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mercredi 4 avril 2012

Une série limitée Yahoo et communicante chez Renault pour Twingo et Modus

Développée en partenariat avec le célèbre moteur de recherche, la version Yahoo ! cible les jeunes en offrant la connectivité à un prix attractif pour rester 100% connecté sur la musique et les amis.
Cette version est équipée d’une radio CD MP3 80W Bluetooth® avec connectivité Plug&Music et la fonction audio-streaming qui permet d’écouter les titres MP3 de son smartphone dans la voiture sans fil. La Twingo devient par ailleurs communicante avec une clé 3G, offerte pour un accès facile et immédiat à Internet depuis un ordinateur portable (offre limitée à 200 Mo ou 30 jours.
La version Yahoo! propose un traitement intérieur différencié avec une sellerie spécifique et des pièces peintes en Blanc Laqué. A partir de 11 000 €.
Elle existe également sur la Modus à partir de 14 400 €.
A noter que sur la Twingo, les versions R.S. et Gordini R.S reçoivent désormais une radio CD MP3 Bluetooth® alors que la version Initiale propose la radio CD MP3 Bluetooth® Plug&Music avec fonction audio-streaming pour une écoute sans limite de ses MP3 favoris.

Nouveau Coyote : un concentré d'innovations

Le Coyote nouveau est arrivé. Ce produit n'est pas seulement un nouvel avertisseur de zones dangereuses. C'est un véritable assistant à la conduite, dans l'esprit de la nouvelle réglementation et surtout dans la lignée des innovations que le fabricant français a introduites jusqu'à présent.
Le nouveau Coyote est le premier modèle de la gamme à étrenner un système de prévention de la somnolence (il se base sur un certain nombre de paramètres, dont l'heure et la vitesse, pour en déduire une baisse de vigilance). Il est garanti plus précis au niveau des alertes, des limitations de vitesse en vigueur et aussi pour la durée des bouchons (grâce aux remontées de la communauté). Un accéléromètre permet également de pallier la perte de connexion dans les tunnels et de continuer à avoir de l'info.
On note également la présence d'un écran tactile de 8 cm de diagonale, d'une liaison Bluetooth et d'un mode de reconnaissance vocale. Le design est également plus soigné avec à l'arrière une plaque en aluminium brossé. Ce produit sera vendu 199 € avec un mois d'abonnement offert (puis 12 € par mois ou 144 € par an).

Quimera : un réseau pour concrétiser les projets de niches dans l’électrique

Tout le monde n’est pas d’accord sur l’approche du marché en ce qui concerne le  véhicule électrique : marché de masse selon les uns, ou applications de niches pour les autres. Le projet Quimera privilégie plutôt la seconde hypothèse, en raison des prix élevés qui ne favorisent pas des volumes élevés. Il s’agit d’une approche collaborative avec le regroupement au sein d’une même entité de  PME innovantes, d’universités et de centres de recherche, en liaison avec les villes sous la forme d’un partenariat. S’il fallait résumer le concept, disons que c’est un cluster multinational, avec plus d’une soixantaine de membres. Quimera est l’illustration de ce que pourrai t être un pôle de compétitivité tourné vers le monde, avec des collaborations en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Ce projet propose une vision à 360 degrés.



Parmi les membres, on retrouve des industriels comme KTM, la start up française Lumeneo, le CNRS, Altran, ainsi que des poids lourds comme Cisco, T-Systems ou encore DHL. En ce qui concerne les municipalités, Barcelone et Londres sont derrière le projet. Quimera se positionne en fait comme un catalyseur, en aidant les membres à se rapprocher de clients à travers des projets collaboratifs. L’idée est de partager les connaissances, de travailler en partenariat pour tester dans les villes des véhicules innovants et, à travers des joint ventures ou des licences, construire ensuite un modèle économique. C’est tout l’inverse des constructeurs classiques qui recherchent avant le marché de masse, sans que leurs véhicules ne soient forcément adaptés aux besoins. 


La pierre angulaire de ce système est ce que Quimera appelle les « living labs », où l’innovation est directement testée et à petite échelle auprès de clients. Parmi les projets, on peut par exemple citer  le test du camion électrique de Modec pour des livraisons dans Barcelone, l’expérimentation de  véhicules électriques et à pile à combustible pour une enseigne de supermarchés, l’installation de bornes de recharge rapide ou encore la fourniture d’une éolienne urbaine pour produire de l’énergie afin de recharger ces véhicules zéro émission. L’approche de Quimera va au-delà des véhicules avec du conseil pour certaines enseignes de magasins, qui adoptent par exemple des énergies renouvelables (éolien, solaire, hydrogène) pour éclairer et alimenter leurs points de vente.

De Barcelone à Londres, en passant par New York, Chicago, Palm Beach, Singapour, Mumbaï, Bangalore, mais aussi Monaco et Aix en Provence, Quimera a déjà initié pas mal de projets. Ceux-ci concernent aussi bien des scooters électriques que des voitures de sport (All Electric GT de 700 ch, Al Electric Touring Car GT4 de 400 ch). Il y a aussi  par exemple la version électrique de la Xbow de KTM (400 ch, 20 mln d’autonomie) que la marque veut mettre en avant.

La recharge par induction : une solution qui arrive à maturité

Dans le cadre du congrès eCarTec Paris, plusieurs acteurs communiquaient sur la recharge par induction. C'est un mode de charge sans fil, voire mains-libres. Il suffit d'aligner le véhicule 20 cm au-dessus d'une bobine, noyée dans la chaussée. Un champ magnétique va alors se créer entre la boucle et une autre bobine, intégrée dans le véhicule. Ce champ va générer du courant électrique qui sera ensuite converti à bord pour alimenter les batteries. On pouvait voir notamment une démo chez SEW, une société allemande qui s'est rapprochée de son compatriote Brose*, pour développer la recharge par induction à la fois sur les voitures et les vélos à assistance électrique.



A l'occasion de ce même congrès, j'ai pu voir aussi une Citroën C Zéro compatible avec la recharge par induction. Ce démonstrateur a été réalisé par la direction de la recherche de PSA et IAV, une société spécialisée qui est en fait le bras armé de la R&D chez Volkswagen. Sous le nom de code projet Wipi, ce sous-traitant a intégré un boîtier et un capteur capable d'assurer la recharge sans fil de la C-Zéro, tout en respectant l'architecture électrique d'origine. La recharge par induction se pilote depuis un smartphone, grâce à une liaison Bluetooth et Wi Fi. La recharge se fait avec un chargeur de 2 kW (à 10 ampères). Son taux d'efficacité est de 85 %. Delphi, qui travaille aussi sur la question, atteindrait même 95 %.
Selon IAV, l'induction permettrait de contourner le problème de l'infrastructure de charge. C'est en tout cas une solution complémentaire.

*Leur joint venture a pour nom Brose-SEW Elektromobilitäts GmbH & Co. KG

2 ans!

Jean Alesi, en 1998 dans le virage A. Noghes de Monaco.

Picture of the day!



C'était annoncé de longue date, la nouvelle Viper devait attendre l'ouverture des portes du salon de New-York 2012 pour sa présentation. Ça y est, le salon est lancé et son attraction principale sera certainement cette grosse voiture de sport rouge présente sur le stand du groupe Chrysler.

Ne l'appelez plus Dodge ni même Chrysler, elle se contente désormais des trois initiales du département hautes performances du groupe américain, SRT. Coté gueule, elle n'en manque toujours pas même si elle marque une petite rupture avec les deux précédentes générations au niveau de sa face avant.

Les optiques se sont étirées vers l'arrière, la calandre est plus large et plus fine, le capot n'a jamais autant comporté d'ouïes d'aération. La nouvelle Viper garde malgré tout une silhouette qui lui est propre, notez une poupe dont les proportions évoquent de près le tout premier modèle coupé apparu au début des années 90. Notez également l'entrée d'air présente derrière les vitres latérales en fibre de carbone, un composé largement utilisé pour la construction de la carrosserie de l'auto.

Les puristes seront ravis d'apprendre que la Viper troisième du nom conserve un énorme V10 comme pièce maîtresse, il reste à 8,4 litres de cylindrée ce qui en fait toujours le plus gros moteur du monde en terme de production automobile. Sa puissance maximale est annoncée à 640 chevaux et son couple maximum, bien au dessus des 800 Nm ce qui en fait le moteur atmosphérique le plus coupleux au monde. Il semble garder une architecture à l'ancienne avec distribution à deux soupapes par cylindre et arbre à cames central.

SRT annonce un très gros travail sur le châssis avec un gain de 50% sur le plan de la rigidité. Un châssis également allégé, le gain en kilos serait à trois chiffres sans plus de précisions pour l'instant.

Cette Viper se veut toujours sauvage et reste l'une des rares sportives de son segment à se contenter d'une bonne vieille commande de boite manuelle. Mais elle fait aussi quelques concessions obligatoires. L'ABS et des contrôles de traction et de stabilité sont présents même si ces deux derniers seront sans doute 100% déconnectables. Différents modes de réglage des suspensions sont proposés, du plus sportif au plus confortable.

A l'intérieur, la Viper fait de gros efforts pour se montrer présentable et sa planche de bord n'a jamais été aussi avenante. Elle est désormais richement dotée en équipement.

La nouvelle Viper est donc prête pour mordre tout ce que la production mondiale a de plus performant. Vivement la prochaine Corvette pour un duel au sommet...

 Provenance du site Turbo.fr