la playlist de l'autoradio a moins d'importance. Voici venue l'ère du tableau de bord reconfigurable.


Autre nouveauté : les opérations de maintenance (liquide lave-glace huile, etc...) sont illustrées par une animation. On voit la voiture à l'écran qui pivote et un zoom s'opère pour indiquer où se trouve la pièce à remplacer ou l'orifice quand c'est un remplissage.


Le salon de Francfort était aussi l'occasion pour Continental de montrer sa nouvelle console centrale tactile. Du bout des doigts, on peut régler la température, mais aussi piloter d'autres menus. Dans une logique calquée sur les smartphones et les tablettes tactiles, l'objectif est d'apporter toujours plus de convivialité à travers le numérique. Mais, il ne faudrait pas non plus que le conducteur soit perturbé par toutes ces animations.

Voir le diaporama :

Le tableau de bord à fond sur le numérique


A l'occasion du salon de Francfort, les équipementiers ont présenté sur leur stand plusieurs innovations, en particulier dans le domaine de l'affichage. La grande mode est de projeter une image sur un écran incorporé au tableau de bord, comme on peut le voir ici chez Continental. Cet écran peut afficher par exemple l'image de la caméra de recul, comme on le voit ici, ou encore la route filmée par caméra infrarouge (quand la voiture en est équipée) pour détecter les piétons. Le rendu améliore le confort de conduite.



J'ai pu constater aussi que la carte en 3D du système de navigation avait tendance à prendre place sur le tableau de bord numérique, dans l'axe du regard plutôt que sur le côté. Chez Audi, le rendu est assez remarquable.


A noter que l'affichage sur le tableau de bord se double d'un affichage tête haute en couleur. C'est aussi la grande tendance du salon de Francfort.


Autre nouveauté : le GPS prend désormais en compte les bornes de recharge pour les voitures électriques. Le navigateur se base aussi sur l'autonomie restant de la batterie.


Une autonomie qui est de plus en plus détaillée.



Même si c'est plus classique, l'affichage des contacts avec la photo et des pochettes de disques pour la musique nous renvoie à l'univers du smartphone.


Chez Audi, on joue la carte de la 3D. Le graphisme est de plus en plus léché.


On peut aussi choisir l'ambiance, en fonction de son style de conduite. Voici par exemple le mode "éco", avec un trèfle à 4 feuilles qui se colorie en vert quand on a le pied léger.


A contrario, les plus sportifs peuvent choisir de mettre l'accent sur le compte-tours et divers paramètres qui évoquent la performance. Dans ce cas, la playlist de l'autoradio a moins d'importance. Voici venue l'ère du tableau de bord reconfigurable.


Autre nouveauté : les opérations de maintenance (liquide lave-glace huile, etc...) sont illustrées par une animation. On voit la voiture à l'écran qui pivote et un zoom s'opère pour indiquer où se trouve la pièce à remplacer ou l'orifice quand c'est un remplissage.


Le salon de Francfort était aussi l'occasion pour Continental de montrer sa nouvelle console centrale tactile. Du bout des doigts, on peut régler la température, mais aussi piloter d'autres menus. Dans une logique calquée sur les smartphones et les tablettes tactiles, l'objectif est d'apporter toujours plus de convivialité à travers le numérique. Mais, il ne faudrait pas non plus que le conducteur soit perturbé par toutes ces animations.

Voir le diaporama :

mardi 4 septembre 2012

Citroën Tubik : le combi high tech du futur

Citroën n'a donc pas fait l'impasse sur l'épreuve imposée du concept car, à l'occasion du salon de Francfort. Voici Tubik, la dernière création des designers de la marque aux chevrons. Il s'agit comme on peut le voir d'un combi, pas tout à fait monospace (au sens bétaillère) et plus chic qu'un vulgaire utilitaire. Ce concept plonge ses racines dans le passé de la marque - en l'occurrence le célèbre fourgon type H - et donne un aperçu des technologies futures. Citroën nous présente ce concept comme un shuttle* technologique, haut de gamme, intelligent, vert et connecté. Si d'aucuns avaient pu supputer qu'il s'agissait encore d'un nouveau modèle de la ligne DS, en analysant la courte vidéo de teasing postée sur le net, le constructeur avait pourtant annoncé la couleur. En choisissant le slogan "quand le voyage surpasse la destination"**, la volonté était à l'évidence de réinventer tout simplement l'art du voyage, en prenant son temps.

Voir le teaser :

 

L'ambiance est très lounge à bord du Tubik.


Destiné aux amateurs de voyages en groupes (familles recomposées, amis), ce véhicule réserve aux passagers un incroyable espace intérieur. A bord de Tubik, on loge jusqu'à 9 personnes sur trois rangées de canapés ! On peut allonger les jambes, se délasser ou dormir. On voit également que la banquette à l'avant se retourne, afin de favoriser la convivialité avec les autres occupants. Un écran très fin de type OLED descend du plafond pour faire office de Home Cinema.


Seul le conducteur semble isolé, dans sa cellule qui ressemble à la roue d'un hamster et qui s'appelle le Cyclotron. Il bénéficie bien sûr des dernières technos d'affichage et de connectivité pour savoir ce qui se passe au cours de l'itinéraire. Le smartphone figure en bonne place, par exemple pour donner accès au portail Internet Multicity, mis en place par Citroën et qui propose des itinéraires en tenant compte de tous les modes de transport disponibles (voitures, trains, avion…) pour faciliter les déplacements. Un afficheur est également inséré dans le volant (comme sur le concept Osmose en l'an 2000). On devine aussi un affichage tête haute sous la forme d'une lame bien plus haute que celle utilisée par le groupe sur les modèles Peugeot. Autre subtilité : une reconnaissance du conducteur par empreinte digitale.


A l'extérieur, on note également la présence de caméras pour remplacer les rétroviseurs (un classique dans les concepts cars).


Le concept car Tubik fera son effet à Francfort. Il me rappelle toutefois le Ford Airstream (du nom des caravanes en métal poli) qui avait été présenté au salon de Detroit en 2007. Lui aussi proposait une porte qui s'ouvrait à l'horizontale comme un auvent. Francfort sera l'occasion d'en savoir plus sur ce shuttle technologique qui est un hybride diesel (Hybrid4) et qui chausse les fameux pneus verts "tall and narrow" de Michelin.

Voir le diaporama :

*navette fait sans doute trop plouc pour les finauds de Vélizy
**"journey outweighs destination" en langage branchouille