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mardi 27 mars 2012

Audi veut mettre fin aux embouteillages grâce à la voiture connectée

Pour rester au premier plan de la technologie embarquée et faire face aux défis de demain, Audi a décidé de faire appel aux meilleures universités américaines. C'est ainsi qu'est né le projet Audi Urban Intelligent Assist (AUIA). Lancé par la marque aux anneaux, à travers sa division Electronics Research Laboratory de Silicon Valley, ce projet est mené conjointement avec les universités de Californie du Sud, Berkeley et San Diego). L'objectif est de développer ensemble des technologies pour faire passer à la vitesse supérieure la connectivité à bord, les aides à la conduite et l'électronique embarquée. Audi souhaite que ses futurs véhicules connectés déchargent le conducteur des tâches les plus pénibles, afin de préserver le confort et la sécurité.


L’objectif numéro un du projet AUIA vise à réduire les embouteillages et à rendre plus sereine la conduite dans les centres villes, qui est de plus en plus chaotique. Pour ce faire, les chercheurs vont s'appuyer sur les données de Navteq. Ses cartes comportent des données spécifiques pour les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS), comme le tracé, les côtes et l’altitude. Basées sur celles-ci, les futurs modèles Audi pourraient être en mesure d’aider les conducteurs à mieux repérer les situations dangereuses et à les éviter. Les universités auront également accès aux données cartographiques spécifiques à Navteq telles que Traffic Patterns (les habitudes liées au trafic), les limitations de vitesse, Enhanced 3D City Models (les monuments en 3D), l’affichage des carrefours et les points d’intérêt. Dans le cadre du projet d’Audi, les chercheurs vont développer des modèles qui pourront mémoriser les destinations préférées, les itinéraires que les automobilistes ont le plus souvent parcouru et le temps nécessaire pour atteindre leurs destinations. Les travaux du projet Audi Urban Intelligent Assist vont durer jusqu’en 2013.

samedi 10 mars 2012

Audi veut mettre fin aux embouteillages grâce à la voiture connectée

Pour rester au premier plan de la technologie embarquée et faire face aux défis de demain, Audi a décidé de faire appel aux meilleures universités américaines. C'est ainsi qu'est né le projet Audi Urban Intelligent Assist (AUIA). Lancé par la marque aux anneaux, à travers sa division Electronics Research Laboratory de Silicon Valley, ce projet est mené conjointement avec les universités de Californie du Sud, Berkeley et San Diego). L'objectif est de développer ensemble des technologies pour faire passer à la vitesse supérieure la connectivité à bord, les aides à la conduite et l'électronique embarquée. Audi souhaite que ses futurs véhicules connectés déchargent le conducteur des tâches les plus pénibles, afin de préserver le confort et la sécurité.



L’objectif numéro un du projet AUIA vise à réduire les embouteillages et à rendre plus sereine la conduite dans les centres villes, qui est de plus en plus chaotique. Pour ce faire, les chercheurs vont s'appuyer sur les données de Navteq. Ses cartes comportent des données spécifiques pour les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS), comme le tracé, les côtes et l’altitude. Basées sur celles-ci, les futurs modèles Audi pourraient être en mesure d’aider les conducteurs à mieux repérer les situations dangereuses et à les éviter. Les universités auront également accès aux données cartographiques spécifiques à Navteq telles que Traffic Patterns (les habitudes liées au trafic), les limitations de vitesse, Enhanced 3D City Models (les monuments en 3D), l’affichage des carrefours et les points d’intérêt. Dans le cadre du projet d’Audi, les chercheurs vont développer des modèles qui pourront mémoriser les destinations préférées, les itinéraires que les automobilistes ont le plus souvent parcouru et le temps nécessaire pour atteindre leurs destinations. Les travaux du projet Audi Urban Intelligent Assist vont durer jusqu’en 2013.

lundi 9 janvier 2012

Ford veut devenir une entreprise technologique

Visible depuis la sortie de la nouvelle Focus, la métamorphose de la marque à l’ovale se poursuit ici au salon de Detroit. Ford s’investit dans les produits (SUV EcoSport, nouvelle Mondeo) et dans la technologie, que ce soit au niveau des motorisations, de l’assistance à la conduite et de la communication embarquée. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le patron de Ford, Alan Mulally, fera une fois de plus le grand écart entre Detroit pour les produits et le CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas pour parler de technologie.



La nouvelle Fusion, qui aura pour nom Mondeo chez nous et sur les autres marchés mondiaux, fait la synthèse des dernières innovations de la marque. On retrouve les systèmes d’assistance à la conduite de la Focus, avec l’alerte de franchissement de file, l’anti angle mort, la reconnaissance des panneaux, le régulateur de vitesse intelligentou encore le parking semi-automatique. Mais, elle innove surtout par son offre trois en un au niveau des motorisations. La nouvelle Mondeo sera la première berline à proposer l’essence (moteurs 1,6 L et 2 L EcoBoost avec Stop/Start), l’hybride et l’hybride rechargeable.


La stratégie de Ford consiste à décliner sur ses plateformes et à grands volumes les dernières avancées technologiques. C’est d’ailleurs la même chose pour le tout nouveau moteur 1 L EcoBoost qui se décline par exemple sur le SUV EcoSport, destiné aux pays émergents.


Ce salon de Detroit marque également le lancement commercial de la Focus électrique, qui arrivera chez nous début 2013. A ce propos, j’ai pu échanger avec Paul Mascarenas, Chief Technical Officer de Ford et en charge de la recherche, tant aux USA qu’en Allemagne. Sa vision est que l’électrification au global représentera 15 à 20 % des volumes de la marque d’ici 2020. Mais, ce terme englobe la micro-hybridation, l’hybride, l’hybride rechargeable et l’électrique avec batteries. Ce dernier segment ne devrait en revanche guère sortir de la confidentialité, même dans dix ans. Ford imagine l’électrique à moins de 5 %.


L’autre champ d’investigation concerne la communication avec SYNC. Ce système, qui s’appuie sur un partenariat avec Microsoft et Nuance, et qui équipe déjà plus de 4 millions de véhicules aux US, permet au conducteur de commander à la voix son téléphone mobile ainsi que l'équipement audio de bord. La Fusion propose également l'interface MyFord Touch pour piloter les fonctions liées à la communication de trois manières : par commande vocale, par écran tactile ou par des commandes au volant. Les européens vont bientôt pouvoir l’apprécier, d’abord sur la Focus puis sur la nouvelle Mondeo. Aux USA, Ford va même plus loin avec la fonction AppLink qui permet d’adapter à bord des applications pour smartphones, afin d’écouter des web radios.


Ce n’est d’ailleurs pas un hasard non plus si Ford a choisi d’implanter un labo au cœur de la Silicon Valley, à Palo Alto. A proximité de Google, d’Apple, de Microsoft et des champions du Net de demain, la marque à l’ovale veut créer les conditions d’un éco-système favorable à l’innovation. L’objectif n’est pas de développer des applications en interne mais de faire le lien entre le digital et les équipes de développement produit. Il y a même des discussions avec Google sur l'automatisation de la conduite. Une démarche qui montre que Ford a bien changé.