Nissan

Japon

Aston-Martin

Grande Bretagne

Lamborghini

Italie

Mc Laren

Angleterre

POrsche

Allemagne

Affichage des articles dont le libellé est Pike Research. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pike Research. Afficher tous les articles

lundi 13 août 2012

Une autre alternative au pétrole : le gaz naturel

Tous les experts s'accordent à dire que le pétrole restera durablement cher : un facteur qui plaide pour une transition énergétique. Alors que l'on ne parle que d'électrique, une autre énergie est en train de marquer des points. Il s'agit du gaz naturel, mais, cela se passe loin de chez nous*. Selon Pike Research, quelque 25 millions de véhicules au gaz seront sur les routes d'ici 2019. Ce type d'énergie sera privilégié par les utilitaires et les camions, plutôt que sur les voitures.
C'est en Asie que l'on trouvera plus de véhicules au gaz naturel à la fin de la décennie, et plus particulièrement au Pakistan qui a déjà 2,7 millions de véhicules en circulation. Les autres pays à fort potentiel sont la Thaïlande, l'Inde et la Chine. Le gaz va aussi connaître une forte croissance en Amérique Latine (Argentine, Brésil), ainsi qu'en Iran et en Egypte. Pike Research pense que même l'Amérique du Nord va s'y mettre, avec une croissance de 10 % par an de 2012 à 2019.

*Pas tant que cela si l'on considère qu'il y a beaucoup de taxis en Allemagne qui roulent au gaz et que des stations services proposent également ce carburant pour les particuliers.

lundi 18 juin 2012

80 % des véhicules électriques seront connectés d'ici 2017

C'est le pronostic de Pike Research, une firme de consulting américaine. Si la plupart des véhicules électriques ou plug in ont au moins un système capable de localiser les bornes de recharge et de calculer les itinéraires en fonction de la charge, avec un accès à distance et dans certains cas l'appel d'urgence, la demande va évoluer dans le futur.
Pike imagine ainsi des systèmes connectés pour indiquer le prix de la charge, la disponibilité de la borne, mais aussi des applications à base de cloud computing pour le trafic et la météo.
L'une des prestations qui fait le plus de sens est bien sûr le smart grid, avec la possibilité de programmer par exemple la charge en fonction de l'énergie disponible dans le réseau.
 Selon Pike Resarch, le marché des équipements de communication pour les véhicules électrifiés devrait atteindre 1,4 milliard de dollars par an en 2017.

lundi 2 janvier 2012

10 prévisions pour le véhicule électrique en 2011

Comme c'était déjà le cas un an auparavant, le cabinet américain Pike Research a publié une étude sur les véhicules électriques en 2011. Elle est très orientée USA, mais ses conclusions sont valables aussi dans un certain nombre de cas pour l'Europe. La première remarque est que le démarrage a été plus lent que prévu avec très peu de modèles disponibles sur la fin 2010. Les constructeurs vont devoir mettre les bouchées doubles en 2011 pour rattraper le temps perdu, avec l'aide des loueurs. L'étude passe en revue un certain nombre de cas, dont l'autonomie et la recharge. Il s'avère que l'année 2011 va être stratégique, et à plus d'un titre. Pas seulement parce qu'elle marque l'arrivée de certains modèles, mais surtout parce que les constructeurs vont avoir les retours des clients.



Voici donc les 10 points clés de cette étude :

1- La majorité des clients qui rouleront en électrique ou en hybride rechargeable ne seront pas propriétaires du véhicule.
Ce seront des véhicules de flottes (entreprises, auto partage) ou de loueurs. Hertz est par exemple très impliqué dans l'électrique aux USA, avec Smart, Tesla ou encore la Nissan Leaf. L'étude cite même le cas d'Autolib en France, comme étant une vitrine de l'électrique en libre-service.

2- Les conducteurs vont se rendre compte que la charge complète prend du temps.
Faute d'avoir trouvé un accord sur les standards de charge rapide, les batteries nécessiteront 8 h pour être chargées à bloc. C'est un point important, car cela nécessite de laisser le véhicule en charge toute la nuit, ou de pouvoir le faire sur son lieu de travail. Les clients auront le sentiment de s'être fait avoir. Pike Research conseille d'opter pour un chargeur à domicile.

3- Le Stop-Start* arrive aux USA en petite quantité (mais il va se généraliser en Europe).
*Système de coupure automatique du moteur au feu rouge.

4- Les stations de recharge seront vides la plupart du temps.
En raison du faible nombre de véhicules, et parce que la recharge se fera surtout à la maison, les bornes ne vont pas beaucoup servir. L'étude ne voit pas de retour sur investissement avant un bon moment pour les acteurs qui installeront l'infrastructure. Ce sera quand même rassurant pour les clients, surtout quand les bornes se trouvent dans des lieux facilement accessibles comme les centres commerciaux.


5- La pile à combustible démarre lentement mais sûrement.
Honda est déjà prêt avec sa FCX en location au Japon et en Californie (50 en circulation et 200 à terme), de même que Mercedes avec sa classe B F-Cell (70 vont arriver en Californie et 200 à terme). Plusieurs constructeurs (Nissan, Toyota, GM, Hyundai-Kia) auront une offre à hydrogène entre 2012 et 2015. Il ne faut pas négliger cette piste.

6- En cas de panne ou de problème, les médias réagiront de manière violente. L'attente a été si forte, avec un buzz autour d'une énergie présentée comme l'alternative au pétrole, que le moindre souci prendra des proportions énormes. Pour le coup, les constructeurs qui ont joué aux apprentis sorciers avec une com' déraisonnable risquent d'avoir un retour de bâton.

7- Il y aura surchauffe autour de la recherche dans les batteries.
Beaucoup d'argent a été dépensé, autour des batteries lithium-ion et lithium-métal-air (une douzaine de technos différentes sont en gestation, avec de l'oxyde de manganèse, des phosphates de fer, ou encore des polymères). Un rapprochement va s'opérer autour des acteurs. Rien qu'aux USA, 1,5 milliard de dollars a été débloqué par l'administration Obama pour avancer sur les batteries.

8- La peur de tomber en panne sèche va se dissiper.
Même si le nombre de prises est infinitésimal, les conducteurs vont s'apercevoir que les parcours quotidiens sont largement compatibles avec l'autonomie. C'est en particulier l'enseignement des tests menées par Mini aux USA, en Allemagne, en Grande-Bretagne (et maintenant en France).


9- Les modèles électriques les plus vendus ne seront pas les voitures.
Ce seront les vélos et les scooters, voire les motos à terme. L'électro mobilité se développe à vitesse grand V dans les modes doux. Il suffit de voir ce qui se passe en Chine, où des dizaines de millions de deux roues électrifiés roulent déjà.

10- Les producteurs d'énergie seront au coeur du marché.
Des acteurs comme General Electric, qui ont la haute main sur toute la chaîne, seront aux premières loges quand le marché va devenir grand public. Ils pourront racheter ou nouer des alliances avec des acteurs plus modestes qui peuvent espérer jouer un rôle au démarrage.

Accéder au site : http://www.pikeresearch.com/

dimanche 1 janvier 2012

10 prédictions pour le véhicule électrique en 2010



2010 sera-t-elle vraiment l'année de la voiture électrique ? Pour le savoir, je vous invite à consulter l'étude réalisée par l'Institut américain Pike Research (http://www.pikeresearch.com/research/electric-vehicles-10-predictions-for-2010), qui est spécialisé dans l'énergie propre et qui a publié ce rapport en partenariat avec le site hybridcars.com. Profitez-en, car l'étude est en téléchargement gratuit.



L'étude prévoit en préambule que des millions de véhicules électriques ou hybrides rechargeables vont arriver sur le marché dans les 10 ans à venir. Toutefois, l'ensemble des véhicules électrifiés ne devrait représenter que 2,5 % du marché en 2015, date à laquelle on devrait avoir un peu plus de 5 millions de prises disponibles dans le monde.
Mais, surtout, voici 10 infos qui risquent de surprendre.

1) Rouler à l'électrique ne revient pas forcément moins cher.
Selon les calculs, rouler à l'électrique revient à 3 cents de $ par mile (contre 12 pour l'essence). Mais, cela n'est rentable que si les clients gardent au moins 7 ans leur véhicule, de façon à amortir le prix des batteries (plus de 500 $ le kWh).
2) 2012 sera vraiment l'année de référence.
C'est à cette date qu'arriveront les modèles les plus intéressants. D'autre part, les fabricants auront eu le temps d'investir dans la production de batteries et de faire baisser les coûts. Les bonus (7500 $ aux US, 5000 € en France) peuvent aussi décider les clients qui veulent migrer vers l'électrique.
3) L'hybride classique va continuer à progresser.
Pike Research voit un marché mondial à 1 million d'unités par an à partir de 2014. Les micro hybrides (systèmes Stop & Start) et les hybrides plus élaborés vont continuer à tirer les volumes.
4) Les hybrides rechargeables de 2020 ne seront pas ceux de 2010.
Les constructeurs font en sorte de proposer une trentaine de miles d'autonomie (près de 50 km) sur les hybrides "plug in". Mais, cela se traduit par un surcoût lié à la batterie lithium-ion. Or, il n'est pas certain que les clients aient envie de payer plus cher. Une autonomie maxi de 10 à 20 miles suffirait en mode hybride et rendrait le véhicule plus compétitif.

5) Les batteries des premiers véhicules électrique n'auront que peu de valeur à la revente.
Le coût des batteries lithium-ion devrait être réduit de 50 % en 2015, en passant de 940 $ le kWh aujourd'hui à 470 $. La durée de vie estimée est de 7 à 10 ans.
6) L'Asie sera le principal acteur et le marché dominant.
La Chine et le Japon soutiennent la demande et accompagnent la transition de leur industrie automobile. Pike prévoit 1 million de véhicules électrifiés (dont les hybrides) par an en Asie en 2015, dont 500 000 véhicules électriques en Chine. La Chine, la Corée du Sud et le Japon dominent le marché des batteries lithium-ion.

7) L'échange de batteries ne pèsera pas lourd.
Pierre angulaire de la stratégie de Better Place, le concept de station où on vient remplacer sa batterie en 3 mn chrono n'inspire guère de crédit. Chaque station coûte 500 000 $ et une standardisation des batteries (pour faciliter le démontage et le remontage) n'apparaît guère plus plausible dans la mesure où chaque constructeur ou presque a son propre système.
8) Les bornes de recharge ne rapporteront pas beaucoup d'argent.
Une majorité de clients feront le "plein" chez eux ou sur leur lieu de travail. Les bornes qui seront installées sur la voirie ou dans les parkings devront avoir un programme de traçabilité pour la facturation. Or, il est probable que certaines enseignes (supermarchés) seront tentées d'offrir l'électricité gratuite pour inciter les automobilistes à venir chez eux. Quant à la borne de recharge rapide, elle coûte 50 000 $ et accélère le vieillissement de la batterie.
9) Le réseau électrique pourra supporter la charge, mais à certaines conditions.
Même avec un million de véhicules connectés par jour, un réseau comme celui des USA pourrait tenir le choc. Cela ne fait que 1 % d'énergie en plus à acheminer. Toutefois, il faut inciter les automobilistes à faire le plein en dehors des heures de pointe. Les producteurs d'énergie pourraient proposer des tarifs préférentiels.
10) Le "Vehicle to Grid" n'aura qu'un faible impact en 2015 et au-delà.
Ce concept fait du véhicule électrique une source de stockage d'énergie, capable d'absorber le surplus de courant fourni par les éoliennes et d'alimenter à son tour le réseau électrique aux heures de pointe. Mais, l'impact sur la batterie n'est pas connu et cela ne rapporterait rien aux constructeurs.
En résumé, l'avenir du véhicule électrique n'est pas encore pleinement tracé.