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dimanche 30 décembre 2012

Les bonnes raisons de mettre à jour sa cartographie selon Navteq


L'éditeur de cartes numériques avait établi une liste en dix points des avantages d'une cartographie à jour dans son GPS, en prévision de Noël. C'est surtout pour développer son business, mais certaines de ces raisons sont tout à fait valables. C'est pourquoi nous avons remanié la liste, avec des recommandations qui sont autant de résolutions à l'approche de la nouvelle année.
Voici donc les avantages :
1) Une conduite sereine : aidez vos proches à rester calme, à naviguer efficacement et à connaître la durée du voyage grâce aux informations importantes les plus récentes sur le réseau routier.
2)  Un geste respectueux de l’environnement : l’utilisation régulière d’un système de navigation permet de réduire les émissions de CO² de 25 % par rapport aux automobilistes ne disposant pas d’un tel système. Une mise à jour cartographique offre les informations les plus récentes sur le réseau routier, et permet ainsi de choisir l’itinéraire le plus précis.
3) Des économies de carburant : l'utilisation d'un système de navigation peut augmenter l’efficacité du carburant de 12 %, ce qui signifie que les utilisateurs qui en font un usage régulier économisent environ 600 euros par an. En outre, une mise à jour cartographique peut encore augmenter ces économies en proposant les itinéraires les plus à jour.
4) Parcourir moins de kilomètres et réduire les besoins d’entretien : l’utilisation régulière d’un système de navigation permet de réduire les distances annuelles parcourues de plus de 2 800 km par conducteur. Par ailleurs, elle limite l’usure des pneus, réduisant ainsi le nombre de mises au rebut.
5) Gain de temps : vos amis et votre famille sont-ils toujours en retard ? Veillez à ce qu’ils disposent des informations les plus récentes sur le réseau routier grâce à une mise à jour cartographique qui leur fera gagner du temps en leur indiquant les itinéraires les plus efficaces.
6) Remplacer le copilote : aidez un ami à manœuvrer sans les conseils prodigués par le passager arrière qui sait mieux que tout le monde, en lui fournissant les informations les plus récentes pour aller de A à B.
7) Rester en sécurité : aidez les autres à ne pas avoir peur de se perdre dans des endroits inconnus en veillant à ce qu’elles disposent des données cartographiques les plus récentes.
8) Soutien d’urgence : assurez-vous que vos amis trouvent la station-service la plus proche quand le réservoir de leur véhicule est presque vide, ou encore les postes de police, les hôpitaux et autres soutiens d’urgence.

vendredi 28 décembre 2012

Partenariat entre Tom Tom et Expedia



Trouver un hôtel à partir d'un GPS n'est pas très compliqué. Mais, avec un PND classique, on n'accède qu'à une liste de points d'intérêts statiques, qui fait simplement défiler des noms d'hôtels par rapport à l'endroit où on se trouve (ou à destination). Mais, on ne sait pas pour autant s'il y a de la place ou si des promotions sont en cours...




C'est la raison pour laquelle Tom Tom a passé un accord avec Expedia, l'agence de voyage en ligne. Ainsi, les utilisateurs ont la garantie de pouvoir trouver un hôtel libre et à un bon prix. Il suffit d'appeler directement Expedia (grâce à la liaison Bluetooth du GPS), grâce à une application téléchargeable avec le logiciel Home. Pour encourager à l'utilisation de ce service, les clients de Tom Tom qui s'inscriront en premier (avant le 4 janvier 2010) auront même une ristourne supplémentaire de 10 %.

Plus d'infos en suivant ce lien :
http://www.tomtom.com/services/service.php?id=53

Le RNS atteint le cap du million chez Volkswagen

Le constructeur allemand et son fournisseur Continental ont célébré ce mois-ci un petit évènement : la production du millionième système de radio navigation (RNS). VW a adopté à partir de 2007 cet équipement qui, déjà, intégrait un lecteur de DVD et un disque dur de 30 GB et un lecteur de carte SD. Depuis, le modèle a été décliné en plusieurs versions pour les marchés locaux (Chine, Japon, Amérique du Nord) et avec des fonctions en plus (reconnaissance vocale, accès à Internet et Google Earth, navigation off road, réception de la TNT, caméra de recul, kit mains-libres).
L'option est disponible sur 15 modèles de la gamme VW, de la Golf à la Phaeton, en passant par le Touran, la Beetle et le Multivan.

mercredi 26 décembre 2012

kit iPhone pour motards



Si de nombreux kits existent pour adapter l'iPhone à l'automobile (logiciels de navigation, supports, kit mains-libres), les motards étaient jusqu'à présent les parents pauvres. Heureusement, l'enseigne spécialisée Avesta propose un kit "iBike Rider" conçu par Wikimobil. Enfin, les utilisateurs de deux roues vont pouvoir eux aussi profiter des applications développées pour le téléphone d'Apple.
Lien vers Avesta :
http://www.avesta.fr/



Le kit mains-libres se compose de deux oreillettes extra plates qui se fixent dans le casque, d'un micro et d'une commande de réglage du volume qui se fixe avec un velcro. La rallonge se connecte à la prise jack de l'iPhone. Le kit mains-libres est à 29,95 €.



Un kit plus complet (39,95 €) comprend également une housse, afin d'abriter l'iPhone qui peut être installé sur le réservoir ou le guidon, et délivrer ainsi des instructions de guidage (à choisir parmi les applications de l'App Store). Le son est diffusé par les oreillettes du kit mains-libres.



Musique, téléphonie et navigation : l'iPhone prend la route également sur deux roues.

mardi 25 décembre 2012

Une série Navi Pack de la cee'd chez Kia

Kia Motors France introduit, en cette fin d’année, une nouvelle série spéciale « Navi Pack », disponible sur les trois carrosseries de la famille cee’d (cee’d, cee’d_SW et pro_cee’d).
La série spéciale « Navi Pack » vient enrichir la gamme cee’d d’une finition au style extérieur plus affirmé pour un caractère dynamique renforcé tout en offrant toujours plus d’équipements. Elle reçoit par exemple une grille de calandre noir laqué (5 portes et SW uniquement) et des projecteurs antibrouillard. Mais, le principal se trouve à l'intérieur, avec une climatisation automatique bi-zone, le régulateur de vitesse avec commandes au volant et surtout le système de navigation couleur Europe avec écran 6,5 pouces et caméra de recul. Proposée à 800 Euros de plus par rapport à la finition Motion Pack pour un suréquipement valorisé à 2200 Euros, la série spéciale « Navi Pack » offre un avantage client en termes d’équipements de 1400 Euros.
En parallèle, Kia a revu l'équipement de la gamme cee’d. Les finitions d’entrée de gamme Motion (Start sur pro_cee’d) et Style sont remplacées par la finition « Motion Pack » pour la berline cee’d et le coupé 3 portes pro_cee’d. Celle-ci intègre notamment des équipements de confort tels que la climatisation manuelle, le système de connexions USB / AUX / iPod® et le système de téléphonie mains-libres Bluetooth®, ou de design comme les jantes en alliage 16 pouces et le volant et pommeau de levier de vitesses gainés cuir.

vendredi 21 décembre 2012

Waze récompense ses fans sur Facebook

Suite au lancement de la V3 de son application gratuite de navigation GPS pour smartphone, les "wazers" sont de plus en plus nombreux dans le monde (7 millions) et sur les routes de France (800 000). Pour animer cette communauté et la récompenser de sa fidélité, Waze a décidé d'organiser jusqu’au 2 février. L'enjeu ? 4 billets d’avion pour n’importe quelle destination du monde d’une valeur de 2 000 dollars (environ 1 500 €). Tout le monde peut y participer à condition d’aimer la page Facebook de Waze. Il suffit de s’inscrire sur l’application Facebook du concours « Waze vous fait voyager » et de créer un groupe de trois amis Facebook et de les inviter à participer. Lien : http://www.facebook.com/WazeApp

mercredi 19 décembre 2012

Be On Road : premier logiciel de navigation à tourner sur GPS et GLONASS

Aponia Software a choisi Navteq pour alimenter sa nouvelle architecture logicielle de navigation. La solution Be-on-road, qui se destine aux terminaux mobiles, s’utilise à la fois sur les systèmes GPS (américain) et GLONASS (russe). Une première qui s'explique par la nationalité tchèque de cet éditeur. Le rôle de Navteq est de fournir des cartes de toute l’Europe avec de la 3D (modèles urbains et points d'intérêt), des alertes de sécurité (virages serrés, côtes escarpées, limites de vitesse) et des données qui tiennent compte de la date et de l'heure (météorologie, heure de la journée, saison ou calendrier scolaire). Be-on-road utilise également les contenus d’Extended Lane et les images de Junction View afin de simplifier le guidage dans les carrefours complexes.

lundi 17 décembre 2012

Speedy sur l'iPhone



Tant qu'à aller chez Speedy, autant utiliser l'iPhone. L'enseigne de réparation rapide a développé une application en téléchargement sur l'App Store qui permet de localiser le centre le plus proche, grâce à la localisation GPS du téléphone à la pomme.



Comme on le voit, le centre apparaît avec la photo, l'adresse, les horaires et le numéro de téléphone (qu'on peut appeler dans la foulée).




Grâce à ce service, on peut également contacter directement Speedy Glass (un service équivalent à Carglass), si vous avez un problème de pare-brise.



Mais, gardons le meilleur pour la fin : l'application permet également de s'enregistrer et de chanter le fameux slogan TV "va donc, va donc chez Speedy"...

dimanche 16 décembre 2012

Galileo envoie son premier signal sur terre

C'est un petit événement : le système de navigation européen a envoyé il y a tout juste une semaine son premier signal sur terre. Depuis le 21 octobre, les deux premiers satellites de Galileo ont été envoyés en orbite et font l'objet de tests. Les différents signaux sont testés les uns après les autres, avec un rapport détaillé qui sera effectué par l'Agence Spatiale Européenne (ESA) depuis son centre de Redu, dans les Ardennes belges. Le premier signal reçu sur le plancher des vaches est celui de la bande E1, qui sera le service en libre accès. Galileo est censé entrer en service en 2014 pour concurrence le GPS américain. Son point fort sera sa précision, avec une horloge atomique qui ne variera pas d'une seconde avant trois millions d'années.

Autolib : la revanche de Bolloré

Ainsi donc, Bolloré a été désigné pour exploiter le futur service d'auto-partage de voitures électriques pour Paris et sa banlieue. Et pourtant, l'industriel breton n'a pas fait de marketing viral, pas de concours sur Facebook et n'a pas fait appel non plus à un cinéaste pour son image. Pour être honnête, ce choix en a surpris plus d'un. J'ai croisé hier deux personnes - avant l'annonce officielle un représentant d'EDF et juste après un journaliste en vue sur les questions d'environnement - qui s'étonnaient de la désignation d'un acteur dont la voiture ne roule pas encore. Ce n'est pas faux, mais il n'est pas le seul dans ce cas. En fait, Bolloré a été préféré aux autres concurrents (Veolia Environnement et le consortium formé par la SNCF, la RATP, Avis et Vinci Park) parce qu'il avait une approche plus globale. Bolloré a choisi d'investir 60 millions d'Euros dans le projet et de prendre en charge tous les risques, de la location à l'entretien, sans oublier le risque de vandalisme.



Mais, revenons à la voiture. Tout le monde se souvient de l'épopée de la Blue Car, que Bolloré avait choisi de fabriquer avec Pininfarina, faute d'avoir trouvé un accord avec un constructeur. Finalement, la voiture sera produite en Italie à Turin chez Cecomp, une société spécialisée depuis 30 ans dans les prototypes et les petites séries. Il s'agit du modèle à deux portes et quatre places que l'on a vu dernièrement au Mondial de l'Automobile, et auquel seront ajoutés un GPS et un bouton d'appel d'urgence. Quant aux batteries lithium-métal polymère, elles seront fabriquées par Batscap (une filiale de Bolloré) à Ergué-Gabéric, près de Quimper. Leur autonomie est de 250 km pour un temps de charge de 4 heures. Si personne - ou pas grand monde - n'a pu à ce jour rouler avec la Blue Car, il se trouve que j'ai eu l'occasion de rouler avec, et lors d'un véritable essai sur route ouverte à l'époque où je travaillais pour M6 Turbo. Et j'avais trouvé à l'époque la technologie très convaincante.
Voir mon sujet : http://www.youtube.com/watch?v=vtXcwykuiQU
Quoi qu'il en soit, Vincent Bolloré a réussi son pari puisque 3000 voitures électriques à son nom vont sillonner Paris et sa banlieue à partir d'octobre 2011. Et pour longtemps, puisque l'industriel breton est lié au syndicat mixte Autolib' par un contrat de 12 ans !


Au-delà d'une technologie 100 % française, Bolloré a fait la différence par son approche en matière de services. 800 emplois vont être créés pour animer les stations et expliquer l'offre aux utilisateurs. Il faudra 10 mn pour souscrire à l'abonnement et 2 mn pour la prise en main du véhicule. Environ 1 060 stations seront implantées sur le territoire des 41 communes adhérentes à ce jour, dont 700 à Paris. Chaque station comporte une borne interactive à écran tactile, sur laquelle les clients pourront s'identifier, choisir et réserver la station d’arrivée. Les stations comporteront 6 places de stationnement en moyenne, chaque place - matérialisée par un marquage au sol spécifique - étant équipée d’une borne de recharge, qui indiquera également par un voyant lumineux l’état de la place ou du véhicule (rouge si indisponible). Pas moins de 75 stations comporteront également un kiosque situé sur le trottoir, avec des Espaces Autolib’ où un agent sera présent tous les jours de 08 h à 20 h.

Voici comment le service va marcher :



Pour utiliser le service, il en coûtera 12 € par mois pour l'abonnement (avec une caution de 500 €), sachant que le coût d'utilisation sera ensuite de 5 € pour la première demi-heure. Les familles auront droit à une réduction de 10 % et des formules sont prévues pour les visiteurs occasionnels.
Testé à partir de l'été prochain, le service Autolib' sera déployé entre octobre 2011 et mars 2012.

Lien : http://www.autolib-paris.fr/

mardi 11 décembre 2012

Les femmes sont-elles accros au GPS ?

Le site Voituresaufeminin.fr a demandé à Guylaine Bouvÿ, ethnologue à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris de se pencher sur le rapport qu'entretiennent les femmes avec le GPS. Un rapport du type "je t'aime, moi non plus". Alors que l’on s’adresse rarement à son ordinateur et encore moins à sa machine à laver, on engage volontiers des conversations animées avec son GPS. Et plus pour l'insulter en cas d'erreur que pour le féliciter, surtout quand il répète pour la énième fois « faites demi-tour dès que possible ».


Dans un ouvrage célèbre, intitulé « Pourquoi les femmes ne savent pas lire les cartes routières », les auteurs illustraient avec humour l’idée largement répandue selon laquelle les femmes n’auraient pas le sens de l’orientation. Hé bien, c'est vrai. Cette idée a été corroborée par de nombreuses expériences menées notamment par Simon Baron-Cohen, un chercheur anglais de renommée internationale. Les travaux de ce spécialiste en psychopathologie du développement ont démontré que les hommes et les femmes avaient des profils cognitifs spécifiques et qu’ils avaient par conséquent tendance à se représenter et à décrire les mêmes itinéraires de manière différente.


Les hommes, qui abordent l’espace comme un système géométrique, vont accorder plus d’importance aux routes et aux parcours : « empruntez la départementale 939 puis engagez-vous sur la nationale 12 », tandis que les femmes, qui se réfèrent à un espace « vécu », vont mettre en avant des repères topographiques précis : « une fois que vous aurez atteint la pharmacie au bout de la rue, poursuivez tout droit jusqu’à l’église qui fait l’angle », etc.


Au vu des différences hommes-femmes relatives à la perception de l’espace, on ne s’étonnera guère que le choix de l’itinéraire à suivre soit à l’origine de la plupart des scènes de ménage en voiture. Avec sa neutralité incontestable, le GPS pourrait bien apparaître comme l’une des inventions les plus remarquables pour assurer la paix des ménages.



Au final, Voituresaufeminin.fr a répertorié trois grandes catégories :
- L'insoumise : c’est la conductrice qui se méfie de son GPS et ne peut s’empêcher de lui désobéir de temps à autre !
- La docile : il s’agit de la conductrice qui s’en remet entièrement à son GPS et il ne lui viendrait pas à l’idée de ne pas suivre ses directives. Lorsqu’elle entre dans son véhicule, le GPS intégré – qu’elle serait bien incapable d’éteindre – se met aussitôt à fonctionner pour son plus grand plaisir… à la condition qu’il se taise !
- La réfractaire : celle qui a en horreur les écrans tactiles qui lui donnent la sensation d’être complètement assistée. Elle apprécie de décider elle-même de son itinéraire et ne jure que par les cartes routières.

dimanche 9 décembre 2012

TomTom sur la route du Père Noël

TomTom a lancé cette semaine une application Facebook « spéciale fin d’année » pour que ses fans puissent informer facilement leurs proches de leurs idées cadeaux pour Noël. Il suffit d’indiquer sur la carte TomTom sa localisation pour diriger le Père Noël Santa Nav dans son voyage virtuel autour du globe. Les participants peuvent gagner des cadeaux TomTom ou des cadeaux notés sur leur liste de souhaits pour Noël.
Sur sa route virtuelle vers les gagnants hebdomadaires, le Père Noël visitera différentes destinations et fournira des astuces shopping de Noël et des informations voyage, le tout partagé via la carte Santa Nav. Chaque semaine, TomTom réunira des lots de prix personnalisés basés sur les entrées gagnantes, un cadeau original associé à la liste de vœu du participant ainsi qu’un GPS TomTom.
Lien : https://www.facebook.com/FranceTomTom?sk=app_223588531047974&app_data=lang|fr

samedi 8 décembre 2012

Essai du Garmin Nüvi 1690 avec les services connectés



J'ai eu en test le Garmin Nüvi 1690 avec les services connectés (nüLink). Voici un petit compte-rendu et mes impressions. En apparence, rien ne change mais on peut remarquer la présence en haut à droite d'un signal de réception GSM (symbolisé par une antenne) qui indique qu'il s'agit bien d'un GPS avec puce téléphonique incorporée. Avec la communication permanente, le navigateur se met à jour de façon continue, en particulier pour le trafic et les radars.




En parcourant le menu, on arrive assez vite sur la touche de recherche locale avec Google. Ce service permet de trouver des adresses supplémentaires pour les carburants, les hôtels et les restaurants, les commerces, les loisirs, les parkings... On peut aussi avoir les taux de change. Pratique si on doit aller à l'étranger ou prendre l'avion.



Les services connectés sont pratiques pour chercher la station où le carburant est moins cher. On fait d'abord une sélection par type de carburant (essence, diesel normal ou plus élaboré, superéthanol E10). Ensuite, il suffit de choisir la station désirée pour aller faire le plein.



L'intérêt est aussi de prendre connaissance de la météo, localement ainsi qu'à destination (ce qui paraît plus pertinent).



Cela peut être utile si vous cherchez l'adresse ou le numéro d'une personne avec qui vous avez rendez-vous. On peut faire une recherche par les pages blanches.



Un clavier apparaît pour taper le nom.



En apparence, cela parait assez futile. Mais, je trouve intéressant de pouvoir consulter les horaires d'avion et le statut du vol. Imaginons que vous allez chercher quelqu'un à l'aéroport. C'est quand même bien de savoir que l'avion est à l'heure.



Ce que j'aime bien aussi, c'est la fonction "où suis-je ?". Elle permet d'avoir sa position géographique (adresse et coordonnées GPS), ainsi que les services d'urgence à proximité.
En résumé, le Garmin Nüvi 1690 coûte 349 € (il était avant à 399 €) et les services connectés sont gratuits la première année. Ensuite, l'abonnement est à 79 € par an.

Les français et la géolocalisation : une révolution en marche

Selon une étude menée par l'Atelier BNP Paribas et l'IFOP, les systèmes de géolocalisation concernent déjà une large cible au sein de la population française. C’est une tendance lourde, amorcée il y a environ 10 ans. Ainsi, 65 % des Français sont équipés d’un dispositif de positionnement, le GPS de voiture portable s’avérant l’outil le plus répandu au sein de la population (48%). Viennent ensuite le téléphone portable intégrant un GPS (19%) et le GPS intégré à la voiture (10%). Rappelons, pour comparaison, que 95 % de la population française accède à la téléphonie mobile et que 70 % des français accèdent à Internet, usages qui se développent respectivement depuis environ 25 et 15 ans. Sur Smartphone, les applications de géolocalisation sont déjà utilisées par près de 20 % de la population française. D'autre part, la dernière application de Facebook, Lieux/Places, citée par 21 % des Français, arrive de loin en tête des applications de géolocalisation les plus connues. Ces systèmes sont considérés comme utiles par une grande majorité de la population (82 %) et sont plébiscités par ceux qui les utilisent (92%), signes qu’ils délivrent une véritable valeur d’usage. Si le GPS séduit, l’usage du téléphone portable comme outil de géolocalisation s’installe petit à petit et séduit déjà près d’un Français sur cinq. Parmi ceux qui ont recours au téléphone, 23% déclarent l’employer pour connaître un itinéraire, 18% pour se localiser en voiture, 15% pour se repérer à pieds et 14% pour savoir le temps qu’il reste à parcourir avant d’arriver à destination.
D’ici 5 à 10 ans, les systèmes de recherche numérique feront partie du quotidien du grand public pour accéder aux biens de consommation et aux services courants. Déjà, un tiers des possesseurs de système de géolocalisation l’emploie pour trouver des points de vente.
En revanche, l’inquiétude des Français à l’égard de la géolocalisation est forte : 72 % des personnes interrogées estiment que la diffusion sur Internet de la localisation en temps réel comporte un risque.
Lien pour lire l'intégralité de l'étude : http://www.atelier.net/fr/themas/marque-lespace-communiquer-geolocalisation

mardi 4 décembre 2012

Le retour du LAVIA ?

A l'occasion de la cérémonie de remise des écharpes d'or de la Prévention Routière, le Président de la République en a a profité pour annoncer de nouveaux projets en matière de sécurité routière. Il a évoqué alors le projet LAVIA*, qui avait été mené entre 2001 et 2006. De quoi s'agit-il ? D'un système qui tient compte des limitations de vitesse pour adapter automatiquement la vitesse ou informer le conducteur qu'il est en excès de vitesse. Le dispositif fait appel à un récepteur GPS et communique avec l'électronique de la voiture.


En 2005, une flotte de 22 véhicules de marques Peugeot et Renault, équipés du LAVIA et dotés de moyens de recueil de données, a été testée par plus de 110 conducteurs au cours de différentes phases expérimentales en région parisienne. Plus d’un millier d’interviews, plusieurs centaines de questionnaires et près de 27 millions d’enregistrements ont fait l’objet d’une analyse qualitative ou quantitative par des ergonomes, des psychologues de la conduite et des statisticiens. Et tout cela pour quel résultat ? Rien. Le projet dormait dans les cartons depuis 5 ans. A l'époque, les partenaires du projet s'étaient aperçus que ce projet ne pourrait pas marcher tant qu'il n'y aurait pas une base de données unifiée des limitations en vigueur sur les différentes routes. Une base qui n'existe toujours pas, d'autant que la décentralisation est passée par là et que l'Etat est aveugle sur ce qui se passe sur le réseau routier. De plus, la limitation automatique de la vitesse était le mode le moins bien accepté par les testeurs.


Mais, le plus surprenant, est de voir que le LAVIA a finalement été appliqué par le monde du GPS. Hé oui, les GPS nomades ont été les premiers, et depuis des années déjà, à indiquer en permanence quelle est la limitation à respecter. Et le plus drôle est que ce rôle est rempli encore mieux par les avertisseurs de zones dangereuses qui, non seulement indiquent la vitesse limite, mais vont jusqu'à alerter si on est en survitesse. Evidemment, on peut aussi rappeler que plusieurs modèles ont déjà des caméras, pour reconnaître les panneaux de signalisation, et peuvent comparer la vitesse par rapport à ce qui est autorisé. Mais, on ne trouve pas cela chez les constructeurs français. Qu'importe, le chef de l'Etat veut une feuille de route d'application du système LAVIA dans les trois mois. Il en attend un "progrès technologique important".

*Limiteur s'Adaptant à la VItesse Autorisée

lundi 3 décembre 2012

Locster : un antivol GPS/GSM low cost



Un nouveau produit de protection antivol est disponible sur le marché. Vous connaissez sans doute Traqueur ou encore Cobra, dont les produits sont à installer dans les véhicules par un professionnel agréé. Avec Locster, pas d'installation. Cette balise GPS/GSM - et de surcroît étanche - se fixe très facilement grâce à un clapet sur votre véhicule (auto, deux-roues) ou tout autre objet que vous souhaitez protéger.




Voici comment se présente le produit. Locster est proposé à 279 € (prix de lancement, au lieu de 299 €) avec un abonnement à partir de 9 € par mois. Le principe est le même que chez Coyote par exemple, avec du prépayé ou un forfait qu'on renouvelle. On peut aussi opter pour un service "+" de télésurveillance garanti par Securitas, qui se charge de traiter les alertes et d'intervenir auprès des forces de l'ordre.



On peut paramétrer jusqu'à 7 types d'alertes, dont la portière qui claque, la manoeuvre dans le parking, la sortie de zone autorisée et bien sûr l'eloignement du véhicule. Les alertes sont communiquées par SMS sur le téléphone mobile et par mail sur un ordinateur. Le service couvre la France et 12 pays européens.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site : http://www.monlocster.com/.

dimanche 2 décembre 2012

Un terminal multimédia Navigon à bord de la Seat Mii

La Mii est la version de la Volkswagen Up chez Seat (et dont la famille comprend aussi la Skoda Citigo). Il s'agit d'une micro citadine, dont l'une des originalités est de proposer de la technologie de pointe à petit prix. Elle propose notamment un système Multimédia avec un écran de 5 pouces, parfaitement intégré au système électronique de la voiture et qui peut être retiré à tout moment pour être utilisée de manière autonome. Ce dispositif nomade combine un système de navigation, un kit mains-libres (Bluetooth) avec commande vocale et un ordinateur de bord qui offre au conducteur de nombreuses informations. Le système peut être raccordé à la radio intégrée et aux haut-parleurs de la voiture. Il est également possible d'écouter vos fichiers MP3 via le lecteur de cartes SD. Mis au point en collaboration avec le célèbre fabricant Navigon, le système nomade Seat Multimédia peut être mis à jour en ligne, sachant que des fonctions supplémentaires pourront être installées par l'intermédiaire d'applications personnalisées.

La communication à bord de la nouvelle Série 5



J'ai déjà parlé sur ce blog des services "Connected Drive" et de l'accès à Internet à bord chez BMW. Aujourd'hui, on va donc se limiter aux fonctions audio, vidéo et navigation de la nouvelle Série 5. Précisons d'abord que des touches permettent directement de piloter les fonctions radio, CD, téléphone et navigation, sans avoir à manipuler le bouton de commande iDrive. Par ailleurs, 8 touches sur la console centrale permettent de mémoriser des stations de radio, des numéros de téléphone ou des destinations favorites pour le GPS.




Pour info, le système de navigation est à disque dur. La carte est stockée sur un espace de 80 Go. On peut aussi transférer au système des itinéraires que l'on a au préalable planifiés sur Internet, grâce à une clé USB ou au service BMW On Line. En option, on peut afficher les infos du navigateur sur le pare-brise.



Le disque dur permet aussi de stocker de la musique MP3. Une pré-installation Bluetooth permet de piloter les menus du téléphone via l'iDrive. Et, si vous avez un iPhone, il est possible d'accéder depuis les commandes de la voiture à la playlist et d'écouter sa musique favorite sur les haut-parleurs.



A l'arrière, les passagers peuvent s'en donner à coeur joie. Ils ont accès au DVD, à la télévision numérique terrestre (en option), à Internet et peuvent aussi connecter un baladeur numérique ou une console de jeu vidéo.
Si ça, ce n'est pas le bonheur...

samedi 1 décembre 2012

Le retour du LAVIA ?

A l'occasion de la cérémonie de remise des écharpes d'or de la Prévention Routière, le Président de la République en a a profité pour annoncer de nouveaux projets en matière de sécurité routière. Il a évoqué alors le projet LAVIA*, qui avait été mené entre 2001 et 2006. De quoi s'agit-il ? D'un système qui tient compte des limitations de vitesse pour adapter automatiquement la vitesse ou informer le conducteur qu'il est en excès de vitesse. Le dispositif fait appel à un récepteur GPS et communique avec l'électronique de la voiture.


En 2005, une flotte de 22 véhicules de marques Peugeot et Renault, équipés du LAVIA et dotés de moyens de recueil de données, a été testée par plus de 110 conducteurs au cours de différentes phases expérimentales en région parisienne. Plus d’un millier d’interviews, plusieurs centaines de questionnaires et près de 27 millions d’enregistrements ont fait l’objet d’une analyse qualitative ou quantitative par des ergonomes, des psychologues de la conduite et des statisticiens. Et tout cela pour quel résultat ? Rien. Le projet dormait dans les cartons depuis 5 ans. A l'époque, les partenaires du projet s'étaient aperçus que ce projet ne pourrait pas marcher tant qu'il n'y aurait pas une base de données unifiée des limitations en vigueur sur les différentes routes. Une base qui n'existe toujours pas, d'autant que la décentralisation est passée par là et que l'Etat est aveugle sur ce qui se passe sur le réseau routier. De plus, la limitation automatique de la vitesse était le mode le moins bien accepté par les testeurs.


Mais, le plus surprenant, est de voir que le LAVIA a finalement été appliqué par le monde du GPS. Hé oui, les GPS nomades ont été les premiers, et depuis des années déjà, à indiquer en permanence quelle est la limitation à respecter. Et le plus drôle est que ce rôle est rempli encore mieux par les avertisseurs de zones dangereuses qui, non seulement indiquent la vitesse limite, mais vont jusqu'à alerter si on est en survitesse. Evidemment, on peut aussi rappeler que plusieurs modèles ont déjà des caméras, pour reconnaître les panneaux de signalisation, et peuvent comparer la vitesse par rapport à ce qui est autorisé. Mais, on ne trouve pas cela chez les constructeurs français. Qu'importe, le chef de l'Etat veut une feuille de route d'application du système LAVIA dans les trois mois. Il en attend un "progrès technologique important".

*Limiteur s'Adaptant à la VItesse Autorisée

Mise à jour Navigon pour iPhone



Premier acteur du GPS à avoir lancé une application de navigation sur l'App Store, Navigon annonce une mise à jour de son logiciel MobileNavigator. La version 1.4.0, que l'on pourra bientôt télécharger gratuitement sur l'iPhone, permettra de bénéficier de 13 nouvelles fonctions.
Parmi celles-ci, on peut citer la navigation piétonne (qui s'appuie sur la boussole intégrée de l'iPhone 3GS), la recherche locale d'adresses par Google et la possibilité d'entrer des coordonnées géographiques (latitude et longitude), que l'on peut par ailleurs envoyer par mail à d'autres utilisateurs d'iPhone.
A suivre sur l'App Store...