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lundi 23 avril 2012

Salon Pékin 2012 : Aston Martin Dragon 88

C'est devenu un passage obligé pour les marques d'exception en Chine. Là-bas, il faut présenter des séries spéciales exclusives au pays. Après Lamborghini ou dernièrement Ferrari avec une 458 Italia haute en couleurs, c'est maintenant Aston Martin qui s'y colle avec trois modèles spéciaux réservés au marché chinois.

Le programme Dragon 88 par Aston Martin concerne trois voitures de sport d'une même famille, les Virage, DBS et V8 Vantage S. Chacune de ces trois autos reçoit un traitement spécial avec un logo Aston Martin sur le capot en or 24 carats, qui risque d'avoir une durée de vie assez courte en fonction des rues où elles seront garées.


L'habitacle de ces trois séries spéciales reçoit également un traitement unique avec là aussi, un peu d'or comme au niveau des coutures sur les sièges. Les finitions de la planche du bord et du reste de l'intérieur sont modifiées par rapport aux Virage, DBS et Vantage S « normales ».


On ignore combien d'exemplaires sont prévus pour ces séries limitées qui font référence à l'année du dragon en Chine. A noter qu'Aston Martin expose également à Pékin un exemplaire de sa supercar One-77 en plus de son programme de personnalisation Q déjà vu à Genève en mars dernier.


Aston Martin étend par ailleurs son implication sur le territoire chinois avec pas moins de 11 nouveaux concessionnaires cette année.

Provenance du site Turbo.fr

2 ans!

En 1996, chez Benetton, on se grattait la tête pour tenter de faire fonctionner la voiture...

Spécial : Audi A7 Sportback en papier




La plus folle des A7



Après la R8 en papier ,ce fan de la marque s'est attaqué à l'A7 Sportback ,le coupé quatres portes de la gamme .
Il lui aura fallut pas moins de 245 heures de travail et 285 feuilles ce qui à produit 750 pièces de "puzzle" .

Enorme !

Rallye de Tunisie 2009 : première et deuxième étape.


Comme vous le savez bien, l'édition 2009 du Rallye de Tunisie a déjà commencé hier et c'est sur la plage de Marsa que s'est déroulé la première étape. Ce sont 5 km au bord de la mer sur un parcours fléché où la navigation est facile. Si cette étape parait bien facile, elle renferme quand même quelques petites difficultés qui peuvent bien être fatales pour des pilotes distraits. On y trouve du plat mais aussi des dûnes de sable, des trous d'eau et du sable mouvant. Durant cette étape on a eu droit à la première panne du rallye puisque l'équipage n 332 a été remorquée jusqu'à la ligne d'arrivée.

Voici le classement après la première étape :

- Motos :
  • Cyril Desprès
  • Jordi Viladoms
  • Olivier Pain
- Autos :
  • Guerlain Chicherit BMW X3
  • Leonid Novitskiy BMW X3
  • Pascal Thomasse Buggy

La deuxième étape s'est déroulée ce matin entre Tunis et Oued Mellah dans un paysage différent. Elle mesure 561 km dont 60 km chronométrés. A l'instar de la première étape, les BMW X3 se sont imposées . Voici le podium autos et motos.

- Motos :
  • Marc Coma
  • David Casteu
  • Francisco « Chaleco » Lopez
- Autos :
  • Orlando Terranova BMW X3
  • Leonid Novitskiy BMW X3
  • Nicolas Misslin Mitsubishi MPR13

Le classement général devient le suivant :

- Motos :
  • Marc Coma
  • David Casteu
  • Francisco « Chaleco » Lopez
- Autos :
  • Orlando Terranova BMW X3
  • Leonid Novitskiy BMW X3
  • Nicolas Misslin Mitsubishi MPR13

Salon Shanghai 2009 : Geely GT Coupe Concept







Geely est l'un des constructeurs chinois qui risquent de jouer un rôle majeur à l'échelle mondiale dans les années à venir. Venu avec une dizaine de nouveaux modèles au Salon de Shanghai, le manufacturier phare de l'Empire du Milieu a présenté une version quasi définitive de son futur coupé de luxe : le GT Coupe Concept.


Salon Shanghai 2009 : Geely GT Coupe Concept







Geely est l'un des constructeurs chinois qui risquent de jouer un rôle majeur à l'échelle mondiale dans les années à venir. Venu avec une dizaine de nouveaux modèles au Salon de Shanghai, le manufacturier phare de l'Empire du Milieu a présenté une version quasi définitive de son futur coupé de luxe : le GT Coupe Concept.


Vers le GPS connecté

A quoi ressemblera le GPS du futur ? La réponse se trouve parmi toutes ces illustrations. Qu'il s'agisse d'un système de navigation embarqué, d'un GPS nomade ou d'un Smartphone avec récepteur GPS, il est évident que ce sera un appareil "connecté", capable de recevoir de l'information en temps réel. Garmin a développé avec Asus un "Nüvifone G60" : un téléphone intelligent rival de l'iPhone, conçu avant tout pour aider à trouver un itinéraire. Il permet de trouver son chemin, de consulter des informations locales (météo, commerces, hôtels) et même de mémoriser sous forme de points GPS un site, grâce à son appareil-photo intégré (ce qui permet d'y retourner la fois d'après en cliquant directement sur la photo).


Le GPS portable tend également à devenir connecté. On le voit ici avec ce produit de marque Magneti Marelli qui renseigne sur les horaires d'avion et les places de parking disponibles. Ce point est déjà une réalité, avec les services LIVE de Tom Tom (trafic, météo,radars, prix de l'essence) qui sont réactualisés en permanence, grâce à une puce téléphonique intégrée à l'appareil. Le client doit en revanche payer un abonnement de l'ordre de 10 € par mois pour en bénéficier. Il peut aussi payer à l'acte, ou en mode préparé comme chez Goodkap qui a réussi la synthèse entre le navigateur GPS et les services "on line" à valeur ajoutée (trafic, radars, parkings libres, prix de l'essence, co-voiturage). D'autres se contentent de recherche locale par Google ou les Pages Jaunes, comme chez Mio avec une prise USB depuis chez soi pour transférer une adresse à partir de l'ordinateur, ou par une connexion Bluetooth avec le téléphone mobile qui sert alors de modem. Mais le même Mio imagine demain un GPS relié à Internet, un produit qui existe déjà aux USA sous la marque Clarion (le Mind) et qui, en plus de la météo et du trafic, aide à surfer sur Internet (à l'arrêt) pour aller sur Facebook ou You Tube.


Le GPS de demain sera aussi plus "vert". Il permet déjà de consommer moins, avec un mode de calcul "économique" qui vient en supplément de l'itinéraire le plus court et le plus rapide, évitant par exemple les zones encombrées ou les routes qui sollicitent plus la mécanique. Une fonction logicielle ("Eco route") permet par exemple chez Garmin d'établir un rapport complet pour chaque trajet (conso, CO2) dès lors qu'on a entré ces paramètres (conso moyenne du véhicule, prix du carburant). Il y a même un mode Challenge pour évaluer la conduite en attribuant un éco index (gradué de 1 à 100, 100 étant l'idéal à atteindre), matérialisé par une feuille qui passe du rouge à l'orange puis au vert. Audi a déjà développé un GPS "écolo" qui exploite toute l'électronique embarquée du véhicule et fonctionne de concert avec les équipements destinés à réduire la consommation. Idem pour BMW qui planche sur un système de navigation "intelligent", capable de mémoriser les raccourcis et d'anticiper sur l'itinéraire à prendre en fonction des habitudes et du trafic. Il est aujourd'hui avéré que le GPS aide à réduire sa facture de carburant. Une étude, réalisée pour le compte de Navteq, indique qu'un conducteur équipé va réduire sa conso de 12 % sur un trajet de 100 km, économiser 2500 km inutiles chaque année et éviter ainsi de rejeter près d'une tonne de CO2 dans l'atmosphère.


Le GPS de demain, c'est aussi plus de 3D et une expérience de guidage inédite. On est au coeur de la ville, on voit le paysage sur l'écran avec un degré étonnant de réalisme (relief, altimétrie, nombre de voies, signalisation). Et ce n'est qu'un début, car on pourra y plaquer demain des photos satellites, des commentaires audio, etc... Google et Microsoft travaillent sur des logiciels et des services enrichissant la navigation.


Les systèmes embarqués de demain seront aussi communicants. On voit ici le système "MyComand" de Mercedes, relié à Internet. Tout en roulant, l'automobiliste dispose d'infos utiles pour savoir où se garer, connaît tout du temps qu'il fera à destination et peut même savoir s'il reste des places pour le concert de ce soir. Vision idyllique ? Non, car Internet est déjà là. Chez BMW (connexion avec une carte SIM en EDGE), Maserati (série limitée avec la 3G), Chrysler aux USA (Wi Fi), on propose déjà ces services. La voiture communicante aide à écouter des radios sur Internet, relever ses e-mails et faire de la recherche locale sur Google. Elle peut même envoyer de l'information par SMS ou par des messages codés pour dire si quelque chose ne va pas. Et puis, il y a l'appel d'urgence localisé qui va se généraliser en Europe.

Mais la clé, c'est le trafic. En utilisant les téléphones mobiles comme souce d'information sur le réseau routier (avec Vodafone/SFR chez Tom Tom, demain chez Orange), les GPS pourront mieux informer sur l'état réel de la circulation. Et puis, il y aura plus tard les véhicules traceurs. Chacun d'entre nous à terme, en communiquant de façon anonyme notre vitesse sur un axe donné, nous renseignerons les autres sur la circulation. On pourra ainsi éviter les zones encombrées et avoir des temps de parcours réalistes.
Tout cela existe déjà en partie...