jeudi 4 octobre 2012
Mauvais caractère
mardi 4 septembre 2012
Conclusion (1/2)
Le premier changement intervient en 1964 saison ou décidément Graham Hill est passé très près du titre face à John Surtees. Avec cette manière de compter, l’anglais aurait eu 335 points contre 325 pour son rivale...
En 1983, Alain Prost et Nelson Piquet terminent avec respectivement 490 et 496 points. Mais avec les points retirés par trois modèles de dotation de points, ils se retrouvent à égalité avec 487 points chacuns! le nombre de victoire fait pencher la balance en faveur du Français, Alain Prost ayant gagné 4 courses contre 3 pour le Brésilien…
En 1988, Alain Prost aurais toujours dominé Ayrton Senna. Mais comme déjà dit, les règles de l’époques étaient connues des deux pilotes dès le début de saison, et chacun aura géré sa saison en fonction…
Damon Hill devance Michael Schumacher cette fois de 13 points en 1994… Mais avec le contexte humain et politique de l’époque, cette saison n’est pas très représentative.
En 1997, Michael Schumacher serait arrivé avec… 2 points d’avance sur Jacques Villeneuve! Avec un écart si faible (tout de même 41 point pour une victoire à 79 point avant la dernière course), on peux imaginer que Jerez se serait déroulé comme cela à été, avec les même conséquences… Sauf que c’est un titre qui aurait été retiré au pilote Allemand au lieu d’une seconde place…
En 1999, Eddie Irvine prouve une nouvelle fois la supériorité de sa Ferrari en devançant de 11 points Mika Hakkinen pour le titre…
Enfin, en 2008, 12 points séparent Lewis Hamilton de Felipe Massa, en faveur du pilote Brésilien.
Comme pour les précédentes opérations, la semaine prochaine, je publierais un comparatif du palmarès de chaque pilote en fonction du nombre de point marqué, avec ce barème d’attribution des points…
mercredi 4 juillet 2012
Toujours vendredi
mardi 19 juin 2012
Quel pilote à marqué le plus de points par course?
Pour pallier à ce problème, j’ai appliqué à toutes les saisons de formule 1 passées, et présente (j’ai arrêté mon travail après le grands prix d’Espagne cette année) le barème d'application des points en cours cette année. J’ai ainsi obtenu une base de donnée permettant de mieux comparer les palmarès des pilotes. Suivant cette classification, 483 pilotes ont marqué des points depuis 1950.
Ainsi, j’ai eu l’énorme surprise de constater qu’avec cette méthode de classement, les deux pilotes occupant les deux premières places… N’ont jamais pris réellement le départ d’un grands prix de F1!
En effet, George Amick et Lee Wallard (avec 18 et 16.5 points marqués par course) on marqués leur époque en pilotant a Indianapolis, qui comptait pour le championnat du monde de formule 1 entre 1950 et 1959…
Premier des pilotes encore en activité, Michael Schumacher (13.8pts/course) arrive 5eme derrière Luigi Fagioli (14.21pts/course).
Lewis Hamilton (12.47pts/course), encadré par Alberto Ascari (13.68 pts/course) et Alain Prost (12.42 pts/course), est le deuxième pilote encore en activité…
Fernando Alonso et Sebastian Vettel sont 13eme et 14eme (10.5 et 10.28 pts/course).
Une chose m’à enfin amusé: à la 390eme place, Sebastien Bourdais devance Sebastien Buemi, alors que Toro Rosso avait reproché au Français son manque de performance face au Suisse…
Légende:
Les noms en rouge sont les pilotes n’ayant roulé qu’à Indianapolis. Les noms en vert sont les pilotes en activité. Les noms en jaune sont pilotes champions du monde.

dimanche 10 juin 2012
Salade de voiture.
Tout ceci devant les voiture d'Olivier Panis et de Mika Hakkinen qui sortent des Esse de la piscine...
samedi 28 avril 2012
2 ans!
jeudi 12 avril 2012
Sortie de route
lundi 13 février 2012
Quand les pilotes se blessent...
Pour ma part, je ne peux envisager que quelqu’un qui n’à pas gardé de séquelles (physiques ni psychologiques) d’un accident comme celui de Montréal 2007 ne puisse faire face à cette épreuve supplémentaire, aussi dure soit elle. Je souhaite donc tous mes vœux de rétablissement à Robert Kubica et lui adresse toute ma sympathie.
Ceci dit, cette blessure et cette indisposition posent des questions plus larges. R. Kubica c’est blessé à un mois et une semaine du premier grands prix de la saison en pratiquant une activité à risque pour son loisir. Renault aurait-il du lui interdire de rouler en rally?
On pourrait penser que vu les enjeux sportifs et financier, le pilote doit être protégé de toute prise de risque non nécessaire. Les exemples de blessure hors circuit ne manquent pas. Mark Weber qui se fracture deux fois les clavicules en deux ans en faisant du VTT. Juan Pablo Montoya qui se fracture lui aussi une épaule, officiellement en disputant un match de Tennis. Plus loin, Patrick Depailler se cassait les deux jambes dans un accident de deltaplane…
Ainsi, les pilotes de F1sont des gens qui aiment prendre des risques, et comme tout le monde, parfois, ils font des erreurs aux conséquences pouvant être lourdes. Leur interdire les pratiques des activités à risque semble donc justifié…
Mais alors que penser de l’accident de tondeuse de Niki Lauda? En 1976, quelques mois après son terrible accident du Nurbürgring, Niki Lauda alors en convalescence faisait un tonneau avec son tracteur tondeuse… Doit on aussi interdire aux pilotes de sortir de chez eux? Ou commence l’activité à risque?
En poussant plus loin, le pilote n’est finalement qu’un employé, un cadre supérieur de l’entreprise qu’est une écurie. Doit-on donc interdire à tous les cadres supérieurs de toutes les entreprises de pratiquer des activités à risque? Alors pourquoi ne pas pousser l’interdiction à tous les éléments assurant la productivité dans une entreprise? Attention, la pente est glissante…
De plus, à interdire certaines activités à certains éléments clé d’une entreprise, on prend le risque de pousser ces gens à la désobéissance. Je reprends l’exemple de Juan Pablo Montoya dont tout le monde sait aujourd’hui que sa blessure n’était pas du à un match de tennis, mais à un accident de moto (qui lui était interdit par son patron)…
Je pense donc que même si la question est compliquée, les enjeux colossaux, et les conséquences lourdes, le risque fait parti de la vie. Les pilotes (mais aussi les cadres dirigeant, les employés, …) ne sont pas des pièces que l’on doit stocker dans un écrin quand ils ne sont pas utilisés… Donc, malgré les conséquences que cela peut avoir, Renault à eu raison d’autoriser son pilote à faire ce que bon lui semblait.
Illustration de l’article:
Drapeau rouge à Monaco en 1997 durant les essais de la Porsche Supercup.
Porsche 911 pendant le Rallye des Bauges en 2001.
Tyrell Ford de Jos Verstappen à Monaco en 1997.
Même endroit même lieux, la Benetton de Gerard Berger...
... Quelques secondes plus tard
1997, Olivier Panis vient juste de fracasser sa Prost Peugeot pendant les essais libres dans Anthony Noghes...
... Et quelques minutes plus tard.
La Mac Laren de David Coultard, toujours en 1997, avec derrière la Minardi d’Ukyo Katayama.
Enfin, les deux dernières pour Jean Alesi en 1998 à Monaco.
lundi 16 janvier 2012
Eco-conduite 3/5
En effet, un véhicule en phase d’accélération consomme beaucoup plus qu’un véhicule dont la vitesse est stable.
Le mieux en sortie de virage est donc (en fonction des conditions de circulation) de donner une accélération franche, de monter rapidement vos rapports de boîte, puis de stabiliser votre vitesse.
Ensuite, il faut maintenir une vitesse régulière en utilisant le plus haut rapport possible.
A l'accélération, l’énergie du carburant est utilisée pour faire accélérer le véhicule. L’énergie cinétique ainsi obtenue est perdue au freinage (dissipée en chaleur au niveau des disques et des plaquettes des freins, ce qui en plus provoque leur usure). Il faut donc toujours éviter les freinages et accélérations inutiles et répété.
En conduisant à une vitesse aussi constante que possible, la perte d’énergie et de carburant reste la plus faible possible.
Une règle simple pour éviter les effets d’accordéons qui vous obligent à accélérer et freiner de façon répété est de garder de grandes distances avec les véhicules vous précédant.
Pour le freinage, il faut garder à l’esprit que la pédale de frein est très mal utilisée. Les freins sont avant tout un système de sécurité active, et pas un système de conduite. Leur usage est donc à limiter au plus possible ! Pensez à utiliser le frein moteur de votre véhicule, la aussi, les gains sont énorme, car lors de l’utilisation du frein moteur, l’injection de carburant est nulle. Donc, il n’y à pas de consommation de carburant, pas d’usure de frein. De plus, ce type de conduite force à une plus grande anticipation, et augmente donc votre sécurité.
Afin de conduire à une vitesse aussi constante que possible, il est important d’anticiper le trafic environnant pour éviter les freinages et accélérations non nécessaires. Par exemple :
- à l'approche des feux de signalisation…
- à l'approche de cyclistes ou de véhicules agricoles…
- sur une autoroute ou une route chargée…
... et pour toutes autres situations de trafic, cela peut avoir une grande influence sur la manière de conduire.
Beaucoup de situations peuvent déjà être anticipées en regardant loin et bien avant que la situation ne se produise. En cas d'utilisation d'un régulateur de vitesse, l'anticipation est encore plus importante afin d’être capable de tirer tous les bénéfices de l'utilisation du régulateur.
Suivant les conditions de circulation, il n'est pas possible de conduire aussi vite que ce permet la limite de vitesse; en adaptant la vitesse il est donc possible d'économiser du carburant. De plus, quand les conditions de circulation sont mauvaises, conduire moins vite avec de bonnes distances de sécurité prévient les embouteillage et les accidents... Conduire "zen" et prendre son temps (ou du moins le juste temps) permet économie de carburant, de stress et accroît la sécurité routière.
Conduire zen quand on est "seul" sur la route et sur des petits parcours permet d'économiser du carburant. Sur un parcours de 20 km, la différence de temps est de 1 minute et 40 secondes en conduisant à 90 km/h au lieu de 80 km/h... L'économie de carburant dans ces conditions est de 2 à 5 %. Outre l'avantage économique de réduire la vitesse, il s'avère que conduire moins vite permet non seulement de prévenir les accidents mais aussi de diminuer les dommages possibles: la distance de freinage est plus courte de 10 m à 80 km/h qu'à 90 km/h.
Ces règles, et celles exposées la semaine passé sont celles permettant les gains les plus significatifs, non seulement en consommation, mais aussi en frais d’entretiens du véhicule.
Évidement, tout le contenu de se message est à appliquer avec la plus grande prudence, en gardant toujours en première priorité les règles de sécurité... Je ne saurait être tenu pour responsable si appliquant l'un de mes conseils il vous arrivait des bricoles...










