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mercredi 12 décembre 2012

My V-Trafic débarque sur Windows Phone

Déjà disponible sur iPhone, l'application de Mediamobile, premier fournisseur de services d'information trafic en France est désormais disponible pour Windows Phone 7.5. Avec My V-Trafic, les automobilistes vont pouvoir en quelques clics connaitre l'état du trafic en temps réel pour économiser du temps et du carburant et arriver sans stress à destination. Parmi les plus : une recherche facilitée grâce au moteur de recherche Bing Maps de Microsoft. Ainsi, en tapant simplement les mots "Sacré Coeur, Paris", l'application indique l'état du trafic dans le quartier. De même, on peut enregistrer la carte d'une ville ou d'un quartier et l'épingler en mode "Live Tile" (tuile dynamique). Le nombre de km de bouchons ainsi que celui des accidents de la zone s'afficheront sur l'écran d'accueil.
On retrouve parmi les fonctionnalités phares :
- L'état du trafic, signalé par des couleurs (vert, orange, rouge ou noir) selon la vitesse de circulation afin de choisir l'itinéraire le plus fluide et sans encombre.
- Les évènements trafic tels que les accidents, fermetures, travaux, rétrécissements ainsi que leurs descriptifs détaillés. Connaissant l'origine des perturbations, on peut ainsi mieux anticiper d'éventuels bouchons.
- Les prévisions détaillées de Météo-France sur plus de 1 000 villes en France. En un seul clic, on peut visualiser les prévisions météo pour la demi-journée et les 3 jours à venir. En consultant My V-Trafic avant de partir, l'utilisateur peut ainsi mieux se préparer aux éventuelles perturbations météo.
- Une couverture complète et un accès rapide aux cartes de toute la France - soit plus de 320 000 km d'autoroutes, de routes nationales et départementales. On peut également consulter le trafic dans les agglomérations, avec un niveau de zoom très précis.

vendredi 9 novembre 2012

Nantes est la ville française où on roule le plus mal



En contradiction avec une autre étude réalisée par Inrix, et que nous avons publiée l'autre jour, un classement établi par Tom Tom sur le classement des villes les plus embouteillées va à l’encontre des idées reçues. Le fabricant de GPS, qui est par ailleurs fournisseur d’information routière*, a analysé sur les 2 dernières années les conditions de circulation dans les principales villes de l’hexagone. Résultat : c’est Nantes qui détient la palme avec plus de 42% des axes embouteillés, reflétant ainsi le choix de la ville pour les transports en commun au détriment du tout automobile. Suivent en tête de ce classement, Orléans et Toulouse pour qui, respectivement, 36% et 35% des axes sont soumis à de forts ralentissements tout au long de l’année. Quant à Marseille et Paris, elles pointent respectivement à la 12ème et à la 13ème position du classement national. Elles sont devancées par Bordeaux, Villeurbanne, Lyon, Brest et même Boulogne-Billancourt.
Les résultats sont obtenus grâce à la technologie TomTom IQ Routes™ en analysant les 2.500 milliards de relevés de vitesse remontés à ce jour anonymement par les utilisateurs de GPS TomTom. Tom Tom considère que les axes de chaque ville intra-muros sont congestionnés à partir du moment où la vitesse des véhicules est inférieure à 70% de la limite de vitesse autorisée, ce qui permet d'obtenir les pourcentages des axes les plus embouteillés pour chacune des villes sélectionnées. Ces données permettent donc de comparer, sur une même échelle, l’ensemble des villes françaises de plus de 100.000 habitants avec une richesse statistique inégalée.

*Avec HD Traffic

dimanche 2 septembre 2012

Le transport intelligent va entrer dans le concret en Europe

BMW-Full-HUD-2
Un événement important a eu lieu dans le courant de l'été, mais aucun média n'en a parlé. Et pourtant, il va avoir des conséquences au quotidien... L'adoption de la directive ITS (Intelligent Transport Systems) par le Parlement Européen va faciliter le déploiement de technologies destinées à fluidifier le trafic et réduire les accidents. Le terme "ITS" (STI en français) n'était connu que des seuls initiés, depuis son apparition vers le milieu des années 90. Mais, après avoir gagné les leaders d'opinion et les décideurs, il va pouvoir gagner le grand public. Ces systèmes peuvent contribuer grandement à la mise en place d'un système de transport plus propre, plus sûr et plus efficace.

Les systèmes de transport intelligents font appel à des technologies de l'information et des communications appliquées à différents modes de transport, dont la route. Alors que le coût généré par les embouteillages correspond à 1 % du PIB européen, la mise en œuvre de ces systèmes va permettre par exemple de réduire de 10 % les coûts induits par les encombrements de circulation. On estime aussi que leur installation à bord des voitures et des camions permettra d'éviter chaque année la perte de plus de 5 000 vies dans des accidents de la route. Priorité sera donnée avant tout aux informations relatives au trafic et au voyage, au système d'appel d'urgence «eCall» et aux parkings intelligents pour poids lourds.

Voir la vidéo :



La directive soutiendra le Plan d'action sur les systèmes de transport intelligents par la mise en place d'un cadre, en vue d'accélérer et de coordonner le déploiement et l'utilisation de ces systèmes pour le transport par route, y compris les interfaces avec d'autres modes de transport. Les États membres, qui auront la liberté de décider dans quels systèmes investir, auront 18 mois pour intégrer la directive, dès qu'elle sera publiée au Journal Officiel de l'Union. En vertu de cette directive, la Commission doit, dans les sept années à venir, adopter des spécifications (fonctionnelles, techniques, organisationnelles ou relatives à la prestation de services) afin de permettre la compatibilité, l'interopérabilité et la continuité des solutions STI à travers l'Europe. La Commission va en outre créer un groupe consultatif européen sur les STI, qui réunira les représentants des parties concernées et aura pour rôle de conseiller la Commission sur les aspects commerciaux et techniques de la mise en œuvre et du déploiement des systèmes de transport intelligents dans l'Union européenne. Dès la fin de l'année, le comité européen STI et le groupe consultatif européen STI seront institués. Puis, en 2011, la Commission adoptera un programme de travail et les États membres publieront un premier rapport sur leurs activités nationales.
Le transport intelligent entre maintenant dans le concret, enfin...

jeudi 26 juillet 2012

Médiamobile vous aide pour le chassé croisé de l'été

Avec 1 614 km de bouchons cumulés, le samedi 30 juillet de l’année dernière était le jour le plus difficile pour circuler en France. Tout le monde le sait, il ne faut surtout pas prendre la route pendant le chassé-croisé. Mais pourtant, de plus en plus d'automobilistes le font. Ce week end, selon Bison Futé, le trafic sera rouge et il sera même noir le week end suivant.
Alors, que faire ?
L’étude V-Trafic, menée par Mediamobile, a établi un classement des 20 parcours les plus encombrés, avec leurs temps de parcours, et recense les 10 points noirs du trafic du chassé-croisé 2011. Evidemment, elle donne également les meilleures périodes pour se déplacer lors du chassé-croisé 2012.
Lien pour télécharger l'étude : http://www.v-trafic.com/Newsletter/CP_Mediamobile_V-Trafic_Chasse_Croise_Ete_2012.pdf

jeudi 19 juillet 2012

Palmarès des villes embouteillées : qui a raison ?

Comme chaque été, INRIX et TomTom établissent un classement des villes les plus embouteillées et ce n'est pas du tout la même chose.
Pour l'américain, Milan, Bruxelles et Anvers sont les trois villes à éviter en priorité en Europe, Paris se classant 4ème (Lyon et Bordeaux occupant les 19ème et 20ème places).
Tout autre son de cloche chez TomTom, où les villes les plus embouteillées sont Varsovie, Dublin et Marseille, Paris étant classé à la 9ème place.
Chacun des deux acteurs a son propre index de congestion. On apprend ainsi selon INRIX que les bouchons ont augmenté de 1 % à Paris en 2011 et que les conducteurs français ont perdu 36 h dans la circulation (autant qu’en 2010). Pour sa part, TomTom publiera tous les trois mois son indice, qui couvre 31 villes d'Europe.
A part ça, bonnes vacances.

samedi 7 juillet 2012

Programme MoCoPo : un drone pour surveiller le trafic

Trafic routier France
Comment prévoir les bouchons sur les autoroutes urbaines et mesurer leur impact au niveau de la pollution ? Tel est l'objectif d'un programme de recherche mené par l'INRETS (Institut National de Recherche et d'Etudes sur les Transports et leur Sécurité) et qui a pour nom MoPoCo (mesure et MOdélisation de la COngestion et de la POllution). Il est soutenu par le ministère de l'Ecologie et le Commissariat Général au Développement Durable. Sur une région comme l'Ile de France, on enregistre matin et soir jusqu'à 200 km de bouchons (et encore, il ne s'agit que des axes où des capteurs mesurent le trafic) pendant 3 ou 4 h. Mais, on ne sait pas exactement pourquoi. Or, cette connaissance serait précieuse pour évaluer les solutions mises en place (limitations dynamiques de vitesse, régulation d'accès, interdiction pour les poids lourds de dépasser) et essayer d'en trouver d'autres. C'est là qu'intervient MoCoPo avec un moyen original de surveiller le trafic : un drone qui prend des images en haute définition.


Drone Mocopo

Hé oui, pas la peine d'aller en Afghanistan pour voir des drones dans le ciel. Il suffira de circuler sur la RN 87, au niveau de la rocade sud de Grenoble pour voir l'engin à l'oeuvre. C'est cette zone qui a été choisie pour une campagne de mesure. Le drone d'hélicoptère, qui appartient au LCPC (Laboratoire Central des Ponts et Chaussées), a été équipé d'une caméra HD capable de prendre 15 images par seconde. Elle sera fixée sur une tourelle gyrostabilisée. Le drone sera localisé par GPS et suivi à distance depuis le sol.

Mopoco-plein-ecran

Chaque image "pesant" 5 Mo, le drone peut filmer l'équivalent de 75 Mo par seconde. Et à l'issue de la campagne de vols (pendant 15 h), l'engin sans pilote permettra d'engranger 4 To (4 bons disques durs) de données, avec 24 000 trajectoires et 12 millions de mesures. Les images seront ensuite digitalisées pour connaître la position de tous les véhicules (position sur la file, vitesse, changement de voie), tous les dixièmes de seconde au moins. Pourquoi une telle précision (20 cm par pixel) ? Tout simplement, parce que les chercheurs voulaient connaître en détail les trajectoires. On se doute que les bouchons sont provoqués par des changement de voie, de la conduite en slalom dès qu'il y a des "trous" et des problèmes d'insertion. Là, on peut le mesurer de façon objective. En plus du drone, qui livrera des images que ne renierait pas Yann Arthus-Bertrand, le programme MoCoPo fera appel à des mesures au sol.

Stations-mobiles-MoCoPo

Au sol, les chercheurs vont utiliser des moyens innovants pour avoir une connaissance fine du trafic.
D'une part, ils utiliseront la reconnaissance de plaques par caméra - en liaison avec le fichier des cartes grises - pour identifier le parc roulant sur cet axe. L'objectif n'est pas d'identifier les conducteurs, mais de déterminer le profil de ce parc, par catégories (VP, VUL, PL), par technologie et par taille, et selon les réglementations d’émissions de pollution.
D'autre part, ils mettront en place un magnétomètre pour mesurer la vitesse moyenne à la minute près (alors qu'en principe, pour modéliser le trafic, on se contente d'une mesure une fois par heure). En parallèle, et en partenariat avec l'organisme local de surveillance de l'air (ASCOPARG), deux laboratoires mobiles seront utilisés afin de permettre une mesure simultanée des concentrations de polluants dans l’air et l’enregistrement de paramètres météorologiques (vitesse, direction du vent, température, humidité relative) durant l’année 2010 à raison de 4 campagnes de deux semaines. Les polluants atmosphériques mesurés à l’aide d’analyseurs automatiques (données quart‐horaires) seront les suivants : NO, NO2, PM10, PM2,5, CO. Une station fixe servira de référence aux mesures ponctuelles mobiles.

Insertion-MoCoPo

Alors, à quoi cela va-t-il servir ? A l'issue des 36 mois de ce programme, l'INRETS aura une vision très précise du trafic sur les 5 km de ce tronçon de la rocade de Grenoble, d'autant que MoCoPo se servira des données d'un autre projet, mené par l’INRIA Rhône‐Alpes, la Direction Interdépartementale des Routes Centre Est et le Conseil Général de l’Isère pour avoir accès en temps réel à de données de comptage sur la voie courante et les entrées et sorties de la rocade Sud.. Ca fera une belle jambe aux parisiens et aux habitants des grandes villes et qui ont sans doute des problèmes plus aigus de trafic ! Oui mais... La connaissance fine permettra d'identifier les comportements qui conduisent aux bouchons en accordéon et à la saturation. A partir de là, les chercheurs de MoCoPo pourront faire des propositions visant à modifier ou à améliorer les dispositifs de régulation du trafic.

vendredi 6 juillet 2012

Le trafic à l'ère de la radio numérique



La radio va enfin passer à l'ère du numérique. Oubliez les grandes ondes et la FM qui crachote, la radio numérique (ou T-DMB) va démarrer ses programmes par voie hertzienne en fin d'année sur trois zones test que sont Paris, Marseille et Nice. Le déploiement se fera ensuite sur 5 ans, région par région afin d'arriver à une couverture nationale.
Le calendrier prévoit l'intégration de récepteurs T-DMB à partir de septembre 2010 dans les terminaux radio et multimédia, en septembre 2012 dans les terminaux dédiés principalement à la radio et en septembre 2013 pour toutes les radios.

Avec la radio numérique, on a un son de meilleure qualité, mais aussi du contenu multimédia. On peut par exemple afficher pendant l'écoute d'un titre la pochette de l'album et la bio de l'artiste.
Mais pour les automobilistes, il y a encore mieux. Un canal a été réservé pour diffuser des données autres que celles concernant la radio. Le fournisseur d'info trafic Médiamobile (c'est lui qui alimente les constructeurs, les équipementiers et les fabricants de GPS, son challenger étant Viamichelin) veut en profiter et a conçu pour cela un protocole spécial qui a pour nom TPEG.
Grâce à cette norme (Transport Protocol Expert Group), il sera possible de recevoir sur des terminaux compatibles - autrement dit les autoradios du futur et les GPS de demain - des infos beaucoup plus détaillées sur l'état de la circulation.
On pourrait avoir par exemple les temps de parcours, les limites de vitesse dynamiques (chantiers, pollution), la météo routière, la disponibilité des places de parking, les prix des carburants et des péages, des infos sur les transports en commun, etc...
L'info sera personnalisable par les industriels.
Comme on le voit, la radio numérique sera bien plus riche. Et elle sera synonyme de services de mobilité pour les conducteurs.

mercredi 2 mai 2012

Honda propose d'anticiper sur les bouchons en temps réel

Le constructeur japonais a mis au point avec l'université de Tokyo une technologie qui permet de réduire les encombrements, en demandant au conducteur d'adapter son comportement au volant. Le principe est somme toute logique. Il consiste à analyser l'accélération et les décélérations du véhicule. L'ordinateur calcule ensuite, par rapport aux statistiques connues sur le trafic*, si ces actions sont de nature à influer sur la vitesse moyenne. Si le conducteur a une conduite saccadée, le tableau de bord lui envoie alors des signaux par des codes couleur, et l'encourage à avoir un comportement plus coulé. Si tout le monde fait pareil, une conduite plus apaisée en file peut alors contribuer à augmenter de 23 % la vitesse moyenne et à réduire de 8 % la consommation.

Et si en plus, le véhicule est équipé d'un régulateur de vitesse intelligent (ACC, mesurant automatiquement la distance avec le véhicule qui précède et adaptant la vitesse en fonction) et qu'il peut communiquer avec des serveurs en temps réel (par cloud computing), on améliore encore de 16 % la vitesse moyenne et on réduit de 5 % encore la consommation de carburant. La technologie va être testée en Italie en mai et en Indonésie en juillet.
La proposition de Honda rejoint l'idée de Ford qui veut connecter tous les véhicules de la terre. En se servant de ces données en temps réel, on pourrait obtenir un hyper Bison Futé et aider les conducteurs à mieux gérer leur vitesse. Ce qui permettrait de résorber en partie la congestion, sans construire de nouvelles routes.

*Ce qu'on appelle en anglais Traffic patterns. C'est le principe par exemple du système IQ Routes de TomTom qui se base sur un historique pour déterminer à quel moment le trafic est le plus chargé en fonction du jour et de l'heure.

vendredi 27 avril 2012

Honda propose d'anticiper sur les bouchons en temps réel

Le constructeur japonais a mis au point avec l'université de Tokyo une technologie qui permet de réduire les encombrements, en demandant au conducteur d'adapter son comportement au volant. Le principe est somme toute logique. Il consiste à analyser l'accélération et les décélérations du véhicule. L'ordinateur calcule ensuite, par rapport aux statistiques connues sur le trafic*, si ces actions sont de nature à influer sur la vitesse moyenne. Si le conducteur a une conduite saccadée, le tableau de bord lui envoie alors des signaux par des codes couleur, et l'encourage à avoir un comportement plus coulé. Si tout le monde fait pareil, une conduite plus apaisée en file peut alors contribuer à augmenter de 23 % la vitesse moyenne et à réduire de 8 % la consommation.

Et si en plus, le véhicule est équipé d'un régulateur de vitesse intelligent (ACC, mesurant automatiquement la distance avec le véhicule qui précède et adaptant la vitesse en fonction) et qu'il peut communiquer avec des serveurs en temps réel (par cloud computing), on améliore encore de 16 % la vitesse moyenne et on réduit de 5 % encore la consommation de carburant. La technologie va être testée en Italie en mai et en Indonésie en juillet.
La proposition de Honda rejoint l'idée de Ford qui veut connecter tous les véhicules de la terre. En se servant de ces données en temps réel, on pourrait obtenir un hyper Bison Futé et aider les conducteurs à mieux gérer leur vitesse. Ce qui permettrait de résorber en partie la congestion, sans construire de nouvelles routes.

*Ce qu'on appelle en anglais Traffic patterns. C'est le principe par exemple du système IQ Routes de TomTom qui se base sur un historique pour déterminer à quel moment le trafic est le plus chargé en fonction du jour et de l'heure.

jeudi 12 avril 2012

Un an d'info trafic offert sur l'appli CoPilot Live

ALK Technologies a décidé de rendre gratuit (mais pour un an seulement) son service d'info trafic en temps réel dans l'application CoPilot Live Premium. Un bonus qui concerne les utilisateurs d'iPhone et d'iPad et de mobiles ou de tablettes sous Android.
Proposé auparavant avec un abonnement annuel d'un coût de 9,99 €, le service ActiveTraffic de CoPilot Live exploite les informations sur l'état de circulation en temps réel, permettant ainsi de calculer de façon optimale le trajet le plus rapide jusqu'à destination. Tout au long de l'itinéraire, le service remet continuellement à jour le temps d'arrivée estimé (ETA) par souci de précision, et suggère un trajet plus rapide en cas de perturbations susceptibles de rallonger le temps de parcours.
Les utilisateurs actuels de CoPilot Live Premium ont également la possibilité de télécharger la mise à jour gratuite afin de profiter du service dès à présent. Les utilisateurs disposant déjà de l'option ActiveTraffic verront leur abonnement en cours prolongé de 12 mois.

mardi 27 mars 2012

Audi veut mettre fin aux embouteillages grâce à la voiture connectée

Pour rester au premier plan de la technologie embarquée et faire face aux défis de demain, Audi a décidé de faire appel aux meilleures universités américaines. C'est ainsi qu'est né le projet Audi Urban Intelligent Assist (AUIA). Lancé par la marque aux anneaux, à travers sa division Electronics Research Laboratory de Silicon Valley, ce projet est mené conjointement avec les universités de Californie du Sud, Berkeley et San Diego). L'objectif est de développer ensemble des technologies pour faire passer à la vitesse supérieure la connectivité à bord, les aides à la conduite et l'électronique embarquée. Audi souhaite que ses futurs véhicules connectés déchargent le conducteur des tâches les plus pénibles, afin de préserver le confort et la sécurité.


L’objectif numéro un du projet AUIA vise à réduire les embouteillages et à rendre plus sereine la conduite dans les centres villes, qui est de plus en plus chaotique. Pour ce faire, les chercheurs vont s'appuyer sur les données de Navteq. Ses cartes comportent des données spécifiques pour les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS), comme le tracé, les côtes et l’altitude. Basées sur celles-ci, les futurs modèles Audi pourraient être en mesure d’aider les conducteurs à mieux repérer les situations dangereuses et à les éviter. Les universités auront également accès aux données cartographiques spécifiques à Navteq telles que Traffic Patterns (les habitudes liées au trafic), les limitations de vitesse, Enhanced 3D City Models (les monuments en 3D), l’affichage des carrefours et les points d’intérêt. Dans le cadre du projet d’Audi, les chercheurs vont développer des modèles qui pourront mémoriser les destinations préférées, les itinéraires que les automobilistes ont le plus souvent parcouru et le temps nécessaire pour atteindre leurs destinations. Les travaux du projet Audi Urban Intelligent Assist vont durer jusqu’en 2013.

samedi 10 mars 2012

Audi veut mettre fin aux embouteillages grâce à la voiture connectée

Pour rester au premier plan de la technologie embarquée et faire face aux défis de demain, Audi a décidé de faire appel aux meilleures universités américaines. C'est ainsi qu'est né le projet Audi Urban Intelligent Assist (AUIA). Lancé par la marque aux anneaux, à travers sa division Electronics Research Laboratory de Silicon Valley, ce projet est mené conjointement avec les universités de Californie du Sud, Berkeley et San Diego). L'objectif est de développer ensemble des technologies pour faire passer à la vitesse supérieure la connectivité à bord, les aides à la conduite et l'électronique embarquée. Audi souhaite que ses futurs véhicules connectés déchargent le conducteur des tâches les plus pénibles, afin de préserver le confort et la sécurité.



L’objectif numéro un du projet AUIA vise à réduire les embouteillages et à rendre plus sereine la conduite dans les centres villes, qui est de plus en plus chaotique. Pour ce faire, les chercheurs vont s'appuyer sur les données de Navteq. Ses cartes comportent des données spécifiques pour les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS), comme le tracé, les côtes et l’altitude. Basées sur celles-ci, les futurs modèles Audi pourraient être en mesure d’aider les conducteurs à mieux repérer les situations dangereuses et à les éviter. Les universités auront également accès aux données cartographiques spécifiques à Navteq telles que Traffic Patterns (les habitudes liées au trafic), les limitations de vitesse, Enhanced 3D City Models (les monuments en 3D), l’affichage des carrefours et les points d’intérêt. Dans le cadre du projet d’Audi, les chercheurs vont développer des modèles qui pourront mémoriser les destinations préférées, les itinéraires que les automobilistes ont le plus souvent parcouru et le temps nécessaire pour atteindre leurs destinations. Les travaux du projet Audi Urban Intelligent Assist vont durer jusqu’en 2013.

mardi 14 février 2012

Mediamobile sonde les français sur les embouteillages

Un récent sondage sur l'attitude des Français face au trafic, réalisé par le site V-Trafic (Mediamobile), révèle que 44 % des personnes interrogées estiment perdre entre 15 et 60 minutes par jour dans les bouchons. Pourtant, au moment de prendre la route, 41 % des automobilistes démarrent leur voiture... sans s'être renseigné sur l'état du trafic. Ils augmentent ainsi les risques de se retrouver dans un état d'énervement (21% des automobilistes) ou de devenir fataliste (48 %) sur la route à une heure de pointe.

Autres enseignements :
- 29 % des sondés se renseignent via la radio et 13 % sur internet avant de prendre la route,
 - 33 % des automobilistes coincés dans les embouteillages se servent encore d'une carte pour rechercher des itinéraires alternatifs,
 - l'option radio ou musique est alors la solution choisie par 85 % des automobilistes en attendant que les voies se libèrent... tandis que seulement 2 % pensent au rendez-vous qu'ils sont sur le point de manquer,
 - 53 % des personnes interrogées estiment être restées coincées plus de deux heures au moment du plus grand embouteillage de leur vie. Le pire cauchemar serait alors d'être accompagné par son patron (51 % des interrogés), suivi par les beaux-parents à 16 %,
- 22 % des sondés se calment avec un verre, 19 % plongent dans leur bain pour se détendre.

« 41 % des automobilistes disent vouloir consacrer plus de temps à leur famille et 34 % à leurs loisirs s'ils pouvaient économiser le temps dans les bouchons, » explique Bruno Frédéric, Directeur Commercial et Marketing de Mediamobile. « Grâce aux informations et astuces fournies par notre nouveau site web, les automobilistes vont pouvoir gagner des minutes précieuses. »

C'est donc pour faciliter la vie des conducteurs, que Mediamobile, premier opérateur de services d'information trafic en France, a développé la toute nouvelle interface de son site http://www.v-trafic.com.

mardi 7 février 2012

Tom Tom publie une étude sur les français et les embouteillages

Afin de pouvoir mesurer son engagement dans la lutte contre les embouteillages, annoncé lors du Mondial de l’automobile en septembre dernier, Tom Tom a chargé TNS SOFRES de réaliser une étude visant à mieux cerner les habitudes des Français lors de leur déplacement, et notamment lorsqu’ils sont confrontés à la congestion du trafic. Les résultats de cette étude, qui visent à comprendre les comportements des propriétaire des quelque 37 millions de véhicules qui constituent le parc automobile national, jettent les bases d’un baromètre indiquant l’évolution de la situation, telle que perçue par les automobilistes Français, pour les prochaines années.



Premier enseignement : les 2/3 des français circulent tous les jours à bord de leur véhicule, que ce soit pour aller au travail ou des trajets privés. Lors de ces trajets, chaque Français passe en moyenne par jour 9 minutes dans les bouchons, soit quasiment 20% de son temps de conduite quotidien.
Autre donnée clé : 88% des Français occupent leur temps en s’adonnant à au moins une activité comme écouter de la musique ou la radio (76 %), mais près d’un quart s’énerve et cela peut même être plus grave puisque 19% des Français déclarent, dans ces moments précis, dériver vers la colère au volant. Surtout les plus jeunes. 22% des Français estiment que les embouteillages sont du temps perdu et rares sont les automobilistes à adopter alors une attitude positive ou résignée quand ils bloqués dans les files de circulation (10% seulement).


L'étude met en valeur le rôle du GPS.
Il apparaît que pour un automobiliste sur 2, le GPS est un appareil quotidien et utilisé essentiellement de manière autonome, loin devant le GPS embarqué dans l’automobile (21% des utilisateurs), l’usage sur smartphone bouclant la liste avec seulement 6% des usages.


Pour lutter dans les pires conditions de trafic, les conducteurs sont une très large majorité à plébisciter l’efficacité à 80% des GPS connectés dotés d’information trafic, comme Tom Tom avec le trafic HD. La fiabilité et l’efficacité sont bien notés par les utilisateurs (environ 7/10) mais il reste un point sur lequel l’impact n’a encore que peu de poids : la réduction du stress causé par les embouteillages.
Ainsi, lorsqu’on leur pose la question « Que feriez-vous si vous pouviez économiser 15% de votre temps sur les routes ? », un Français sur 2 déclare vouloir consacrer ce temps gagné aux loisirs et aux proches… Même si une fraction de 20% des sondés affirme en profiter pour partir plus tard.