Nissan

Japon

Aston-Martin

Grande Bretagne

Lamborghini

Italie

Mc Laren

Angleterre

POrsche

Allemagne

Affichage des articles dont le libellé est 3D. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 3D. Afficher tous les articles

mercredi 26 décembre 2012

Les outils virtuels révolutionnent la conception des Jaguar et des Land Rover

Dans une scène que l'on croirait sortie du film Minority Report de Steven Spielberg, Brian Waterfield, ingénieur en chef chez Jaguar Land Rover, arborant une paire de lunettes 3D, n'a qu'à brandir une baguette pour animer la silhouette virtuelle du Range Evoque. Comme par magie, le véhicule pivote sur un axe invisible, ce qui permet de voir chaque centimètre carré de sa carrosserie. Un coup de baguette vers l’avant et on se retrouve dans le coffre du véhicule. Une nouvelle rotation du véhicule et nous voici entre la transmission et la boîte de vitesses. Cette présentation virtuelle révèle non seulement la dynamique de ce nouveau véhicule, mais aussi la manière dont l’outil de réalité virtuelle et de conception assistée par ordinateur (CAO) de la société "The Cave" aide le constructeur à mieux concevoir ses produits.



Les ingénieurs et les designers du secteur automobile utilisent la CAO et les systèmes de réalité virtuelle depuis plusieurs dizaines d’années. La nouveauté, c'est le recours de plus en plus systématique à ces outils. Ainsi, la technologie a permis à Jaguar Land Rover d’augmenter de 40 % le rendement de son processus de développement de produits au cours des dix dernières années. Et l'impact s'en ressent sur les budgets. L’utilisation de la réalité virtuelle a considérablement réduit le nombre de prototypes et de modèles physiques, qui est passé de 250 à 130 (soit 50 % de réduction). La quantité d’argile et de maquettes de contrôle utilisée pour construire et concevoir des produits, et qui finissait à la décharge, a chuté également de plus de 25 %.


Les simulations par ordinateur permettent aux ingénieurs de visualiser des modèles de composants 3D grandeur nature, voire même le véhicule entier, bien avant que les pièces ne soient physiquement disponibles. Des images 3D en haute résolution permettent aux ingénieurs et aux designers de travailler sur les caractéristiques intérieures et extérieures de la voiture. Le système, qui utilise deux vidéoprojecteurs numériques Sony par écran pour afficher des images 3D d’une résolution quatre fois supérieure à celle d’un téléviseur HD, peut également rendre la carrosserie transparente afin de révéler les pièces et les systèmes qu’elle dissimule. Ce système permet également de modéliser des éléments externes susceptibles d’être introduits dans le véhicule et de s’assurer ainsi que des articles comme des sacs de golf peuvent entrer sans problème dans le coffre.


Jaguar Land Rover veut désormais amplifier son utilisation des outils de CAO et de réalité virtuelle. Des plans ont été élaborés pour créer une usine virtuelle de manière à ce que l’efficacité, l’ergonomie et les questions de garantie du processus d’assemblage puissent être entièrement évaluées. La société songe également à un simulateur de conduite incluant une interface homme-machine et en profitera pour produire des photos et des films HD réalistes pour soutenir le lancement des produits et les actions de marketing. Tiens toi bien Steven Spielberg.
« À l’avenir, dans le secteur automobile, la réalité virtuelle prendra une dimension tactile », annonce Brian Waterfield, ingénieur en chef chez JLR. « Elle permettra de toucher et sentir virtuellement – une technologie qui est déjà utilisée en médecine pour former les chirurgiens. »
Le but ultime est de créer une plateforme de fabrication virtuelle complète pour les modèles Range Rover et Land Rover, grâce à laquelle les véhicules seraient entièrement construits « sans outils », sans qu’aucun prototype physique n’ait besoin d’être construit.

mercredi 10 octobre 2012

Nokia au Mondial de l'Automobile

Le géant de la téléphonie est sur le salon. Normal, puisque sa filiale Navteq (devenue Nokia Location & Commerce) est l'un des principaux fournisseurs des systèmes de navigation. Ce que l'on voit ici est d'ailleurs le système de navigation de l'Audi A3 Sportback, l'une des stars du Mondial. La molette Touch Wheel de l'interface MMI permet de dessiner des lettres pour entrer la destination.
Pour reprendre l'avantage technique, Nokia met en avant la précision de ses cartes et surtout l'effet 3D qui est donné à partir des instruments de mesure (Navteq True). Et c'est vrai que c'est impressionnant.

Voir la vidéo :

 

Nokia a aménagé son stand avec des panneaux indiquant des destinations parisiennes. C'est assez amusant, car on se croirait un peu à Las Vegas (à l'hôtel Paris justement).


Du côté des applications, on trouve de la navigation (comme ici le système O'Car qui passe par l'iPhone) ou de l'avertisseur de zones de danger.


L'éditeur de cartes intègre également la recharge des véhicules électriques. Il permet de localiser les bornes comme sur la plateforme Plug & Move.


Mais, le plus impressionnant est la démo de la fonction City Lens sur les mobiles Lumia. Voir les adresses en réalité augmentée sur l'écran du smartphone est assez magique.


J'ai eu droit en prime à une autre démo. Comme Nokia intègre la technologie sans contact NFC dans ses smartphones, on peut imaginer une application comme ici avec Michelin, où en passant devant un restaurant on peut récupérer la carte du jour et les promos (apéritif offert).

Voici le diaporama du stand Nokia : http://s.joomeo.com/507048335d2fa


samedi 15 septembre 2012

Saab 900 Aero 3D




Created by the flatpyramid studio


mercredi 22 août 2012

Ford et l'usine virtuelle

Dès 1997, Ford a été le premier constructeur automobile à planifier l’assemblage de véhicules dans différentes usines du monde par simulation numérique. Cette simulation fait désormais partie intégrante des procédures appliquées pour les nouveaux modèles. Cette méthode permet de simuler et d’analyser toutes les phases de construction d'un véhicule avec pour objectifs une réduction des coûts et une amélioration de la qualité. Grâce à la simulation d’assemblage final utilisée aujourd’hui, Ford va bien au-delà d’une simple planification des séquences de montage. Il est possible d'assembler pièce par pièce des véhicules entiers dans un espace virtuel, comme un gigantesque puzzle, et ainsi analyser la fabrication dans ses moindres détails.
  Concrètement, Ford fait appel à des caméras sophistiquées pour filmer et numériser ses usines réelles, puis créer des ateliers de montage tridimensionnels ultra-réalistes. Les scénarios de fabrication interactifs sont générés en réalité virtuelle 3D à partir de projecteurs spéciaux et en utilisant des écrans polarisants sensibles au mouvement. Il s’agit de simuler chacun des gestes accomplis au quotidien par les opérateurs de chaîne afin d’aider les ergonomistes de Ford à éliminer les postures pénibles et à optimiser les différentes étapes de l'assemblage.


L’employé virtuel (surnommé « Jack ») reproduit ainsi les gestes des hommes et des femmes qui travaillent sur les chaînes d’assemblage. Il teste et analyse en détail les procédures, y compris la liberté de mouvement des doigts des opérateurs dans un volume confiné. Pour aller plus loin, Ford envisage aussi de s’appuyer de plus en plus sur des véhicules en « réalité augmentée » afin de simuler des séquences de montage virtuelles. Ce dernier procédé présente l’énorme avantage de réduire les besoins en vrais prototypes de véhicules ou d’outillages à des fins d’évaluation, puisque les données de chaque pièce numérisée, chargées dans un espace de montage virtuel, permettent de simuler de bout en bout l’assemblage du véhicule.
À Cologne par exemple, Ford étudie les habitacles de ses modèles en cours de développement sur un dispositif baptisé CAVE (Cave Automatic Virtual Environment), qui met en œuvre des images 3D interactives avant de passer à la fabrication d’un prototype.

vendredi 17 août 2012

Imagina se penchera sur la 3D au service de la mobilité

Le salon de la réalité virtuelle, qui se tient chaque année à Monaco, vient d'annoncer le programme de ses conférences. L'une des sessions sera consacrée au transport et à la mobilité. Autour de la 3D, utilisée comme moyen de simulation ou d'outil, des experts parleront des évolutions des système d'aide au déplacement (navigation, mobilité intermodale). Il est vrai que l'affichage 3D permet d'appréhender beaucoup mieux l'environnement en situation de mobilité. Le programme prévoit également d'aborder le rôle de la 3D pour la conception des infrastructures et les simulateurs de conduite.
Imagina aura lieu en février 2013.

mercredi 13 juin 2012

Google lance une nouvelle techno de cartes en 3D

Après les Google Cars qui servent à faire des cartes en 3D, le moteur de recherche s'apprête à utiliser des... avions. Google utilise en effet une flotte d'avions qui prennent des photos et utilisent une technologie connue sous le nom de stéréophotogrammétrie (utilisée notamment en chirurgie faciale) pour transformer l'image en 3D.
 Les clichés sont pris à un angle de 45 et sont ensuite traités par des algorithmes sophistiqués qui génèrent automatiquement en 3D des paysages urbains (bâtiments, terrains et même les paysages). Le rendu donne l'illusion de survoler une ville, comme si on était à bord d'un hélicoptère. Lors d'une conférence de presse, Google a présenté une carte en relief incroyablement réaliste de la ville de San Francisco. Il y aura aussi une fonction « guide touristique » pour aider l'utilisateur à explorer les endroits intéressants. Dans son ambition de fournir une carte du monde la plus complète possible, Google veut aussi partir à la conquête de toutes les zones difficiles d'accès en véhicule, en particulier des « territoires sauvages accessibles uniquement à pied. »
Accessoirement, le géant du Net veut couper l'herbe sous le pied d'Apple qui a racheté C3 technologies, une société issue de Saab (division défense) et qui devrait lancer prochainement une application similaire.

jeudi 7 juin 2012

Mappy pense aux adeptes du camping

Avec le GPS Mappy ultiX570 CAMP, voyager en camping car n'est plus synonyme de mauvaises surprises. Il calcule les itinéraires adaptés par rapport aux dimensions du véhicule et propose en outre les fiches pratiques du Guide du Routard avec plus de 30200 points d'intérêt adaptés pour le camping-car.
Ce système de navigation intègre également la localisation des aires pour camping-car, ainsi que des restaurants ou des hôtels. La fonction 3D Landmark affiche en outre les monuments en 3D.
A bord du camping-car, on peut aussi brancher une caméra de recul sur l'entrée Av-in incluse pour faciliter les manoeuvres de stationnement. Pour rester attentif à la route et téléphoner dans le respect de la législation, la fonction Bluetooth est également intégrée sur ultiX570 CAMP pour recevoir et de passer vos appels en mains libres.
Une fois garé, il est même possible de visionner vos films préférés grâce à la fonction MP4, avec le confort d'un écran de 5 pouces.

lundi 4 juin 2012

Les nouveautés multimédia de la nouvelle BMW Série 7 (première partie)

Nous allons consacrer une série à la nouvelle Série 7 de BMW, qui fait comme d'habitude le plein d'innovations.
On débute par le système de navigation Professional, dont l’interface utilisateur a été entièrement revue sur le plan graphique. La structure des différents menus prend désormais la forme d’espaces virtuels en trois dimensions. Un processeur de 1,3 GHz et une carte graphique 3D permettent des animations haut de gamme et des transitions dynamiques. De nouvelles fonctions ont également été ajoutées. Ainsi, des barres de fonctions supplémentaires permettent de personnaliser la représentation cartographique de manière simple et rapide, sans sortir de la carte. On peut par exemple incruster des infos route en temps réel (RTTI) ou des informations météorologiques, afficher des points d’intérêt particuliers ou passer rapidement de la vue en plan à une représentation en perspective.



La représentation cartographique interactive offre désormais aussi la possibilité de sélectionner des fonctions spéciales directement depuis la carte : en cliquant sur un point de la carte interactive avec le controller iDrive, le conducteur ouvre le menu circulaire. Ce menu prend la forme d’un camembert et offre de multiples options auxquelles le conducteur accède de manière rapide et simple. Selon les informations mémorisées, ce menu lui permet d'afficher des points d’intérêt dans les alentours, d’en visualiser les détails si disponibles, de lancer le guidage à destination de ce site, de passer à un autre mode de représentation cartographique et d’afficher la position ou la destination actuelles. Si la mémoire contient des informations additionnelles sur le point d’intérêt en question, telles que le numéro de téléphone, l’adresse du site internet ou l’adresse e-mail, le conducteur peut y accéder directement, passer un appel, visiter le site web ou rédiger un e-mail.
Autre nouveauté : l'écran partagé avec vues de guidage détaillées. Pour faciliter l’orientation lors de la saisie d’une destination et de la sélection du pays, de la ville et de la rue, l’écran partagé affiche aussi le lieu choisi dans une représentation cartographique. Si besoin est, le conducteur peut aussi modifier l’extrait de carte à l’aide de la fonction zoom pour vérifier que la destination affichée est bien la bonne.
Pour le guidage à destination, la fonction High Guiding s’ajoute désormais à la fonction Low Guiding classique par flèches sur l’écran partagé. La nouvelle fonction est activée automatiquement lorsque la voiture pénètre dans un périmètre défini, en amont de la prochaine instruction délivrée par le système de navigation. À partir d’une certaine distance, qui varie selon la catégorie de la route, l’affichage à flèches se transforme en une représentation schématique en perspective des environs, ce qui facilite l’orientation grâce à une représentation optimisée et à des instructions précises sur la file à emprunter (Lane Guiding). Pour avoir une vue d’ensemble idéale, l’affichage passe progressivement d’une représentation en perspective à une vue en plan du carrefour au fur et à mesure que la voiture s’en approche. Un indicateur dynamique du véhicule montre la position actuelle de la voiture.
Les modèles urbains en trois dimensions constituent une autre variante d’affichage pour les POI. Dans la mesure où la mémoire du système de navigation contient un modèle de la ville en question, celui-ci facilite l’orientation par une représentation nette et réaliste des rues et autres bâtiments environnants.
Demain, nous parlerons des fonctions de bureau mobile.

mercredi 30 mai 2012

BMW inaugure l'affichage 3D à la carte

Sur sa nouvelle Série 7, BMW a réussi à intégrer derrière le volant un écran de plus de 10 pouces de diagonale. Soit, l'équivalent d'un iPad.
Cet écran, qui intègre par ailleurs la fonction Black Panel (pour améliorer le niveau de noir et le contraste), présente les informations en haute résolution et en 3D. Proposé en option, ce visuel d’informations multifonctionnel remplace le combiné d’instruments classique sur lequel quatre instruments ronds renseignent le conducteur sur la vitesse de sa voiture, le régime moteur, le niveau de carburant ainsi que la température d’huile. A la place, on a de la 3D en couleur et beaucoup plus de détails si on le souhaite. L'écran adapte l'affichage en fonction du mode de conduite.

Alors qu’en mode CONFORT, le visuel présente le look d’un combiné classique avec quatre instruments ronds fermés chacun par un anneau, ces anneaux s’ouvrent en mode ECO PRO et en mode SPORT, dégageant ainsi de la place pour afficher des informations complémentaires entre les deux instruments ronds.


En mode ECO Pro, le visuel vire au bleu. Le compte-tours se transforme en affichage EfficientDynamics et montre si le conducteur roule de manière efficace sur le plan énergétique. Il peut en effet surveiller l’enfoncement de l’accélérateur et la consommation actuelle de carburant ou bien voir s’il est en train de récupérer de l’énergie. Lorsqu’il appuie trop sur l’accélérateur, l’affichage vire au gris et lui indique la surconsommation.
Dans les modes ECO PRO et CONFORT, il peut aussi activer la fonction zoom du compteur de vitesse. La position actuelle de l’aiguille du compteur est ainsi agrandie comme sous une loupe et encore plus facile à lire. En mode SPORT, le visuel adopte la couleur orange typique des affichages BMW. Dans cette configuration, l'affichage est minimal pour ne pas perturber le conducteur. Il ne peut lire que la vitesse, affichée qu’en numérique via un grand chiffre central sur le compteur de vitesse, et éventuellement le rapport enclenché en grand au milieu du compte-tours si le conducteur se sert des palettes de commande au volant pour passer les rapports manuellement.
Outre les changements de couleur, les affichages sur le nouveau combiné fournissent d’autres indications taillées sur mesure, telles que des informations sur l’état du véhicule et les fonctions activées, les messages de l’unité de contrôle active Check Control et les indications du système de navigation, que le conducteur peut appeler à sa guise.

mercredi 25 avril 2012

Nokia intègre des visuels photoréalistes en 3D dans OVI Cartes

Nokia enrichit la version Web d'Ovi Cartes avec des modèles 3D photoréalistes de métropoles. Cette fonctionnalité immersive gratuite ajoute une nouvelle dimension, au sens propre, et permet d'explorer des lieux de manière révolutionnaire. Cette nouvelle offre 3D va au-delà du simple rendu des zones et des bâtiments, car elle propose l'exploration de villes entières, banlieues incluses.
Partant d'une vue aérienne, l'utilisateur peut zoomer ou élargir la vue et se déplacer autour des objets tels que les bâtiments et les arbres, depuis son ordinateur, pour bénéficier d'une perspective virtuelle, mais hyper réaliste, sur de nouveaux endroits. La visualisation au niveau de la route vient compléter l'expérience avec une vue à 360 degrés des rues et des lieux.
D'abord lancés en mode bêta avec 20 zones métropolitaines*, les modèles 3D photoréalistes des villes vont progressivement se multiplier. La visualisation complémentaire au niveau de la route est désormais disponible pour cinq villes (San Francisco, Londres, Helsinki, Copenhague et Oslo).
Visant à unifier monde réel et univers virtuel sur mobile et sur le Web, Ovi Cartes sur un mobile Nokia couvre 180 pays, dont une centaine proposent une navigation dans 53 langues. Ovi Cartes sur le Web couvre 180 pays, dont 93 sont navigables dans 29 langues.

*Les modèles 3D photoréalistes des métropoles Nokia incluent dans un premier temps :
Barcelone, Boston, Chicago, Copenhague, Florence, Helsinki, Las Vegas, Londres, Los Angeles, Madrid, Miami, Milan, New York, Oslo, Prague, San Francisco, Stockholm, Toronto, Venise et Vienne.

vendredi 17 février 2012

Vision Connected Drive : le véhicule connecté du futur selon BMW

BMW fera l'événement au salon de Genève avec sa technologie Connected Drive. La firme à l'hélice est notoirement en avance sur la communication embarquée, à tel point que les derniers développements font carrément l'objet d'un concept car. Celui-ci, qui a pour nom Vision Connected Drive, est un superbe roadster. Il est aussi réussi que Vision Efficient Dynamics, qui lui illustrait au salon de Francfort de 2009 la réduction des émissions de CO2. Si l'on fait abstraction du design, ce concept car innove par son mode d'affichage et des fonctions liées à la navigation et à la connectivité qui vont rendre la vie à bord encore plus agréable. Les geeks vont adorer.


Voyons pour commencer une vidéo :



Ainsi donc, le nouveau système d’affichage et de commande équipant ce concept Vision Connected Drive est aussi visionnaire que novateur. Il y a en fait trois interfaces différentes, toutes les trois interconnectées.


La première est l'affichage tête haute en trois dimensions. Une grande partie du pare-brise devant le conducteur fait office de surface de projection pour relayer les infos dans le champ de vision du conducteur. À bord de la BMW Vision Connected Drive, ce dispositif de réalité augmentée constitue la zone d’affichage principale et se substitue au combiné d’instruments classique. Les informations essentielles pour la conduite telles que la vitesse, les indications de navigation ou les alertes sont directement projetées sur le pare-brise. Les informations semblent planer au-dessus du capot moteur.
Et la nouveauté, c'est une technologie nouvelle d’affichage qui permet de superposer différents contenus en trois dimensions. Grâce à cette superposition, le système peut hiérarchiser visuellement les signaux. Ainsi par exemple, la vitesse reste visible en arrière-plan, tandis que les indications relatives au guidage à destination ou les alertes sont affichées au premier plan.


La possibilité de représenter la situation de conduite en réalité augmentée est une autre particularité de l’affichage tête haute en trois dimensions. On peut ainsi incruster par exemple des indications de navigation directement sur la route ou mettre en relief certains bâtiments ou bien des véhicules ou piétons constituant un danger éventuel. Ces incrustations permettent au conducteur de saisir les informations importantes plus rapidement et d’agir en conséquence.


L’affichage tête haute en trois dimensions se double d'un combiné d’instruments à programmation libre, lui aussi en trois dimensions, qui fait office de visuel d’information central. C'est le second point fort de ce concept car. Lui aussi est disposé directement dans l’axe de vision de ce dernier et prend la place du combiné d’instruments classique. Il vient approfondir les informations fournies par l’affichage tête haute, par exemple par une représentation cartographique relative au guidage à destination en cours, des informations de divertissement comme les pochettes d’albums ou playlists ou encore des messages (SMS et e-mails). Comme sur l’affichage tête haute, l’utilisation de plusieurs plans d’affichage permet de représenter des contenus en trois dimensions et de les superposer pour les filtrer selon leur importance.


L’écran central traditionnel s’étant substitué au combiné d’instruments, le passager se voit attribuer sa propre interface : le visuel d’information passager (ou Passenger Information Display). Entièrement séparé des deux instruments d’affichage du conducteur, il met sa propre zone d’interaction à la disposition du passager. Non lisible par le conducteur - dont il ne risque donc pas de détourner l’attention-, cette interface permet au passager de gérer individuellement les informations et le programme de divertissement. Mais, elle permet aussi d’appeler des informations supplémentaires et de les transférer ensuite, d’un simple geste de la main, au combiné d’instruments pour les porter à la connaissance du conducteur. C’est cette possibilité qui rend le Passenger Information Display à bord de la Vision Connected Drive si exceptionnel et traduit dans le détail l’idée de la mise en réseau qui est à la base de l'approche Connected Drive chez BMW. Le passager peut ainsi rechercher des informations, des morceaux de musique et des adresses pour le guidage à destination pendant le voyage, puis les répercuter au conducteur.
L’interface du passager est commandée par une surface tactile disposée en dessous d’elle et pilotée par des gestes. Des points lumineux dans l’habillage conducteur d’électricité du tableau de bord réagissent au moindre contact et fournissent un retour d’information de l’interaction entre le véhicule et le passager.


Enfin, la marque allemande a développé un "navigateur émotionnel". Réservé au visuel du passager, il permet de se familiariser avec l’environnement parcouru grâce à des informations affichées dans un style magazine. Le passager peut fouiner dans les informations et effectuer des recherches sur les sujets qui l’intéressent en définissant des filtres et se voit ainsi proposer un accès inédit – à la fois émotionnel et intuitif – aux informations. Le navigateur émotionnel remplit donc deux fonctions. D’un côté, il élargit la perception du passager en lui fournissant un surcroît d’informations sur son environnement, de l’autre, il sert de filtre ne laissant passer que les informations désirées ou pertinentes. Plusieurs filtres (sémantiques) permettent de limiter la quantité des informations proposées par le navigateur émotionnel de manière ciblée et d’offrir un accès personnalisé aux informations disponibles.
Grâce aux informations du navigateur émotionnel, un bâtiment devant lequel on serait peut-être passé sans même le regarder, peut ainsi attirer l'attention du passager. Les informations proviennent du "cloud", autrement dit de serveurs à distance et de services géolocalisés, reliés au navigateur émotionnel. On peut imaginer par exemple d’utiliser ces informations par la suite, par exemple pour guider le conducteur à un restaurant qu’on vient de découvrir, pour acheter des billets d’entrée pour l’exposition actuelle ou pour faire un tour de ville guidé audiovisuel numérique.


Comme le montre bien l’étude BMW Vision Connected Drive, l’automobile de demain sera hautement intégrée et se fondra, donc, tout naturellement dans l’univers interconnecté. Cette mise en réseau ne se contentera cependant pas d’établir de simples liens entre le véhicule et le monde extérieur, mais visera l’interconnexion la plus intelligente possible. C'est là que les solutions de filtrage prennent toute leur importance, car, à l’avenir, nous pourrons être "en ligne" presque toujours et presque partout. L’objectif consiste à mettre l’information idéale à la disposition du conducteur, du passager avant ou des systèmes embarqués. Des services locaux, liés à l’humeur ou à la situation, tels que la fonction de Recherche locale de Google ou bien le Navigateur émotionnel mis en oeuvre sur le concept car BMW Vision Connected Drive, ne sont qu’une première étape. Mais, peut-être que dans dix ans, les fonctions réalisées sur l’étude BMW Vision ConnectedDrive seront indissociables de notre vie quotidienne.

lundi 13 février 2012

Vision Connected Drive : le véhicule connecté du futur selon BMW

BMW fera l'événement au salon de Genève avec sa technologie Connected Drive. La firme à l'hélice est notoirement en avance sur la communication embarquée, à tel point que les derniers développements font carrément l'objet d'un concept car. Celui-ci, qui a pour nom Vision Connected Drive, est un superbe roadster. Il est aussi réussi que Vision Efficient Dynamics, qui lui illustrait au salon de Francfort de 2009 la réduction des émissions de CO2. Si l'on fait abstraction du design, ce concept car innove par son mode d'affichage et des fonctions liées à la navigation et à la connectivité qui vont rendre la vie à bord encore plus agréable. Les geeks vont adorer.


Voyons pour commencer une vidéo :



Ainsi donc, le nouveau système d’affichage et de commande équipant ce concept Vision Connected Drive est aussi visionnaire que novateur. Il y a en fait trois interfaces différentes, toutes les trois interconnectées.


La première est l'affichage tête haute en trois dimensions. Une grande partie du pare-brise devant le conducteur fait office de surface de projection pour relayer les infos dans le champ de vision du conducteur. À bord de la BMW Vision Connected Drive, ce dispositif de réalité augmentée constitue la zone d’affichage principale et se substitue au combiné d’instruments classique. Les informations essentielles pour la conduite telles que la vitesse, les indications de navigation ou les alertes sont directement projetées sur le pare-brise. Les informations semblent planer au-dessus du capot moteur.
Et la nouveauté, c'est une technologie nouvelle d’affichage qui permet de superposer différents contenus en trois dimensions. Grâce à cette superposition, le système peut hiérarchiser visuellement les signaux. Ainsi par exemple, la vitesse reste visible en arrière-plan, tandis que les indications relatives au guidage à destination ou les alertes sont affichées au premier plan.


La possibilité de représenter la situation de conduite en réalité augmentée est une autre particularité de l’affichage tête haute en trois dimensions. On peut ainsi incruster par exemple des indications de navigation directement sur la route ou mettre en relief certains bâtiments ou bien des véhicules ou piétons constituant un danger éventuel. Ces incrustations permettent au conducteur de saisir les informations importantes plus rapidement et d’agir en conséquence.


L’affichage tête haute en trois dimensions se double d'un combiné d’instruments à programmation libre, lui aussi en trois dimensions, qui fait office de visuel d’information central. C'est le second point fort de ce concept car. Lui aussi est disposé directement dans l’axe de vision de ce dernier et prend la place du combiné d’instruments classique. Il vient approfondir les informations fournies par l’affichage tête haute, par exemple par une représentation cartographique relative au guidage à destination en cours, des informations de divertissement comme les pochettes d’albums ou playlists ou encore des messages (SMS et e-mails). Comme sur l’affichage tête haute, l’utilisation de plusieurs plans d’affichage permet de représenter des contenus en trois dimensions et de les superposer pour les filtrer selon leur importance.


L’écran central traditionnel s’étant substitué au combiné d’instruments, le passager se voit attribuer sa propre interface : le visuel d’information passager (ou Passenger Information Display). Entièrement séparé des deux instruments d’affichage du conducteur, il met sa propre zone d’interaction à la disposition du passager. Non lisible par le conducteur - dont il ne risque donc pas de détourner l’attention-, cette interface permet au passager de gérer individuellement les informations et le programme de divertissement. Mais, elle permet aussi d’appeler des informations supplémentaires et de les transférer ensuite, d’un simple geste de la main, au combiné d’instruments pour les porter à la connaissance du conducteur. C’est cette possibilité qui rend le Passenger Information Display à bord de la Vision Connected Drive si exceptionnel et traduit dans le détail l’idée de la mise en réseau qui est à la base de l'approche Connected Drive chez BMW. Le passager peut ainsi rechercher des informations, des morceaux de musique et des adresses pour le guidage à destination pendant le voyage, puis les répercuter au conducteur.
L’interface du passager est commandée par une surface tactile disposée en dessous d’elle et pilotée par des gestes. Des points lumineux dans l’habillage conducteur d’électricité du tableau de bord réagissent au moindre contact et fournissent un retour d’information de l’interaction entre le véhicule et le passager.


Enfin, la marque allemande a développé un "navigateur émotionnel". Réservé au visuel du passager, il permet de se familiariser avec l’environnement parcouru grâce à des informations affichées dans un style magazine. Le passager peut fouiner dans les informations et effectuer des recherches sur les sujets qui l’intéressent en définissant des filtres et se voit ainsi proposer un accès inédit – à la fois émotionnel et intuitif – aux informations. Le navigateur émotionnel remplit donc deux fonctions. D’un côté, il élargit la perception du passager en lui fournissant un surcroît d’informations sur son environnement, de l’autre, il sert de filtre ne laissant passer que les informations désirées ou pertinentes. Plusieurs filtres (sémantiques) permettent de limiter la quantité des informations proposées par le navigateur émotionnel de manière ciblée et d’offrir un accès personnalisé aux informations disponibles.
Grâce aux informations du navigateur émotionnel, un bâtiment devant lequel on serait peut-être passé sans même le regarder, peut ainsi attirer l'attention du passager. Les informations proviennent du "cloud", autrement dit de serveurs à distance et de services géolocalisés, reliés au navigateur émotionnel. On peut imaginer par exemple d’utiliser ces informations par la suite, par exemple pour guider le conducteur à un restaurant qu’on vient de découvrir, pour acheter des billets d’entrée pour une exposition actuelle ou pour faire une visite guidée de la ville en mode multimédia.


Comme le montre bien l’étude BMW Vision Connected Drive, l’automobile de demain sera hautement intégrée et se fondra, donc, tout naturellement dans l’univers interconnecté. Cette mise en réseau ne se contentera cependant pas d’établir de simples liens entre le véhicule et le monde extérieur, mais visera l’interconnexion la plus intelligente possible. C'est là que les solutions de filtrage prennent toute leur importance, car, à l’avenir, nous pourrons être "en ligne" presque toujours et presque partout. L’objectif consiste à mettre l’information idéale à la disposition du conducteur, du passager avant ou des systèmes embarqués. Des services locaux, liés à l’humeur ou à la situation, tels que la fonction de Recherche locale de Google ou bien le Navigateur émotionnel mis en oeuvre sur le concept car BMW Vision Connected Drive, ne sont qu’une première étape. Mais, peut-être que dans dix ans, les fonctions réalisées sur l’étude BMW Vision Connected Drive seront indissociables de notre vie quotidienne.

lundi 6 février 2012

Tesla proposera bientôt le plus écran jamais vu dans une voiture

Le modèle familial de Tesla, le modèle S prévu pour 2012, intègrera le plus grand écran qu'on ait jamais vu dans une auto. Sa taille est de 17 pouces. C'est le résultat d'un partenariat avec NVidia, qui fournira l'écran et le micro processeur Tegra qui permet d'avoir un affichage 3D en haute résolution.
Cet écran géant, qui occupera tout l'espace de la console centrale, sera tactile. Non seulement il est high tech, mais sa faible consommation d'énergie est pertinente par rapport au véhicule électrique. Voilà qui va donner en tout cas un cachet de modernité à la future berline Tesla. L'écran proposera le dernier cri du multimédia avec un GPS communicant, dont la carte peut s'enrichir des conditions météo et de l'info sur la circulation en temps réel, grâce à une connexion 3G. L'écran pourra lire aussi des fichiers vidéo en "full HD". Accessoirement, il servira aussi pour le contrôle de la climatisation à bord.

samedi 7 janvier 2012

Audi a fait le show à Las Vegas


Accompagné par l'e-Tron Spyder, Rupert Stadler n'a pas manqué son entrée au CES. Invité à prononcer un keynote dans le cadre du Consumer Electronics Show, afin de parler des rapports entre l'automobile et le monde de l'électronique, le PDG d'Audi a d'abord exposé sa stratégie dans l'électrique, en présentant la R8 e-Tron et l'A1 e-Tron. Il a ensuite fait une foule d'annonces. Ainsi, la marque aux anneaux renforce son partenariat avec Nvidia. Le fournisseur de puces va fournir une technologie qui permettra à Audi de bénéficier d'un affichage à haute résolution, en particulier pour la navigation en 3D.


Autre nouveauté : l'arrivée de l'affichage tête haute sur l'A7 Sportback et la nouvelle A6. L'image sera projetée en couleur et de façon virtuelle sur écran TFT en recourant à des LEDS, avec ajustement automatique en fonction de la luminosité. Audi travaille aussi sur le "head up display" du futur, en associant la réalité augmentée pour la navigation GPS. Ainsi, en mixant le paysage réel enregistré par une caméra et le guidage, une flèche virtuelle pourra directement se juxtaposer sur la route à suivre pour améliorer le guidage.
Audi a aussi parlé de tableau de bord reconfigurable, de pavé tactile dans le cadre de son interface MMI, de mise à jour de l'électronique de bord et de communication entre véhicules.

mardi 3 janvier 2012

Bosch sort son application iPhone pour la navigation GPS

Pionnier du GPS depuis 1983, Bosch accompagne depuis des années les constructeurs et leur propose des innovations technologiques. C'est au tour du grand public d'en profiter avec une application iPhone.
Sur le Smartphone d'Apple, on peut donc bénéficier du confort d'une navigation en 3D, avec la carte qui défile sous les doigts et qui peut afficher la route à suivre sous différents angles et à différentes échelles. L'application se distingue par une alerte pour les virages dangereux (en fonction de la vitesse) et une fonction Eco Route qui privilégie l'économie de carburant. Autre bonus : on peut aussi partager sa position GPS avec ses amis sur Facebook et Twitter.

La robotique au service de la sécurité routière

A partir d'aujourd'hui et pendant trois jours, l'ANR (Agence Nationale de la Recherche) organise à Lyon un grand colloque sur les STIC (Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication). Il sera donc question de systèmes embarqués, de réseaux du futur, mais aussi de robotique avec notamment deux programmes qui visent à renforcer la sécurité routière en faisant appel à l'automatisme. Ils ont pour nom PERCOIVE (PERception COopérative Inter-Véhicules pour la sécurité routière) et RINAVEC (Reconnaissance d'Itinéraires et NAvigation en convoi de VEhicules Communicants).



Le premier projet, présenté par une équipe de jeunes chercheurs du laboratoire Heudiasyc – UMR CNRS 6599, vise à augmenter la sécurité à bord et autour d’un groupe de véhicules sur la route. L'idée est d'analyser l'évolution des paramètres de la dynamique du véhicule, en interaction avec l’environnement proche et les véhicules voisins. Plus précisément, il s’agit de faire appel à des capteurs embarqués (caméras, télémètres lasers, radar, récepteur GPS, système de cartes numériques) et de développer un réseau de communication pour partager les données avec plusieurs véhicules. L'objectif est d'anticiper avec des moyens techniques sur les dangers du réseau routier.


Le second projet vise à développer et évaluer des fonctions avancées de perception et de modélisation de l’Environnement, pour des véhicules évoluant en convoi sur un itinéraire inconnu a priori, en milieu ouvert (périurbain ou naturel). Le contexte applicatif concerne la navigation de convois humanitaires dans des zones de conflit ou accidentées, où pour diverses raisons (mines, autres véhicules ou personnes), la progression de tels convois est très difficile et dangereuse. L'idée est donc de rouler en convoi, avec un véhicule de tête qui modélise la trajectoire pour le groupe. Celui-ci construit une base en 3D avec des points fixes et indique les éventuels obstacles mobiles avec leur position et leur vitesse, le tout étant périodiquement envoyé aux autres véhicules. Pour éviter tout danger, les "suiveurs" doivent emprunter cette trajectoire, avec une déviation maximale de 10cm. Ce projet est proposé par trois partenaires : d'une part des équipes du LAAS -CNRS et du LASMEA , expertes dans les domaines Robotique Terrestre ou Véhicules Intelligents, et d'autre part, le département "Robotique et UAV" de Thales Optronique S. A. , réputé pour sa capacité à intégrer des systèmes robotiques.