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dimanche 4 novembre 2012

Le CES va encore consacrer la voiture connectée à Las Vegas

Le grand salon de la high-tech, qui aura lieu du 10 au 13 janvier 2012, va une fois de plus attirer les marques les plus dynamiques dans les domaines de l'électronique embarquée et de l'électrique. Parmi les constructeurs présents, on note la présence d'Audi, Chrysler, Ford, GM/Onstar, Kia et Mercedes. Leur surface d'exposition sera en hausse de 10 % par rapport à la dernière édition. Pour ces marques, le CES sera l'occasion de présenter leur savoir-faire dans la communication embarquée, les services et l'intégration du smartphone. D'après le CES, 15 % des américains ont un véhicule communicant ou équipé d'un système d'infotainment. Le nombre d'équipements connectés installés en première monte devrait augmenter de 16 % en 2012 avec des systèmes comme par exemple SYNC chez Ford.
Le salon a prévu plusieurs tech zones autour de l'automobile avec le GoElectric Drive, le Safe Driver (technologies d'assistance à la conduite) et l'espace Location Based Services (communication embarquée). Ce dernier proposera également des conférences sur le thème des voitures connectées et de la communication entre véhicules. Le CES évoque ainsi l'arrivée de la technologie Vehicle to X. Ce sigle signifie que le véhicule de demain pourra "parler" à d'autres voitures, à l'infrastructure (route, feux), et même aux piétons.

dimanche 10 juin 2012

La voiture connectée selon Bosch

L’équipementier allemand travaille sur deux volets complémentaires pour le futur : la communication sur roues et la conduite autonome. Si la voiture communicante est déjà une réalité, avec l’intégration des smartphones pour la musique et la voix, l’objectif est à de rendre plus facile l’utilisation à bord des appareils électroniques. Pour cela, le choix va se porter sur une plateforme multimédia sous Open Source de type Linux. L’autre souci est de restituer l’information de façon lisible. Il s’agit de transférer en souplesse n’importe quelle application Internet de façon fiable sur l’écran de bord et sous une forme adaptée à la conduite. Ainsi, Bosch travaille sur des interfaces homme machine en 3D et des affichages tête haute 3D, ainsi que sur des tableaux de bord paramétrables. Le géant allemand souhaite également introduire la reconnaissance vocale en langage naturel, de façon à pouvoir associer la voix, l’affichage et le toucher. Cette combinaison rend par exemple possible la lecture vocale d’e-mails dans la voiture, mais aussi la sélection rapide des musiques ou d’une destination sur le GPS. Parallèlement, l’IHM va aussi évoluer à bord pour signaler de façon plus conviviale les informations importantes. Bosch prévoit par exemple d’utiliser la réalité augmentée pour afficher les distances de sécurité et les éventuels dangers. Cette technologie fera son apparition en 2014 chez un constructeur allemand.



L’autre axe de recherche consiste à assister toujours plus la conduite. La jeune génération, plus habituée à tenir un joystick qu’un volant, a une autre approche de la mobilité. Elle acceptera plus facilement les fonctions d’assistance à la conduite reposant sur les radars et les caméras. Pour information, le nombre de capteurs radars va être multiplié par 4 cette année et 15 % des voitures lancées en Europe auront des systèmes de freinage prédictif basés sur radar. Par ailleurs, 1 voiture sur 10 sortira avec des capteurs vidéo en 2015. Rappelons que ces capteurs analysent au rythme de 25 images par seconde ce qui se passe devant la voiture, de façon à détecter une dérive de la trajectoire ou à reconnaître un panneau de signalisation.


Par la fusion de données, certaines manœuvres pourront se dérouler de façon automatisée. On pense par exemple au stationnement ou la conduite en convoi lors d’un bouchon, avec une voiture qui freine et roule au pas sans intervention du conducteur. Mais, on n’en est pas encore au stade de l’auto qui roule toute seule pendant que son propriétaire relève ses e-mails. En revanche, il y a bien une complémentarité entre la voiture connectée et la voiture équipée de fonctions d’assistance à la conduite. La voiture va devenir elle-même une source de renseignement, en relayant des données sur la vitesse, sa position et le niveau d’adhérence au sol. Ces informations pourront être transmises aux autres véhicules pour éviter les bouchons et les accidents. Tout cela va cependant prendre encore du temps avant d’avoir un nombre significatifs de véhicules équipés, même si tous les ingrédients sont là.

mardi 27 mars 2012

Audi veut mettre fin aux embouteillages grâce à la voiture connectée

Pour rester au premier plan de la technologie embarquée et faire face aux défis de demain, Audi a décidé de faire appel aux meilleures universités américaines. C'est ainsi qu'est né le projet Audi Urban Intelligent Assist (AUIA). Lancé par la marque aux anneaux, à travers sa division Electronics Research Laboratory de Silicon Valley, ce projet est mené conjointement avec les universités de Californie du Sud, Berkeley et San Diego). L'objectif est de développer ensemble des technologies pour faire passer à la vitesse supérieure la connectivité à bord, les aides à la conduite et l'électronique embarquée. Audi souhaite que ses futurs véhicules connectés déchargent le conducteur des tâches les plus pénibles, afin de préserver le confort et la sécurité.


L’objectif numéro un du projet AUIA vise à réduire les embouteillages et à rendre plus sereine la conduite dans les centres villes, qui est de plus en plus chaotique. Pour ce faire, les chercheurs vont s'appuyer sur les données de Navteq. Ses cartes comportent des données spécifiques pour les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS), comme le tracé, les côtes et l’altitude. Basées sur celles-ci, les futurs modèles Audi pourraient être en mesure d’aider les conducteurs à mieux repérer les situations dangereuses et à les éviter. Les universités auront également accès aux données cartographiques spécifiques à Navteq telles que Traffic Patterns (les habitudes liées au trafic), les limitations de vitesse, Enhanced 3D City Models (les monuments en 3D), l’affichage des carrefours et les points d’intérêt. Dans le cadre du projet d’Audi, les chercheurs vont développer des modèles qui pourront mémoriser les destinations préférées, les itinéraires que les automobilistes ont le plus souvent parcouru et le temps nécessaire pour atteindre leurs destinations. Les travaux du projet Audi Urban Intelligent Assist vont durer jusqu’en 2013.

samedi 10 mars 2012

Audi veut mettre fin aux embouteillages grâce à la voiture connectée

Pour rester au premier plan de la technologie embarquée et faire face aux défis de demain, Audi a décidé de faire appel aux meilleures universités américaines. C'est ainsi qu'est né le projet Audi Urban Intelligent Assist (AUIA). Lancé par la marque aux anneaux, à travers sa division Electronics Research Laboratory de Silicon Valley, ce projet est mené conjointement avec les universités de Californie du Sud, Berkeley et San Diego). L'objectif est de développer ensemble des technologies pour faire passer à la vitesse supérieure la connectivité à bord, les aides à la conduite et l'électronique embarquée. Audi souhaite que ses futurs véhicules connectés déchargent le conducteur des tâches les plus pénibles, afin de préserver le confort et la sécurité.



L’objectif numéro un du projet AUIA vise à réduire les embouteillages et à rendre plus sereine la conduite dans les centres villes, qui est de plus en plus chaotique. Pour ce faire, les chercheurs vont s'appuyer sur les données de Navteq. Ses cartes comportent des données spécifiques pour les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS), comme le tracé, les côtes et l’altitude. Basées sur celles-ci, les futurs modèles Audi pourraient être en mesure d’aider les conducteurs à mieux repérer les situations dangereuses et à les éviter. Les universités auront également accès aux données cartographiques spécifiques à Navteq telles que Traffic Patterns (les habitudes liées au trafic), les limitations de vitesse, Enhanced 3D City Models (les monuments en 3D), l’affichage des carrefours et les points d’intérêt. Dans le cadre du projet d’Audi, les chercheurs vont développer des modèles qui pourront mémoriser les destinations préférées, les itinéraires que les automobilistes ont le plus souvent parcouru et le temps nécessaire pour atteindre leurs destinations. Les travaux du projet Audi Urban Intelligent Assist vont durer jusqu’en 2013.