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lundi 13 février 2012

Opel Astra Sedan premières photos

On a déjà une idée de ce à quoi ressemblera ce modèle destiné essentiellement aux marchés d'Europe orientale et méridionale.



En effet, lancée au printemps 2009, l'Opel Astra cinq portes que l'on connaît chez nous est également distribuée en Chine sous le nom de Buick Excelle XT dont une variante à malle dénommée Excelle GT a été présentée un an plus tard.

Légèrement recarrossé, ce modèle est désormais aussi commercialisé chez l'Oncle Sam sous le nom de Buick Verano après sa première mondiale au Salon de Detroit 2011. Hormis la calandre baroque qui sera troquée au profit de la proue plus sage de l'Astra, c'est donc une cousine assez proche de ces deux modèles qui devrait arpenter les routes du Vieux Continent d'ici la fin de l'année.


C'est vraisemblablement au Mondial de l'Automobile qui se tiendra à la Porte de Versailles à l'automne, que le manufacturier de Rüsselsheim exposera cette nouvelle berline tricorps.


Provenance du site Turbo.fr

Still cold !


La Chine punit GM

GM dont la survie dépend principalement de la Chine , peut trembler . En effet , euphorisé par les résultats de ces dernières années , GM ne peut pas suffisamment fournir et dès 2010 a envisagé la construction d'"une nouvelle usine capable de produire 300 000 véhicules supplementaires par année .Oui mais voilà l'état chinois qui tire les ficelles des équilibres économiques du pays a décidé de freiner cette frénésie de la voiture individuelle et 2011 a vu les ventes stagner voire régresser . Et alors que GM attendait son feu vert , le projet n'a finalement pas été validé .Parce qu'entre temps le veto américain frappant Youngman n'a pas du tout plu aux instances chinoises qui elles avaient approuvé le plan .
Alors aujourd'hui GM se voit contraint de ranger ses plans expansionistes dans un tiroir pour ne pas dire dans ses valises :
"Nous n'allons pas dépenser un milliard de smackers si nous devons être expulsés" a déclaré un porte-parole de chez GM .


So far, G.M.'s biggest problem in China has been keeping up with demand.
The four factories they co-habit with SAIC can only turn out so many vehicles.
So they have been making plans for a brand new assembly plant that will cost over one billion dollars to erect and will be able to build an additional 300,000 cars.
But that was against yesterday's reality.
Traffic congestion and pollution was becoming a real problem in China's major cities.  So the Government, which can do pretty much what it pleases, cut the number of new cars it would allow to be sold.
Result, the growth in China's new car market was basically nil in 2011.
And there's no sign that these quotas will be eased.
Second issue.
China is in the throws of selecting a whole new set of leaders.  We shouldn't say "China" as much as "the Communist Party."  These new leaders may have much different ideas about foreign companies, car ownership, allowable profits, and a host of other issues.
If they figure that widespread new car ownership is not in the national interest, we have seen they have no qualms about shutting off the tap.
If they decide that foreign car companies have no place in their future China, they can simply pass a law.
They have already reversed their acceptance of foreign investment in local firms.  And in China, if something isn't allowed, its pretty much forbidden.
Finally, there's the imbroglio over the sale of Saab to China's Youngman.
G.M. scotched that deal, fearing their technology originally given to Saab would be made freely available to the whole of China's car industry.
This cannot win them many hearts in Beijing.
And Youngman is still in the hunt.
G.M. recently received approval to go ahead with the plant from the local Environmental Protection Bureau.
But G.M. now says that a plan hasn't been finalized.
Which is corporate-speak for "We're not going to spend a billion smackers if we're going to get kicked out."
Though is a somewhat hackneyed phrase, doing business in China has many moving parts.
No wonder G.M. is being cautious.

BMW et Mercedes : Un rapprochement très probable dans l'horizon.

Les deux ennemies jurés, BMW et Mercedes, pourraient bien entrer, dans peu de temps, dans une nouvelle ère qui marquerait l'histoire des deux constructeur : collaboration et union face au danger venant de l'extérieur. Les deux constructeurs se verront partager leurs savoirs faire respectifs dans plusieurs branches.

Mercedes chercherait en fait une collaboration avec BMW pour rendre ses modèles d'entrée de gamme (Classe A et Classe B) plus rentable, chose que le constructeur à étoile n'a pas pu concrétisé tout seul. Mercedes espère même obtenir la plateforme de la BMW série 1 à fin de passer ses compactes du statut de traction (roues avants motrices) à celui de propulsion (roues arrières motrices).
BMW voudrait bien d'une nouvelle marque au sein de son groupe et cette initiative intéresse bien Mercedes, puisqu'elle cherche bien à partager le coût de la recherche de ses Smart et ainsi les rendre plus profitable.

La course vers la puissance étant un souvenir du passé et puisque le cap de la recherche s'est dirigé maintenant vers l'amélioration de la tenue de route et la légèreté des autos, les deux marques pourront bien se partager leurs motorisations respectives : les mêmes V12 équiperaient leurs limousines respectives tout comme les autres motorisations des autres véhicules, mais en gardant quelques moteurs qui traduiront les images respectives des deux marques (comme les V8 AMG ou les V6 en ligne BMW).

Un autre aspect des échanges entre les deux marques toucherait à la recherche en matière d'électronique dont le partage constituerait un grand bénéfice pour les deux constructeurs.
Le rapprochement de Mercedes et BMW n'est pas du tout une chose nouvelles puisque ils travaillaient déjà sur le développement des motorisations hybrides pour pouvoir ainsi baisser les coûts et faire face aux des pays comme le Chine et l'inde qui viennent seulement d'entamer un développement qui pourrait être fulgurants dans les années à venir et dangereux pour les marques européennes.

The Saab museum is alive...


... and really alive Peter Bäckström enjoy a ride on snow with Per Eklund’s 96 just outside the museum in Trollhättan, it’s a pleasure to see this!

Citroën fait hommage au quintuple champion du monde WRC Sébastien Loeb.

Citroën vient de nous délivrer les première photos de ce que devra être sa prochaine série spéciale qu'elle dédie à l'homme, on parle évidemment de Sébastien Loeb, qui a fait sa gloire au championnat du monde WRC durant 5 saisons. Cette série sera bien évidemment basé sur son coupé C4 et elle sera baptisé C4 By Loeb. Cette série sera mise en vente durant les semaines à venir et sera décliner en deux couleur : noir Perla Nera et rouge Aden. Toutes les deux seront garnit par des graphismes aux lignes affilés sur les portes et sur l'arrière. La version rouge sera équipé de jantes blanche à cabochant rouge sur lequel il y a le logo de la marque alors que la noire sera équipé de jantes noires.
Côté habitacle, Citroën a mis le paquet pour que le design soit sportif et élégant à la fois. L'intérieur de la voiture affiche une couleur rouge, couleur symbolique de la vrai C4 de compétition. L'accent de sportivité est visible aussi à travers le levier de vitesse, un pédalier en aluminium et des décors en métal sur la console centrale. Et pour couronner le tout une plaque numérotée est placée sur la partie basse de la console ainsi que la signature du champion lui même qui peut être visible sur les rétros.

Contrairement à celle de Loeb, les équipement de confort sont présent sur ce modèle tel que le pack de climatisation, jantes 17"...
Sous le capot plusieurs motorisations seront disponibles. Deux en essences : le VTi 120 ch et le THP 150 ch et deux en diesel : Les HDI 110 ch et 140 ch.
On remarque bien que les nouveautés qu'apporte cette série spéciale touche principalement le côté esthétique alors que la mécanique déçoit un peu. En effet, on s'attendait qu'une série ainsi dédié à une légende du sport automobile pourrait bien avoir un peu plus de tonus sous son capot.

Quand les pilotes se blessent...

La semaine dernière, robert Kubica s’est grièvement blessé dans un accident de Rallye. La gravité de ces blessures fait qu’il est aujourd’hui certain qu’ils ne pourra pas disputer le début de cette saison de Formule 1, et que certains docteurs se demandent s’il pourra un jour remonter en course dans une voiture du plus haut niveau.

Pour ma part, je ne peux envisager que quelqu’un qui n’à pas gardé de séquelles (physiques ni psychologiques) d’un accident comme celui de Montréal 2007 ne puisse faire face à cette épreuve supplémentaire, aussi dure soit elle. Je souhaite donc tous mes vœux de rétablissement à Robert Kubica et lui adresse toute ma sympathie.

Ceci dit, cette blessure et cette indisposition posent des questions plus larges. R. Kubica c’est blessé à un mois et une semaine du premier grands prix de la saison en pratiquant une activité à risque pour son loisir. Renault aurait-il du lui interdire de rouler en rally?

La question est compliquée.

On pourrait penser que vu les enjeux sportifs et financier, le pilote doit être protégé de toute prise de risque non nécessaire. Les exemples de blessure hors circuit ne manquent pas. Mark Weber qui se fracture deux fois les clavicules en deux ans en faisant du VTT. Juan Pablo Montoya qui se fracture lui aussi une épaule, officiellement en disputant un match de Tennis. Plus loin, Patrick Depailler se cassait les deux jambes dans un accident de deltaplane…

Ainsi, les pilotes de F1sont des gens qui aiment prendre des risques, et comme tout le monde, parfois, ils font des erreurs aux conséquences pouvant être lourdes. Leur interdire les pratiques des activités à risque semble donc justifié…

Mais alors que penser de l’accident de tondeuse de Niki Lauda? En 1976, quelques mois après son terrible accident du Nurbürgring, Niki Lauda alors en convalescence faisait un tonneau avec son tracteur tondeuse… Doit on aussi interdire aux pilotes de sortir de chez eux? Ou commence l’activité à risque?

En poussant plus loin, le pilote n’est finalement qu’un employé, un cadre supérieur de l’entreprise qu’est une écurie. Doit-on donc interdire à tous les cadres supérieurs de toutes les entreprises de pratiquer des activités à risque? Alors pourquoi ne pas pousser l’interdiction à tous les éléments assurant la productivité dans une entreprise? Attention, la pente est glissante…

De plus, à interdire certaines activités à certains éléments clé d’une entreprise, on prend le risque de pousser ces gens à la désobéissance. Je reprends l’exemple de Juan Pablo Montoya dont tout le monde sait aujourd’hui que sa blessure n’était pas du à un match de tennis, mais à un accident de moto (qui lui était interdit par son patron)…

Je pense donc que même si la question est compliquée, les enjeux colossaux, et les conséquences lourdes, le risque fait parti de la vie. Les pilotes (mais aussi les cadres dirigeant, les employés, …) ne sont pas des pièces que l’on doit stocker dans un écrin quand ils ne sont pas utilisés… Donc, malgré les conséquences que cela peut avoir, Renault à eu raison d’autoriser son pilote à faire ce que bon lui semblait.

Illustration de l’article:

Drapeau rouge à Monaco en 1997 durant les essais de la Porsche Supercup.

Porsche 911 pendant le Rallye des Bauges en 2001.

Tyrell Ford de Jos Verstappen à Monaco en 1997.

Même endroit même lieux, la Benetton de Gerard Berger...

... Quelques secondes plus tard

1997, Olivier Panis vient juste de fracasser sa Prost Peugeot pendant les essais libres dans Anthony Noghes...

... Et quelques minutes plus tard.

La Mac Laren de David Coultard, toujours en 1997, avec derrière la Minardi d’Ukyo Katayama.

Enfin, les deux dernières pour Jean Alesi en 1998 à Monaco.