Nissan

Japon

Aston-Martin

Grande Bretagne

Lamborghini

Italie

Mc Laren

Angleterre

POrsche

Allemagne

Affichage des articles dont le libellé est applications pour smartphones. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est applications pour smartphones. Afficher tous les articles

dimanche 22 juillet 2012

BMW va étendre à Android ses applications

À partir du mois de juillet 2013, les applications de BMW et de Mini seront également disponibles pour les smartphones Android. Avec plus de 50 pour cent de part de marché, la plateforme de Google est aujourd’hui le système d’exploitation le plus répandu sur les mobiles.
BMW se devait d'en tenir compte.
Ainsi, le constructeur allemand a choisi de travailler avec Samsung. Le fabricant coréen est le leader mondial des portables tous segments confondus, y compris des smartphones équipés du sytème Android. Les ingénieurs des deux marques vont donc collaborer pour préparer l'arrivée à bord de services connectés sous Android. BMW s'ouvrira par la suite à d’autres fabricants.
Demain, je parlerai de l'iDrive qui devient tactile.

samedi 16 juin 2012

Pioneer réinvente l'autoradio avec AppRadio


L'iPhone représente-t-il le futur de l'autoradio ? C'est ce que pense Pioneer avec l’AppRadio : un autoradio FM au format 2DIN avec grand écran, conçu pour fonctionner avec un iPhone 4. Avec son écran 3 fois plus grand que celui du mobile d'Apple, avec 15,5 cm de diagonale, ce dispositif permet de visionner et contrôler son iPhone avec un plus grand confort. L’écran de l’AppRadio utilise un écran multi-touch (même technologie que celle de l’iPhone) qui garantit une luminosité exceptionnelle et surtout un bien meilleur contrôle des fonctionnalités à l’utilisateur. De plus, la réception GPS de l’iPhone est grandement améliorée car l’AppRadio propose une antenne déportée à installer dans le véhicule.



L'appareil intègre la technologie Bluetooth pour téléphoner en mains-libres et donner accès au répertoire de l’iPhone 4 (application contact qui s’affiche sur l’écran et reprend l’intégralité des contacts avec tous les détails : numéros, adresses, photos, etc).
Mais surtout, il permet de piloter les applications dédiées à l’automobile. La première est AppRadio, disponible sur l’App Store, et qui est l’interface permettant de contrôler l’iPhone 4 depuis l’écran de l’autoradio. Elle permet d’accéder à toutes les applications compatibles de l’iPhone 4, et notamment à Google Maps. Au fur et à mesure de l’évolution et du développement de nouvelles applications, les utilisateurs en seront avertis directement sur l’écran de l’autoradio. Pioneer met en place actuellement de nombreux partenariats avec des développeurs pour rendre compatibles l’AppRadio avec les applications automobiles les plus utiles (navigation, information trafic, avertisseur de zones dangereuses, météo..), adaptées pour une utilisation dans le véhicule.

dimanche 10 juin 2012

La voiture connectée selon Bosch

L’équipementier allemand travaille sur deux volets complémentaires pour le futur : la communication sur roues et la conduite autonome. Si la voiture communicante est déjà une réalité, avec l’intégration des smartphones pour la musique et la voix, l’objectif est à de rendre plus facile l’utilisation à bord des appareils électroniques. Pour cela, le choix va se porter sur une plateforme multimédia sous Open Source de type Linux. L’autre souci est de restituer l’information de façon lisible. Il s’agit de transférer en souplesse n’importe quelle application Internet de façon fiable sur l’écran de bord et sous une forme adaptée à la conduite. Ainsi, Bosch travaille sur des interfaces homme machine en 3D et des affichages tête haute 3D, ainsi que sur des tableaux de bord paramétrables. Le géant allemand souhaite également introduire la reconnaissance vocale en langage naturel, de façon à pouvoir associer la voix, l’affichage et le toucher. Cette combinaison rend par exemple possible la lecture vocale d’e-mails dans la voiture, mais aussi la sélection rapide des musiques ou d’une destination sur le GPS. Parallèlement, l’IHM va aussi évoluer à bord pour signaler de façon plus conviviale les informations importantes. Bosch prévoit par exemple d’utiliser la réalité augmentée pour afficher les distances de sécurité et les éventuels dangers. Cette technologie fera son apparition en 2014 chez un constructeur allemand.



L’autre axe de recherche consiste à assister toujours plus la conduite. La jeune génération, plus habituée à tenir un joystick qu’un volant, a une autre approche de la mobilité. Elle acceptera plus facilement les fonctions d’assistance à la conduite reposant sur les radars et les caméras. Pour information, le nombre de capteurs radars va être multiplié par 4 cette année et 15 % des voitures lancées en Europe auront des systèmes de freinage prédictif basés sur radar. Par ailleurs, 1 voiture sur 10 sortira avec des capteurs vidéo en 2015. Rappelons que ces capteurs analysent au rythme de 25 images par seconde ce qui se passe devant la voiture, de façon à détecter une dérive de la trajectoire ou à reconnaître un panneau de signalisation.


Par la fusion de données, certaines manœuvres pourront se dérouler de façon automatisée. On pense par exemple au stationnement ou la conduite en convoi lors d’un bouchon, avec une voiture qui freine et roule au pas sans intervention du conducteur. Mais, on n’en est pas encore au stade de l’auto qui roule toute seule pendant que son propriétaire relève ses e-mails. En revanche, il y a bien une complémentarité entre la voiture connectée et la voiture équipée de fonctions d’assistance à la conduite. La voiture va devenir elle-même une source de renseignement, en relayant des données sur la vitesse, sa position et le niveau d’adhérence au sol. Ces informations pourront être transmises aux autres véhicules pour éviter les bouchons et les accidents. Tout cela va cependant prendre encore du temps avant d’avoir un nombre significatifs de véhicules équipés, même si tous les ingrédients sont là.

jeudi 22 mars 2012

Les applications pour smartphones dans l'automobile moins populaires que prévu

Selon une récente étude de Frost & Sullivan, les applications smartphones dédiées à l'automobile ne font pas vraiment recette. 1 911 clients ont été interrogés en France, en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni afin d'évaluer leurs préférences et leur désir de payer pour ce genre d'applications. Le résultat est plutôt contrasté, contrairement à une idée reçue.
Sans surprise, les applications pour smartphones les plus populaires sont la navigation et l’information trafic en temps réel. Mais, elles sont finalement peu utilisées. De plus, les automobilistes se procurent la plupart du temps ces applications gratuitement. Frost & Sullivan conseille plutôt aux constructeurs de proposer des applications de base visant à améliorer la conduite, et qui apportent un vrai plus.
Le meilleur exemple est la technologie Bluetooth, qui est préférée de loin aux connexions par câble. Il faut s’attendre à ce qu’elle devienne la norme dans l’esprit des automobilistes. Les constructeurs automobiles qui veulent rivaliser avec Audi, BMW et Volkswagen (les plus cités dans le panel de l'étude) devraient mettre l'accent sur ce point. L’interface homme-machine la plus populaire combine des boutons individuels (pour l’entrée de données) et un affichage visuel. Cette combinaison devrait être au centre des futurs concepts d’interface homme-machine.

mercredi 14 mars 2012

Applications pour smartphones : un eldorado pour les constructeurs ?

Si aujourd'hui plusieurs constructeurs automobiles proposent déjà des applications gratuites, afin de relayer du contenu (webradios, navigation), de contacter directement l'assistance en cas de panne, ou encore d'autoriser le démarrage ou l’arrêt à distance, ils vont tous s'y mettre. Et dès 2013. C'est le pronostic de Frost & Sullivan dans une nouvelle étude intitulée « Connectivity, App Stores, and Cloud-based Delivery Platforms: Future of Connected Infotainment and Telematics Market). Les technologies comme SYNC chez Ford (avec AppLink), Chevrolet MyLink, ou encore Nokia MirrorLink qui fonctionne avec les autoradios Alpine, donnent l'occasion d'intégrer les applications pour smartphones sur l'écran de bord. Elles offrent du confort (écran tactile, reconnaissance vocale) et permettent surtout de générer du chiffre d'affaires.
L’intérêt des fabricants de téléphones tels que HTC, Samsung, LG et Sony pour Nokia MirrorLink souligne son potentiel de devenir un standard de l'industrie. Par ailleurs, toujours selon Frost, les constructeurs automobiles doivent créer un écosystème avec des développeurs pour bénéficier d'applications pouvant être accueillies à l'intérieur de la voiture. C'est déjà le cas avec Connect & View de Jaguar (développé avec RealVNC), BMW Apps, ou encore le futur R-Link de Renault.