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mercredi 15 août 2012

Une vidéo pour mieux comprendre les services connectés de BMW

Vous vous souvenez du concept car Vision Connected Drive de BMW, lors du dernier salon de Genève ? Une véritable oeuvre d'art et surtout une vitrine technologique. Pour mieux apprécier les prestations techniques (service concierge, recherche locale par Google, affichage tête haute...), voici une vidéo particulièrement bien faite. Le titre est accrocheur : comment voler une bijouterie en 10 leçons. Et tout cela à grâce à une voiture communicante ! Mais, il faut regarder le film jusqu'au bout.

Voir la vidéo :



C'est aussi l'occasion pour BMW de rappeler que bon nombre de ces services sont déjà à bord de ses voitures.

mardi 13 mars 2012

Que faut-il retenir du salon de Genève ?

La cuvée 2011 de ce salon aura été, de mon point de vue, assez exceptionnelle. Il y a eu en effet pas mal de nouveaux modèles, pour la plupart assez high tech d'ailleurs, ainsi que des concepts cars qui ont retenu mon attention. Cette année, beaucoup d'acteurs ont pu prendre part au salon de Genève et c'est tant mieux car le public et les médias ont pu voir que l'innovation ne vient pas forcément des plus grands constructeurs. Et tout particulièrement dans l'électrique, où en fait il n'y avait aucune nouveauté (ou si peu). Comme j'ai déjà parlé des start ups du Pavillon Vert, voici donc mes coups de coeur sur le reste du salon.



La Rolls électrique
Evidemment, on ne peut pas ignorer la présence de la 102EX Concept. Elaborée sur la base d'une Phantom, cette Rolls zéro émission est dotée de deux moteurs électriques, qui délivrent une puissance combinée de presque 400 chevaux et surtout un couple impressionnant de 800 Nm. Sa batterie peut être entièrement rechargée en vingt heures sur une prise secteur classique, ou en huit heures sur une prise triphasée spécifique. Ce n'est qu'un prototype d'essai, destiné à valider auprès de la clientèle, et au cours de tests dans le monde entier, la pertinence de ce choix de propulsion. La Phantom électrique parcourt le 0 à 100 en 8 secondes et revendique une autonomie de 200 km. Elle sera volontairement limitée à 160 km/h.


BMW Vision Connected Drive
L'un des plus beaux concept cars du salon, assurément. Parmi les innovations, on peut mentionner un affichage tête haute évolué qui, en présentant les informations et symboles en trois dimensions, ajoute de la réalité augmentée pour le guidage. BMW inaugure par ailleurs quelques trouvailles, dont le filtrage d'informations, l'écran dédié au passager (qui peut analyser les informations ou adresses reçues en ligne pour peaufiner le guidage à destination du système de navigation et les envoyer sur le combiné d'affichage pour le conducteur) et le navigateur émotionnel. Ce dernier fait ressortir, en fonction de la personne, de son humeur et de la position géographique, les infos liées au lieu qu'on traverse.


La plateforme Saab iQon
Le concept car Phoenix de Saab n'a pas été perçu à sa juste valeur. En fait, le nom se réfère à la plateforme développée par la marque suédoise, et plusieurs éléments vont se retrouver sur la prochaine 9-3, dont le moteur d'origine BMW, la transmission hybride et surtout la plateforme multimédia iQon. Basée sur Android, celle-ci permet d'avoir accès à des services tels que la météo, la musique en ligne avec Spotify, les réseaux sociaux avec Facebook, mais aussi des infos sur le véhicule, grâce aux capteurs embarqués qui relèvent les données à travers 500 points de contacts dans le véhicule. Saab veut jouer la carte des applications pour smartphones dans la voiture avec la plateforme iQon.


Ford SYNC
Le salon de Genève (ainsi que le CEBIT de Hanovre) a été pour Ford l'occasion de lancer officiellement son service SYNC en Europe. Un service innovant qui cartonne aux Etats-Unis. Dès 2012, les clients de la Focus auront accès à une plateforme élaborée avec Microsoft, qui intègre des technologies de pointe comme la reconnaissance vocale, l'écran tactile, Bluetooth, la prise en charge des smartphones et des lecteurs MP3, et même l'accès au Wi Fi. Le système SYNC - avec l'interface MyFord Touch - se veut une solution riche et interactive, facilitant l'accès du conducteur à tout un univers de services. Ford va ainsi proposer une navigation qui pourra actualiser par le web les infos sur le trafic et qui proposera les bonnes adresses de Michelin. Mais, le point fort est surtout la commande vocale de Nuance qui permet d'entrer la destination à la volée, de dire simplement "j'ai faim" pour chercher un restaurant, ou encore de piloter la radio, son smartphone, la clim', etc...


EDAG Light Car Sharing
Depuis deux ans, l'équipementier allemand travaille sur la voiture électrique du futur avec une approche "open source". La dernière évolution fait la part belle au "car sharing" : autrement dit, l'auto partage qui se développe beaucoup ces temps ci et qui est particulièrement pertinent pour le VE. Avec son look calqué sur le Nissan Cube et ses touches flashy, ce concept est destiné à séduire les plus jeunes. Outre son moteur électrique et son pack de batteries disposé dans une architecture en sandwich, cette drôle de citadine se distingue par ses boucliers avant et arrière capables de "cicatriser" pour faire face aux agression urbaines et l'omniprésence des fonctions de signalisation et d'éclairage sur les panneaux de carrosserie. L'auto peut transporter six personnes sur deux banquettes. Les passagers arrière sont assis dans le sens contraire de la marche, comme dans les transports en commun. C'est une auto à la  fois basique au niveau des commandes et bien entendu connectée.


La Tata Pixel
Avec son look d'IQ revisitée, ce concept de la marque indienne préfigure peut être une Nano high tech pour l'Europe. J'ai bien aimé sa transmission toroïdale infiniment variable (IVT), baptisée "zero turn", qui aide la roue arrière extérieure à pivoter vers l'avant et la roue arrière intérieure à pivoter vers l'arrière. Résultat : un rayon de braquage de 2,6 m. La Pixel se différencie également par sa connectivité. Elle accueille un smartphone qui sert en fait de tableau de bord avec des fonctions pilotées depuis l'interface "My Tata Connect". Sous le capot, Tata a prévu un petit diesel 3 cylindres de 1,2 L turbo, dont la consommation s'établit à 3,4 L/100 km pour des rejets de CO2 de 89 g par km. Les performances sont optimisées par l'aérodynamique de l'auto mais aussi par la présence d'un système stop & start et de pneus à moindre résistance au roulement.

vendredi 17 février 2012

Vision Connected Drive : le véhicule connecté du futur selon BMW

BMW fera l'événement au salon de Genève avec sa technologie Connected Drive. La firme à l'hélice est notoirement en avance sur la communication embarquée, à tel point que les derniers développements font carrément l'objet d'un concept car. Celui-ci, qui a pour nom Vision Connected Drive, est un superbe roadster. Il est aussi réussi que Vision Efficient Dynamics, qui lui illustrait au salon de Francfort de 2009 la réduction des émissions de CO2. Si l'on fait abstraction du design, ce concept car innove par son mode d'affichage et des fonctions liées à la navigation et à la connectivité qui vont rendre la vie à bord encore plus agréable. Les geeks vont adorer.


Voyons pour commencer une vidéo :



Ainsi donc, le nouveau système d’affichage et de commande équipant ce concept Vision Connected Drive est aussi visionnaire que novateur. Il y a en fait trois interfaces différentes, toutes les trois interconnectées.


La première est l'affichage tête haute en trois dimensions. Une grande partie du pare-brise devant le conducteur fait office de surface de projection pour relayer les infos dans le champ de vision du conducteur. À bord de la BMW Vision Connected Drive, ce dispositif de réalité augmentée constitue la zone d’affichage principale et se substitue au combiné d’instruments classique. Les informations essentielles pour la conduite telles que la vitesse, les indications de navigation ou les alertes sont directement projetées sur le pare-brise. Les informations semblent planer au-dessus du capot moteur.
Et la nouveauté, c'est une technologie nouvelle d’affichage qui permet de superposer différents contenus en trois dimensions. Grâce à cette superposition, le système peut hiérarchiser visuellement les signaux. Ainsi par exemple, la vitesse reste visible en arrière-plan, tandis que les indications relatives au guidage à destination ou les alertes sont affichées au premier plan.


La possibilité de représenter la situation de conduite en réalité augmentée est une autre particularité de l’affichage tête haute en trois dimensions. On peut ainsi incruster par exemple des indications de navigation directement sur la route ou mettre en relief certains bâtiments ou bien des véhicules ou piétons constituant un danger éventuel. Ces incrustations permettent au conducteur de saisir les informations importantes plus rapidement et d’agir en conséquence.


L’affichage tête haute en trois dimensions se double d'un combiné d’instruments à programmation libre, lui aussi en trois dimensions, qui fait office de visuel d’information central. C'est le second point fort de ce concept car. Lui aussi est disposé directement dans l’axe de vision de ce dernier et prend la place du combiné d’instruments classique. Il vient approfondir les informations fournies par l’affichage tête haute, par exemple par une représentation cartographique relative au guidage à destination en cours, des informations de divertissement comme les pochettes d’albums ou playlists ou encore des messages (SMS et e-mails). Comme sur l’affichage tête haute, l’utilisation de plusieurs plans d’affichage permet de représenter des contenus en trois dimensions et de les superposer pour les filtrer selon leur importance.


L’écran central traditionnel s’étant substitué au combiné d’instruments, le passager se voit attribuer sa propre interface : le visuel d’information passager (ou Passenger Information Display). Entièrement séparé des deux instruments d’affichage du conducteur, il met sa propre zone d’interaction à la disposition du passager. Non lisible par le conducteur - dont il ne risque donc pas de détourner l’attention-, cette interface permet au passager de gérer individuellement les informations et le programme de divertissement. Mais, elle permet aussi d’appeler des informations supplémentaires et de les transférer ensuite, d’un simple geste de la main, au combiné d’instruments pour les porter à la connaissance du conducteur. C’est cette possibilité qui rend le Passenger Information Display à bord de la Vision Connected Drive si exceptionnel et traduit dans le détail l’idée de la mise en réseau qui est à la base de l'approche Connected Drive chez BMW. Le passager peut ainsi rechercher des informations, des morceaux de musique et des adresses pour le guidage à destination pendant le voyage, puis les répercuter au conducteur.
L’interface du passager est commandée par une surface tactile disposée en dessous d’elle et pilotée par des gestes. Des points lumineux dans l’habillage conducteur d’électricité du tableau de bord réagissent au moindre contact et fournissent un retour d’information de l’interaction entre le véhicule et le passager.


Enfin, la marque allemande a développé un "navigateur émotionnel". Réservé au visuel du passager, il permet de se familiariser avec l’environnement parcouru grâce à des informations affichées dans un style magazine. Le passager peut fouiner dans les informations et effectuer des recherches sur les sujets qui l’intéressent en définissant des filtres et se voit ainsi proposer un accès inédit – à la fois émotionnel et intuitif – aux informations. Le navigateur émotionnel remplit donc deux fonctions. D’un côté, il élargit la perception du passager en lui fournissant un surcroît d’informations sur son environnement, de l’autre, il sert de filtre ne laissant passer que les informations désirées ou pertinentes. Plusieurs filtres (sémantiques) permettent de limiter la quantité des informations proposées par le navigateur émotionnel de manière ciblée et d’offrir un accès personnalisé aux informations disponibles.
Grâce aux informations du navigateur émotionnel, un bâtiment devant lequel on serait peut-être passé sans même le regarder, peut ainsi attirer l'attention du passager. Les informations proviennent du "cloud", autrement dit de serveurs à distance et de services géolocalisés, reliés au navigateur émotionnel. On peut imaginer par exemple d’utiliser ces informations par la suite, par exemple pour guider le conducteur à un restaurant qu’on vient de découvrir, pour acheter des billets d’entrée pour l’exposition actuelle ou pour faire un tour de ville guidé audiovisuel numérique.


Comme le montre bien l’étude BMW Vision Connected Drive, l’automobile de demain sera hautement intégrée et se fondra, donc, tout naturellement dans l’univers interconnecté. Cette mise en réseau ne se contentera cependant pas d’établir de simples liens entre le véhicule et le monde extérieur, mais visera l’interconnexion la plus intelligente possible. C'est là que les solutions de filtrage prennent toute leur importance, car, à l’avenir, nous pourrons être "en ligne" presque toujours et presque partout. L’objectif consiste à mettre l’information idéale à la disposition du conducteur, du passager avant ou des systèmes embarqués. Des services locaux, liés à l’humeur ou à la situation, tels que la fonction de Recherche locale de Google ou bien le Navigateur émotionnel mis en oeuvre sur le concept car BMW Vision Connected Drive, ne sont qu’une première étape. Mais, peut-être que dans dix ans, les fonctions réalisées sur l’étude BMW Vision ConnectedDrive seront indissociables de notre vie quotidienne.

lundi 13 février 2012

Vision Connected Drive : le véhicule connecté du futur selon BMW

BMW fera l'événement au salon de Genève avec sa technologie Connected Drive. La firme à l'hélice est notoirement en avance sur la communication embarquée, à tel point que les derniers développements font carrément l'objet d'un concept car. Celui-ci, qui a pour nom Vision Connected Drive, est un superbe roadster. Il est aussi réussi que Vision Efficient Dynamics, qui lui illustrait au salon de Francfort de 2009 la réduction des émissions de CO2. Si l'on fait abstraction du design, ce concept car innove par son mode d'affichage et des fonctions liées à la navigation et à la connectivité qui vont rendre la vie à bord encore plus agréable. Les geeks vont adorer.


Voyons pour commencer une vidéo :



Ainsi donc, le nouveau système d’affichage et de commande équipant ce concept Vision Connected Drive est aussi visionnaire que novateur. Il y a en fait trois interfaces différentes, toutes les trois interconnectées.


La première est l'affichage tête haute en trois dimensions. Une grande partie du pare-brise devant le conducteur fait office de surface de projection pour relayer les infos dans le champ de vision du conducteur. À bord de la BMW Vision Connected Drive, ce dispositif de réalité augmentée constitue la zone d’affichage principale et se substitue au combiné d’instruments classique. Les informations essentielles pour la conduite telles que la vitesse, les indications de navigation ou les alertes sont directement projetées sur le pare-brise. Les informations semblent planer au-dessus du capot moteur.
Et la nouveauté, c'est une technologie nouvelle d’affichage qui permet de superposer différents contenus en trois dimensions. Grâce à cette superposition, le système peut hiérarchiser visuellement les signaux. Ainsi par exemple, la vitesse reste visible en arrière-plan, tandis que les indications relatives au guidage à destination ou les alertes sont affichées au premier plan.


La possibilité de représenter la situation de conduite en réalité augmentée est une autre particularité de l’affichage tête haute en trois dimensions. On peut ainsi incruster par exemple des indications de navigation directement sur la route ou mettre en relief certains bâtiments ou bien des véhicules ou piétons constituant un danger éventuel. Ces incrustations permettent au conducteur de saisir les informations importantes plus rapidement et d’agir en conséquence.


L’affichage tête haute en trois dimensions se double d'un combiné d’instruments à programmation libre, lui aussi en trois dimensions, qui fait office de visuel d’information central. C'est le second point fort de ce concept car. Lui aussi est disposé directement dans l’axe de vision de ce dernier et prend la place du combiné d’instruments classique. Il vient approfondir les informations fournies par l’affichage tête haute, par exemple par une représentation cartographique relative au guidage à destination en cours, des informations de divertissement comme les pochettes d’albums ou playlists ou encore des messages (SMS et e-mails). Comme sur l’affichage tête haute, l’utilisation de plusieurs plans d’affichage permet de représenter des contenus en trois dimensions et de les superposer pour les filtrer selon leur importance.


L’écran central traditionnel s’étant substitué au combiné d’instruments, le passager se voit attribuer sa propre interface : le visuel d’information passager (ou Passenger Information Display). Entièrement séparé des deux instruments d’affichage du conducteur, il met sa propre zone d’interaction à la disposition du passager. Non lisible par le conducteur - dont il ne risque donc pas de détourner l’attention-, cette interface permet au passager de gérer individuellement les informations et le programme de divertissement. Mais, elle permet aussi d’appeler des informations supplémentaires et de les transférer ensuite, d’un simple geste de la main, au combiné d’instruments pour les porter à la connaissance du conducteur. C’est cette possibilité qui rend le Passenger Information Display à bord de la Vision Connected Drive si exceptionnel et traduit dans le détail l’idée de la mise en réseau qui est à la base de l'approche Connected Drive chez BMW. Le passager peut ainsi rechercher des informations, des morceaux de musique et des adresses pour le guidage à destination pendant le voyage, puis les répercuter au conducteur.
L’interface du passager est commandée par une surface tactile disposée en dessous d’elle et pilotée par des gestes. Des points lumineux dans l’habillage conducteur d’électricité du tableau de bord réagissent au moindre contact et fournissent un retour d’information de l’interaction entre le véhicule et le passager.


Enfin, la marque allemande a développé un "navigateur émotionnel". Réservé au visuel du passager, il permet de se familiariser avec l’environnement parcouru grâce à des informations affichées dans un style magazine. Le passager peut fouiner dans les informations et effectuer des recherches sur les sujets qui l’intéressent en définissant des filtres et se voit ainsi proposer un accès inédit – à la fois émotionnel et intuitif – aux informations. Le navigateur émotionnel remplit donc deux fonctions. D’un côté, il élargit la perception du passager en lui fournissant un surcroît d’informations sur son environnement, de l’autre, il sert de filtre ne laissant passer que les informations désirées ou pertinentes. Plusieurs filtres (sémantiques) permettent de limiter la quantité des informations proposées par le navigateur émotionnel de manière ciblée et d’offrir un accès personnalisé aux informations disponibles.
Grâce aux informations du navigateur émotionnel, un bâtiment devant lequel on serait peut-être passé sans même le regarder, peut ainsi attirer l'attention du passager. Les informations proviennent du "cloud", autrement dit de serveurs à distance et de services géolocalisés, reliés au navigateur émotionnel. On peut imaginer par exemple d’utiliser ces informations par la suite, par exemple pour guider le conducteur à un restaurant qu’on vient de découvrir, pour acheter des billets d’entrée pour une exposition actuelle ou pour faire une visite guidée de la ville en mode multimédia.


Comme le montre bien l’étude BMW Vision Connected Drive, l’automobile de demain sera hautement intégrée et se fondra, donc, tout naturellement dans l’univers interconnecté. Cette mise en réseau ne se contentera cependant pas d’établir de simples liens entre le véhicule et le monde extérieur, mais visera l’interconnexion la plus intelligente possible. C'est là que les solutions de filtrage prennent toute leur importance, car, à l’avenir, nous pourrons être "en ligne" presque toujours et presque partout. L’objectif consiste à mettre l’information idéale à la disposition du conducteur, du passager avant ou des systèmes embarqués. Des services locaux, liés à l’humeur ou à la situation, tels que la fonction de Recherche locale de Google ou bien le Navigateur émotionnel mis en oeuvre sur le concept car BMW Vision Connected Drive, ne sont qu’une première étape. Mais, peut-être que dans dix ans, les fonctions réalisées sur l’étude BMW Vision Connected Drive seront indissociables de notre vie quotidienne.