Nissan

Japon

Aston-Martin

Grande Bretagne

Lamborghini

Italie

Mc Laren

Angleterre

POrsche

Allemagne

Affichage des articles dont le libellé est Benetton. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Benetton. Afficher tous les articles

mercredi 19 décembre 2012

Michael Schumacher

Ici à Magny Cours en 1995, Renault vole vers un... Triplé! Trois voitures Renault aux trois premières places...

mardi 11 décembre 2012

Michaël Shummacher, le retours?

Trois ans après son départ, on parle désormais sérieusement du retours de Michaël Shummacher en Formule 1.
Il aurait été approché par Mercedes (ex Brawn) qui lui aurait proposé 7 millions de dollard pour 2010...
Après tout, et depuis même avant ces débuts en Formule 1, pas mal de monde révait de le voir chez Mercedes...
Alors, un duo de pilote allemands en 2010 chez Mercedes?

mardi 4 décembre 2012

Vérification techniques

Pendant les essais à Monaco en 1997, la voiture de Jean Alesi est choisie par les commissaires pour les vérifications techniques...

mardi 16 octobre 2012

Rangement des jouets.


En 1997, A Monaco, les paddock n'étaient pas dans la voie des stands... Ils étaient le long des quais pour les tops team, et dans un parking au sommet du rocher pour les autres...
Cette photo à été prise après la fin de la séance d'éssais du Samedi, quand le Team Benetton partait ranger la voiture de Jean Alesi dans le paddock...

mercredi 3 octobre 2012

Fait de course.

Nous sommes ici à Monaco en 1998.
Michael Schumacher suit alors la Benetton d'Alexander Wurz, et n'arrive pas à le passer. Dans le tour suivant cette photo, pourtant, Schumacher se hissera au niveau de la Benetton dans l'épingle du Grand hôtel... Les deux voitures se toucheront légèrement, et a la fin du tour, Michael Schumacher devra s'arrêter au stand, ayant des doutes sur l'état de sa suspension.
Ross Brawn en personne viendra vérifier l'arrière de la voiture, et donnera son feu vert pour laisser repartir l'allemand, après de légère réparations...
Pour Wurz, en revanche, le bilan fut plus lourd. Il ne s'arrêta pas au stand pour faire vérifier sa voiture, et est sorti brutalement de la route à la sortie du tunnel...

mardi 2 octobre 2012

Grands prix de France 1997.

mardi 21 août 2012

Entre 2003 et 2009...

Dernier barème non encore appliqué, celui en cours entre 2003 et 2009.

Afin de contrer la domination écrasante de Mickael Schumacher, la FIA à essayé de créer un barème permettant de moins valoriser la victoire, afin d’éviter qu’un pilote écrasant la concurrence soit inatteignable au championnat. Cette fois, les huit premiers pilotes marquent des points…

Les premiers changements ont lieu dès 1950, avec Luigi Fagioli qui passe de la 3eme à la première place du championnat!

Si le titre reste pour Juan Manuel Fangio en 1956, je trouve intéressant de noter que sans la règle qui permettait à l’époque le partage des voitures en cours de course, Jean Behra aurait été champion devant Stirling Moss et l’Argentin…

1964 voit une nouvelle fois Graham Hill ravir sa couronne à John Surtees. Par contre, la surprise vient de la saison 1965 ou Graham Hill réédite l’exploit, opposé cette fois à Jim Clark.

En 1970, Jacky Ickx arrive à égalité de point avec le regretté Jochen Rindt, qui conserve son titre par le nombre de victoire.

En 1976, et malgré son accident au Nurburgring, Niki Lauda devance James Hunt pour un point.


Ce n’est toujours pas une surprise, en 1988, en comptant tous les points marqués dans la saison, Alain Prost aurais toujours dominé Ayrton Senna.

Damon Hill devance Michael Schumacher de 8 points en 1994… Mais on peux se demander si Adelaïde se serait déroulé comme cela à été…

Même remarque pour 1997, ou Michael Schumacher serait arrivé avec 11 points d’avance sur Jacques Villeneuve… Le titre en poche, on peut penser qu’il n’aurait pas accroché le canadien à Jerez, et n’aurait donc pas été disqualifié de sa saison….

Eddie Irvine devance de 8 points Mika Hakkinen pour le titre en 1999…
Comme pour les précédentes opérations, la semaine prochaine, je publierais un comparatif du palmarès de chaque pilote en fonction du nombre de point marqué, avec ce barème d’attribution des points…

mardi 3 juillet 2012

A l'attaque du chrono!

En 1996, le tandem Alesi Berger heritait d'une Benetton qui n'était plus que l'ombre d'elle même.
En 1997, c'était à peine mieux.

mardi 12 juin 2012

Avec le barème 2011?

Comme annoncé la semaine dernière, j’ai appliqué les barèmes de points actuellement en cours sur toutes les saisons passées de F1.
Quelques saisons ont vu leurs résultats chamboulé, et certains pilotes ont perdu des titres, là ou d’autres en ont gagnés…

Le premier champion à perdre une couronne est John Surtees en 1964, pour le bénéfice de Graham Hill.

Ensuite, en 1976, James Hunt cède la place à Niki Lauda, qui aurait donc remporté cette année là le championnat malgré son terrible accident du Nurburgring.

En 1983, dans le contexte politique tendu des supposées tricherie de Brabham (carburant reconnu non conforme, mais Renault ne fit pas appel), Alain Prost devance finalement Nelson Piquet pour 2 points (185 contre 183).

En 1984, le professeur remet ça, et la saison restée comme celle ayant eu le plus faible écart entre le champion du monde Niki Lauda et son dauphin (0.5 point d’écart !) est finalement remportée par le Français pour 2.5 points.

En 1988, la guerre ouverte entre les deux pilotes Mc Laren aurait finalement été remporté par Alain Prost encore une fois, pour son cinquième titre, face à Ayrton Senna…

En 1994, saison au déroulement chaotique avec la disparition de deux pilotes, les disqualifications en série pour Michael Schumacher, et un dénouement… En queue de poisson, Damon Hill aurait finalement coiffé la couronne avec une avance assez confortable de 16 points. Mais bon... avec ce barème, les comportement auraient forcément été différents, alors bon...

En 1997, avant d’être disqualifié au classement du championnat pour geste non sportif (accrochage de Jerez), Michael Schumacher occupait la seconde place… Avec ce barème, c’est un titre de champion du monde qui lui aurait été retiré!

1999 avait vu le pilote Allemand se briser les deux jambes, laissant Eddie Irvine se battre pour le titre. Il avait échoué… Mais aurait remporté la couronne avec l’attribution des point tel qu’aujourd’hui…
C’est le dernier changement en tête du championnat…

La semaine prochaine, je publierais le comparatif du palmarès de chaque pilotes en fonction du nombre de point marqué, avec le même barème d’attribution des points, et en divisant le score par le nombre de courses courues…

lundi 4 juin 2012

Qui à le meilleur palmarès en Formule 1?

Comme annoncé, et comme déjà fait, nous allons comparer l’incomparable…

Depuis 1950, 6 barèmes d’attribution de points différents ont été appliqués en Formule 1. De plus, pour l’attribution du titre, certaines années, on ne prenait en compte que les meilleurs résultats, ce qui porte alors à 18 le nombre de barèmes différents…

Enfin, si la saison en cours compte 19 (20 ?) courses, la première en comptait seulement 7…

Difficile donc de prendre en compte certains records qui ne veulent plus rien dire (surtout le nombre de points marqués)… Par exemple, Juan Manuel Fangio à totalisé 277.64 points, et est à la 26eme place de ce classement... 25eme, Ricardo Patrese le devance de 3.33 points.
Si l'on prends en compte que l'italien à disputé 256 courses contre... 51 pour l'Argentin, et en plus la différence entre les barèmes... Alors on se rends compte que Fangio mérite d'être classé devant Patrese...

J’ai donc repris les résultats de tous les grands prix depuis 1950, en appliquant différent barème d'attribution des points. Afin « d’égaliser » un peu plus, j’ai divisé le nombre de points obtenus par pilotes par le nombre de courses auxquelles il à pris part… Afin de pouvoir, une fois encore, comparer l’incomparable…
Et bien que chaque pilote et écuries aient toujours géré sa saison en tenant compte du barème en vigueur, il peut être intéressant de voir ce que cela donnerait avec un autre barème…

Pour rappel, les différents barèmes d’attribution des points appliqués en Formule 1:

De 1950 à 1959: 1er: 8 pts - 2e: 6 pts - 3e: 4 pts - 4e: 3 pts - 5e: 2 pts - Meilleur tour: 1 pt

De 1960 à 1966: 1er: 8 pts - 2e: 6 pts - 3e: 4 pts - 4e: 3 pts - 5e: 2 pts - 6e: 1 pt

De 1967 à 1990: 1er: 9 pts - 2e: 6 pts - 3e: 4 pts - 4e: 3 pts - 5e: 2 pts - 6e: 1 pt

De 1991 à 2002: 1er: 10 pts - 2e: 6 pts - 3e: 4 pts - 4e: 3 pts - 5e: 2 pts - 6e: 1 pt

De 2003 à 2009: 1er: 10 pts - 2e: 8 pts - 3e: 6 pts - 4e: 5 pts - 5e: 4 pts - 6e: 3 pts - 7e: 2 pts - 8e: 1 pt

Depuis 2010: 1er: 25 pts - 2e: 18 pts - 3e: 15 pts - 4e: 12 pts - 5e: 10 pts - 6e: 8 pts - 7e: 6 pts - 8e: 4 pts - 9e: 2 pts - 10e: 1 pt

A suivre…

lundi 14 mai 2012

Fisicho

Giancarlo Fisichella en 1998 dans le virage Anthonny Noghes de Monaco. Durant la course, son coequipier Alexander Wurz detruira sa voiture à pleine vitesse sous le tunnel après l'avoir abimée dans un contact avec Michael Shummacher...

mercredi 25 avril 2012

2 ans!

Les mulets Ferrari et benetton l'un à coté de l'autre peu après le départ à Monaco en 1997.

lundi 23 avril 2012

2 ans!

En 1996, chez Benetton, on se grattait la tête pour tenter de faire fonctionner la voiture...

dimanche 22 avril 2012

250Km/h en ligne droite.

Ici en 1995 à Magny Cours, nous retrouvons Michael Schumacher pendant les essais du grand prix de France.
La photo à été prise au moment ou la Benetton passe devant le stand Ferrari, ou un technicien est déjà pret avec un panneau à afficher à Berger. Sur ce panneau, on apprend que Berger est dans son 20eme tour, et qu'il est en 3eme position. Pour la course, Hill pourtant parti en pôle position se fera dépasser par Schumacher, qui profitait d'une fabuleuse stratégie (élaborée avec Ross Brawn).
Les trois premiers de cette course (Shumacher, Hill Coulthard) utilisaient un moteur Renault.
La quatrième voiture ayant le même chassis que la Benetton, mais pas le même moteur (Martin Brundel, Ligier Mugen Honda)...
Enfin, Jean Alesi et Rubens Barrichello complétaient le top 6.

dimanche 1 avril 2012

Sur les traces de Helmut Marko?

Aussi Autrichien, Alexander Wurz que l'on voit ici en action à Magny Cours en 1997 à pris cette année un rôle de consultant chez Williams... Sur les traces de son ainé Helmut Marko chez Red Bull?

lundi 13 février 2012

Quand les pilotes se blessent...

La semaine dernière, robert Kubica s’est grièvement blessé dans un accident de Rallye. La gravité de ces blessures fait qu’il est aujourd’hui certain qu’ils ne pourra pas disputer le début de cette saison de Formule 1, et que certains docteurs se demandent s’il pourra un jour remonter en course dans une voiture du plus haut niveau.

Pour ma part, je ne peux envisager que quelqu’un qui n’à pas gardé de séquelles (physiques ni psychologiques) d’un accident comme celui de Montréal 2007 ne puisse faire face à cette épreuve supplémentaire, aussi dure soit elle. Je souhaite donc tous mes vœux de rétablissement à Robert Kubica et lui adresse toute ma sympathie.

Ceci dit, cette blessure et cette indisposition posent des questions plus larges. R. Kubica c’est blessé à un mois et une semaine du premier grands prix de la saison en pratiquant une activité à risque pour son loisir. Renault aurait-il du lui interdire de rouler en rally?

La question est compliquée.

On pourrait penser que vu les enjeux sportifs et financier, le pilote doit être protégé de toute prise de risque non nécessaire. Les exemples de blessure hors circuit ne manquent pas. Mark Weber qui se fracture deux fois les clavicules en deux ans en faisant du VTT. Juan Pablo Montoya qui se fracture lui aussi une épaule, officiellement en disputant un match de Tennis. Plus loin, Patrick Depailler se cassait les deux jambes dans un accident de deltaplane…

Ainsi, les pilotes de F1sont des gens qui aiment prendre des risques, et comme tout le monde, parfois, ils font des erreurs aux conséquences pouvant être lourdes. Leur interdire les pratiques des activités à risque semble donc justifié…

Mais alors que penser de l’accident de tondeuse de Niki Lauda? En 1976, quelques mois après son terrible accident du Nurbürgring, Niki Lauda alors en convalescence faisait un tonneau avec son tracteur tondeuse… Doit on aussi interdire aux pilotes de sortir de chez eux? Ou commence l’activité à risque?

En poussant plus loin, le pilote n’est finalement qu’un employé, un cadre supérieur de l’entreprise qu’est une écurie. Doit-on donc interdire à tous les cadres supérieurs de toutes les entreprises de pratiquer des activités à risque? Alors pourquoi ne pas pousser l’interdiction à tous les éléments assurant la productivité dans une entreprise? Attention, la pente est glissante…

De plus, à interdire certaines activités à certains éléments clé d’une entreprise, on prend le risque de pousser ces gens à la désobéissance. Je reprends l’exemple de Juan Pablo Montoya dont tout le monde sait aujourd’hui que sa blessure n’était pas du à un match de tennis, mais à un accident de moto (qui lui était interdit par son patron)…

Je pense donc que même si la question est compliquée, les enjeux colossaux, et les conséquences lourdes, le risque fait parti de la vie. Les pilotes (mais aussi les cadres dirigeant, les employés, …) ne sont pas des pièces que l’on doit stocker dans un écrin quand ils ne sont pas utilisés… Donc, malgré les conséquences que cela peut avoir, Renault à eu raison d’autoriser son pilote à faire ce que bon lui semblait.

Illustration de l’article:

Drapeau rouge à Monaco en 1997 durant les essais de la Porsche Supercup.

Porsche 911 pendant le Rallye des Bauges en 2001.

Tyrell Ford de Jos Verstappen à Monaco en 1997.

Même endroit même lieux, la Benetton de Gerard Berger...

... Quelques secondes plus tard

1997, Olivier Panis vient juste de fracasser sa Prost Peugeot pendant les essais libres dans Anthony Noghes...

... Et quelques minutes plus tard.

La Mac Laren de David Coultard, toujours en 1997, avec derrière la Minardi d’Ukyo Katayama.

Enfin, les deux dernières pour Jean Alesi en 1998 à Monaco.

dimanche 1 janvier 2012

Bonne année!

Je tenais à vous souhaiter mes meilleurs vœux pour 2012 qui commence.
Que cette nouvelle année voie vos efforts récompensés, et votre santé préservée.
A très bientôt!