Nissan

Japon

Aston-Martin

Grande Bretagne

Lamborghini

Italie

Mc Laren

Angleterre

POrsche

Allemagne

Affichage des articles dont le libellé est transports en commun. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est transports en commun. Afficher tous les articles

samedi 1 décembre 2012

Le transport public va doubler d'ici 2025 selon Daimler

Les automobilistes s'en rendent bien compte. Leur territoire cède un peu de terrain chaque jour et le souhait des collectivités est de réduire le trafic automobile, au profit des mobilités alternatives. Et ce n'est qu'une demi surprise d'entendre Daimler dire que le transport local public va doubler d'ici 2025. Qu'est-ce qui autorise le groupe allemand à faire preuve d'un tel optimisme ? Il est tout simplement prêt à déployer de nouvelles technologies, à la fois dans le champ des énergies propres et de l'électronique embarquée, de façon à ce que les bus du futur soient plus conviviaux, confortables et plus respectueux de l'environnement. Daimler a eu l'occasion d'en faire la démonstration, en dévoilant récemment un concept bus, le "European Bus System of the Future" (EBSF) sur la base d'un Citaro.

Que trouve-t-on à bord de ce bus du futur ? Un réseau sans fil WLAN pour se connecter à Internet, des prises électriques pour brancher son ordinateur ou recharger son Smartphone, mais aussi un éclairage intelligent qui indique par exemple aux passagers qui montent à quel endroit ils peuvent s'installer pour éviter la congestion aux portes. Le bus doit être mis en service prochainement à Bremerhaven, en Allemagne. Le projet, qui est financé par la Commission Européenne, est piloté par l'UITP (Union International des Transports Publics), dont le siège est à Bruxelles.
Daimler précise que le bus attire de nouvelles catégories d'usagers, et pas seulement des militants écologistes, des jeunes fauchés ou des personnes âgées. On assiste à l'émergence d'une catégorie d'urbains responsables pour qui la mobilité individuelle et le transport collectif ne sont pas forcément incompatibles. Ils peuvent par exemple apprécier de prendre la voiture le soir pour sortir ou le week end et préférer la régularité des transports en commun (pour peu qu'ils deviennent plus confortables, ce qui est l'objectif recherché) en journée. Par ailleurs, les urbains vont picorer en fonction de leurs besoins, en se connectant via leur Smartphone à des services d'auto partage, de co-voiturage ou de vélo en libre-service.

jeudi 18 octobre 2012

BMW et la navigation du futur

Après une actualité fournie sur le Mondial de l'Automobile, je reviens sur tout ce que j'ai vu lors d'un séminaire BMW à Munich. J'ai déjà présenté les applications iPhone tant chez BMW (contrôle à distance du véhicule) que chez Mini (éco conduite avec Mini Connected). Alors, continuons avec la fameuse Micro navigation dont j'ai déjà parlé sur ce blog. Il s'agit de poursuivre à l'intérieur des bâtiments le guidage, par exemple pour se garer au plus près. Mais aussi, pour retrouver sur l'écran de son mobile les plans d'un building ou d'une exposition. BMW a trouvé des partenaires pour des cartes de ce type.


Voici plus de détails à travers cette vidéo :



Le futur de la navigation passe également par la prise en compte de la synchronisation des feux. Dans le cadre d'un projet de recherche en Allemagne, le constructeur travaille avec l'autorité en charge du trafic à Munich.


La connaissance des flux permet au navigateur embarqué de calculer la meilleure route, pas forcément la plus courte, mais au contraire celle qui garantira la meilleure fluidité.


Et, si les conditions de circulation font que l'utilisation de la voiture n'est pas le mode de transport le plus adéquat, alors il existe une autre solution. Le GPS peut indiquer les parkings qui font du "park & ride" pour se rabattre sur les transports en commun.


Et, grâce à une application iPhone (elle ne fonctionne qu'en Allemagne, dans le cadre du test à Berlin de la Mini électrique), le conducteur peut alors bénéficier des emplacements de stations de métro et de transports en commun. On le voit, BMW prend en compte la mobilité globale.

samedi 13 octobre 2012

La mobilité urbaine selon BMW


BMW est un constructeur qui porte un regard global sur la mobilité urbaine. Dans le cadre d'un test avec la Mini électrique à Berlin - avec le producteur d'énergie Vattenfall - le groupe BMW a développé une application iPhone ("Mobility Assistant") qui permet d'avoir accès à l'autonomie restante du véhicule, le temps de charge s'il se trouve sur une prise, et bien sûr la liste des bornes de recharge les plus proches. Mais, le constructeur va plus loin. L'application iPhone permet également d'avoir accès aux "park and ride" (ces parcs de rabattement d'où l'on peut ensuite emprunter d'autres modes de transport) et surtout aux horaires des transports en commun. On peut ainsi consulter les plans des lignes et calculer un itinéraire avec les temps de parcours.




Toujours à propos d'iPhone, BMW a aussi développé une application ("My BMW Remote") qui permet de contrôler à distance son véhicule. Si, par exemple, vous avez oublié de fermer les portes ou d'éteindre les phares dans le parking, il est possible de le faire via le Smartphone. L'application, qui permet aussi de localiser le véhicule sur sa place de stationnement avec le GPS, est un prolongement des services "Connected Drive" qui font appel à la communication embarquée.



Par ailleurs, BMW cherche à intégrer les informations les plus pertinentes pour la navigation GPS (rythme de passage des feux tricolores, places de parking disponibles). Cela permet de calculer l'itinéraire le plus pertinent par rapport au trafic et aux arrêts prévisibles. Le gain se traduit en temps et en économies de carburant. Et, si l'automobile n'est plus le moyen le plus adapté pour le trajet, il est toujours temps d'opter pour les transports en commun. Les infos sont accessibles depuis le GPS connecté du véhicule.



Une autre approche, encore plus étonnante, consiste à transformer la clé de contact en un porte-monnaie électronique. La clé permet alors de payer un certain nombre de prestations, dont par exemple le train. Depuis le véhicule, on peut consulter les horaires de train de la Deutsche Bahn, réserver en ligne et partir pour la gare avec sa clé en poche.



C'est dans la clé que se trouve le billet électronique que le contrôleur pourra ensuite "lire" grâce à un terminal communicant. Pour cette application, qui ne reste pour le moment qu'un test, BMW utilise la technologie sans contact NFC (Near Field Communication). Ce n'est encore que de la fiction, mais le scénario paraît crédible avec le développement des Smartphones et des solutions de communication sans fil.

lundi 10 septembre 2012

Inrix précise sa stratégie dans le domaine de l'info trafic

Inrix est avec TomTom et Nokia (via Navteq) l'un des trois gros opérateurs en Europe dans le domaine de l'information trafic. D'origine américaine, cet acteur est implanté dans plus de 30 pays et fait parler de lui, en raison des contrats noués ces 12 derniers mois (plus de 50 nouveaux clients). Inrix fournit notamment des données à Audi, BMW, Ford et Toyota en Europe.
Nous avons eu l'occasion de discuter avec Reinhard Richthammer, le responsable de la division automobile. Cet ancien de Navteq, par ailleurs francophone, souligne que la force de cet opérateur vient de sa plateforme. Elle a pour nom "Fusion Engine" et mouline des milliards de données chaque jour, issues de 100 millions de véhicules (taxis, camions, véhicules privés) et de terminaux communicants dans le monde. Un véritable éco système a été créé avec l'aide de partenaires. C'est ce qui permet à Inrix de proposer une couverture plus importante et de l'information "on line", acheminée par les réseaux téléphoniques et réactualisée plus souvent.
Pour Audi, la société délivre des données sur le trafic mais aussi des services, comme par exemple l'emplacement des stations services les moins chères. D'autres services sont en préparation. Inrix, qui est aussi présent dans les mobiles (avec notamment une application pour smartphone), propose par exemple une fonction qui permet de bénéficier d'une estimation précise de l'heure d'arrivée et d'envoyer l'information sur le GPS du véhicule. L'opérateur travaille aussi sur la radio numérique.
Mais, le prochain gros chantier est celui de l'information multimodale. Dès juillet 2013, Inrix va ajouter en Europe les informations sur les transports en commun en mode dynamique pour aider les automobilistes à trouver le meilleur chemin.

jeudi 6 septembre 2012

Inrix précise sa stratégie dans le domaine de l'info trafic

Inrix est avec TomTom et Nokia (via Navteq) l'un des trois gros opérateurs en Europe dans le domaine de l'information trafic. D'origine américaine, cet acteur est implanté dans plus de 30 pays et fait parler de lui, en raison des contrats noués ces 12 derniers mois (plus de 50 nouveaux clients). Inrix fournit notamment des données à Audi, BMW, Ford et Toyota en Europe.
Nous avons eu l'occasion de discuter avec Reinhard Richthammer, le responsable de la division automobile. Cet ancien de Navteq, par ailleurs francophone, souligne que la force de cet opérateur vient de sa plateforme. Elle a pour nom "Fusion Engine" et mouline des milliards de données chaque jour, issues de 100 millions de véhicules (taxis, camions, véhicules privés) et de terminaux communicants dans le monde. Un véritable éco système a été créé avec l'aide de partenaires. C'est ce qui permet à Inrix de proposer une couverture plus importante et de l'information "on line", acheminée par les réseaux téléphoniques et réactualisée plus souvent.
Pour Audi, la société délivre des données sur le trafic mais aussi des services, comme par exemple l'emplacement des stations services les moins chères. D'autres services sont en préparation. Inrix, qui est aussi présent dans les mobiles (avec notamment une application pour smartphone), propose par exemple une fonction qui permet de bénéficier d'une estimation précise de l'heure d'arrivée et d'envoyer l'information sur le GPS du véhicule. L'opérateur travaille aussi sur la radio numérique.
Mais, le prochain gros chantier est celui de l'information multimodale. Dès juillet 2013, Inrix va ajouter en Europe les informations sur les transports en commun en mode dynamique pour aider les automobilistes à trouver le meilleur chemin.

samedi 14 janvier 2012

Les GPS qui intègrent les transports en commun


La grande tendance aujourd'hui est d'intégrer les transports en commun dans les systèmes de navigation. Il devient possible de bénéficier des plans de réseaux sur les GPS, en France comme à l'étranger. Auparavant, ce type d'infos n'était accessible que pour les PDA et les Smartphones.



Ainsi, Mappy propose sur sa gamme de navigateurs une fonction qui permet de calculer des itinéraires alternatifs à l'automobile dans 57 villes de France, 146 villes d'Europe et en tout 215 villes dans le monde.




Le premier acteur à l'avoir fait est Kapsys avec son GPS Kapten (http://www.kapsys.com/modules/movie/scenes/home/, lequel se décline sous la forme d'un navigateur de poche NG. On peut non seulement être guidé en voiture ou à pied en ville, mais aussi avoir accès aux plans des transports en commun (bus, métro, RER) dans plusieurs pays. Outre la France (une vingtaine de villes), Kapsys propose plusieurs villes d'Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Grande-Bretagne, Grèce, Irlande, Italie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Suède et Suisse.



La bonne nouvelle, c'est que Kapten existe également pour l'iPhone. Grâce à ce genre d'application GPS, on peut se replier sur le bus ou le métro en cas de problèmes liés au trafic ou à la météo.



Sinon, il existe aussi iTransports de Moviken (http://www.moviken.com/itransports) qui est un GPS exclusivement dédié aux transports en commun.