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samedi 14 avril 2012

Picture of the day!

vendredi 13 avril 2012

La France démarre le chantier de l'infrastucture de recharge pour la voiture électrique



La France donne enfin le coup d'envoi pour son infrastructure de recharge. Alors que les tests grandeur nature se multiplient dans le monde et chez nos voisins, le gouvernement entre dans le concret. Hier, Jean-Louis Borloo et Christian Estrosi ont signé une charte d’engagements mutuels avec PSA Peugeot Citroën et Renault, ainsi qu'avec 12 agglomérations pilotes qui vont déployer une première vague d’infrastructures. Ces villes sont Bordeaux, Grenoble, Rennes, Nice, Angoulême, Aix-en-Provence, Orléans, Paris, Rouen, Strasbourg, Le Havre et le Grand Nancy. L'Etat français, qui voudrait disposer d'un début d'infrastructure, quand les constructeurs seront prêts en 2012, veut inciter les villes à investir dès maintenant et prépare un cadre. Le scénario du gouvernement prévoit aujourd’hui la création de 900 000 points de recharge privés et 75 000 points de recharge accessibles au public dès 2015, portés à 4 millions de points de recharge privés et 400 000 points de recharge publics en 2020. Les sociétés d'autoroutes et les centres commerciaux pourraient participer à cet effort.



Parmi les sites pilotes, il y a notamment le département des Yvelines qui, avec le concours de la Région Ile de France, va accueillir le projet SAVE (Seine Aval Véhicules Electriques). Ce projet n'est pas une surprise, car il avait été annoncé depuis déjà un certain temps par l'Alliance Renault-Nissan, concernée au premier plan par ce projet. Il était même temps que le projet SAVE se concrétise car Renault - nul n'est prophète en son pays - a tendance à nouer des accords plus vite que son ombre dans bon nombre de pays, comme par exemple en Irlande et en Espagne, alors que rien n'a démarré jusqu'à présent dans l'hexagone. Ce sont donc une centaine de véhicules de l'Alliance, des berlines et des utilitaires de Renault et de Nissan qui vont bientôt circuler en région parisienne (entre Mantes et les Mureaux) et qui pourront se recharger à domicile, en entreprise, dans les parkings et sur la voirie publique. Le projet bénéficie d'une enveloppe de 6,5 millions d'Euros en provenance du fonds pour les démonstrateurs de l'Ademe.


Au-delà de Renault et de Nissan, qui sont des "poids lourds" pour l'économie locale (surtout dans la perspective de la mise en route de l'usine de batteries à Flins avec le CEA et la production de la ZOE), le projet va surtout permettre de tester l'infrastructure de recharge. L'intérêt de SAVE est de combiner la recharge conventionnelle, avec une infrastructure et une gestion de l'énergie assurée par Schneider Electric, et l'échange de batteries. Ce dernier concept, qui est une exclusivité de l'opérateur Better Place, sera donc testé pour la première fois en France. Rappelons que le principe est de remplacer de façon robotisée la batterie d'un véhicule électrique en trois minutes chrono.

Voir la vidéo :



La première station d'échange de batteries au monde sera inaugurée à Tokyo le 26 avril, où Better Place a un projet avec les taxis locaux, et sera suivie d'autres en Israël. L'objectif du projet SAVE est de tester l'infrastructure de recharge ainsi que les modèles économiques. On va donc enfin voir comment le public réagit par rapport aux véhicules et aux modes de recharge et si la technologie tient toutes ses promesses en matière de performances.

La DS3 : une Citroën branchée et communicante


La Citroën DS3 est une auto très fashion. Elle est déjà très "trendy" à la base, mais on peut la personnaliser avec une offre très large d'accessoires. La marque aux chevrons a aussi prévu un catalogue tout un arsenal d'équipements multimédia.


Ainsi, on peut opter par exemple pour le tout dernier boîtier WiFi, qui permet aux passagers de rester connectés à Internet pendant le voyage pendant leur voyage. Le boîtier est vendu sans abonnement, car il fonctionne avec la carte SIM ou la clé 3G/3G+ du client.

Les mélomanes apprécieront aussi la possibilité de connecter leur baladeur via l’USB Box et d’en améliorer encore le son grâce à un autre accessoire, le module Hifi. La DS3 peut également recevoir une navigation semi-intégrée Garmin, spécifiquement adaptée au véhicule.

BMW fait dans le "light" avec un effort sans précédent sur l'allègement

Dans le cadre de sa stratégie Efficient Dynamics, BMW avait jusqu'ici réussi à abaisser graduellement la consommation de carburant, tout en préservant - et même en l'augmentant - la performance. Mais aujourd'hui, il ne suffit plus d'optimiser les moteurs ou de jouer sur l'électronique. Il devient impératif de gagner du poids. C'est ainsi que la marque allemande a décidé de faire le pari de la construction légère intelligente. Ce concept, qui intervient à tous les niveaux du développement d'un projet – de la conception des caisses en blanc à l’aménagement de l’habitacle en passant par la construction des moteurs et la technique des liaisons au sol – est appliqué à la lettre. Et en tenant compte également de l'éco bilan et de la recyclabilité. Il permet d'utiliser des matériaux alternatifs à l'acier (aluminium, magnésium) et des matières synthétiques, ainsi que des mousses, des composites (avec fibre de verre) et même des matières premières renouvelables.



La nouvelle Série 5 reflète cette nouvelle tendance. Elle est équipée de portes, de panneaux latéraux avant et d’un capot moteur en aluminium. À elles seules, les portes en alu font gagner 23 kilos sur chaque voiture. Les progrès atteints dans la technique de fabrication permettent par ailleurs d’augmenter le pourcentage des nuances d’acier à haute résistance, de façon à respecter les exigences sans cesse croissantes en matière de sécurité en cas de collision sans pour autant devoir augmenter le poids. Parmi les mesures de construction légère réalisées sur les BMW de série actuelles, on peut citer par exemple les arbres de transmission allégés (- 0,8 kg), un carter de colonne de direction en magnésium (- 2,0 kg), ou encore un support de pédales en matière synthétique et une pédale d’embrayage en matière synthétique (- 1,5 kg). Pour un proche avenir, les ingénieurs d’étude de BMW Group, réunis dans un projet d’étude mené toutes liaisons au sol confondues, planchent sur des innovations de construction légère permettant de réduire le poids de plus de 20 kilogrammes. Celles-ci font appel à de l'aluminium et à des matériaux synthétiques renforcés par de la fibre de verre.


BMW est par ailleurs un pionnier du plastique renforcé en fibre de carbone(PRFC), qu'il a d'abord utilisé sur les séries M, avant de le décliner sur les futurs modèles électrifiés (i3 et i8 de 2013). Ces deux modèles disposeront d’un habitacle d'une résistance extrême et pourtant nettement moins lourd que l’acier et l’aluminium. Ce matériau, que l'on trouvait essentiellement en Formule 1 et dans l’aviation, va ainsi faire son entrée dans la fabrication d’automobiles construites en grande série. Par ailleurs, BMW envisage d'utiliser les résidus de découpe, et de les imprégner de résine, pour augmenter la part des composants en carbone dans tous les segments de la marque. La résistance du matériau obtenu par ce biais équivaut à celle d’un composant d’acier classique, mais avec moins d’un quart du poids de ce dernier.


Avec la part sans cesse croissante de composants en aluminium et de magnésium, BMW a aussi réussi à alléger le poids de ses moteurs. Mais, les motoristes planchent aussi sur des composants innovants. Exemple : l’encapsulage du filtre à particules, qui permet de renoncer à une partie des isolations phoniques mises en oeuvre jusqu’ici. Encapsulé, le filtre à particules atteint plus vite sa température de fonctionnement optimal après le démarrage à froid. La nouvelle conception améliore ainsi en même temps la longévité du système de dépollution des gaz d’échappement. Autre exemple : un recouvrement antibruit du système d’entraînement par courroie, appelé cloison moteur avant. Ce dispositif absorbe les bruits moteur s’échappant du carter moteur et de la culasse et ressentis comme désagréables en raison de leur fréquence élevée. Le matériau alvéolaire utilisé sur cette cloison se distingue par son poids plume et en même temps par une excellente capacité d’absorption acoustique. L’encapsulage du carter d’huile assure également une isolation phonique
agissant directement à la source. BMW a aussi conçu une isolation (avec un matériau à fibres et une couche de mousse moulée) qui permet de réduire les bruits sur les carters d'huile en métal.


Et parce la réduction des masses non suspendues et en rotation a une incidence directe sur l’agilité de la voiture, BMW attache une importance toute particulière à l’optimisation du poids au niveau des suspensions, du guidage des roues et des systèmes de freinage. Le constructeur a par exemple lancé dès 1996 des trains roulants réalisés presque entièrement en aluminium. J'ai pu voir à Munich des "slim brakes", des disques de freins hyper fins, mais tout aussi efficaces. Outre le gain de poids, les liaisons au sol allégées permettent d'améliorer encore le tarage et, par là, le confort, pour raccourcir encore les distances de freinage et réduire les efforts introduits dans la carrosserie.

Inrix revendique la plus grande communauté pour l'info trafic

Le fournisseur de services d'info-trafic et de navigation connectée affirme compter deux fois plus de clients que l'an passé. Ce qui en fait de son réseau communautaire le plus grand du monde. Au cours des 12 derniers mois, Inrix a signé des accords avec plus de 50 nouveaux clients et inauguré de nouveaux services d'info-trafic pour la navigation connectée.
Dans l'automobile, il collabore avec Audi, BMW, Ford (SYNC destinations) et Toyota. On retrouve également ses données dans les récepteurs multimédia embarqués de JVC et Pioneer.
Dans le mobile, Inrix est présent via les applications iPhone d'ALK, Bosch, Garmin, MotionX, Navigon, Sygic, Telmap et TeleNav. Il dispose également de sa propre application sur iPhone, Android, Blackberry et Windows Phone.

Tom Tom lance un chargeur multi-prises à haute vitesse

Le spécialiste du GPS lance un nouvel accessoire : un chargeur multi-prises qui peut recharger jusqu’à 3 appareils en même temps et jusqu’à 4 fois plus vite que n’importe quel autre chargeur.
Conçu spécifiquement pour être utilisé avec des GPS de la marque, le chargeur Tom Tom garantit le fait que le système de navigation reçoit en toutes circonstances la bonne dose de puissance électrique. Mais, en plus, les conducteurs peuvent en profiter pour charger d'autres appareils. En plus du port de recharge USB 2,1 ampères pour les téléphones portables ou les lecteurs MP3, il y a également un autre port de recharge 2,1 ampères pour recharger en USB à grande vitesse des appareils gourmands en puissance comme l’iPad ou l’iPhone. Ce port recharge jusqu’à 4 fois plus rapidement et cela sans atténuer la puissance de recharge des autres ports.
Contrairement à d'autres chargeurs, où la puissance de recharge est divisée en fonction du nombre de ports de charge, le chargeur multi-prises Tom Tom fournit sur les 2 emplacements USB la pleine puissance à chaque instant.
En sus, le chargeur multi-prises dispose d’un port de recharge supplémentaire compatible 12V pour les appareils embarqués dans un véhicule comme un lecteur de DVD par exemple.

EV Everywhere Challenge : le véhicule électrique abordable à l'horizon 2022

L'information date du mois de mars, mais il n'est pas encore trop tard pour en parler. Le Président Barack Obama a lancé aux Etats-Unis le "EV Everywhere Challenge" : une compétition* soutenue par le Département de l'Energie et qui a pour vocation de faire travailler ensemble les meilleurs scientifiques afin de développer d'ici 10 ans un véhicule électrique abordable. L'objectif est en effet de sortir en 2022 un modèle compétitif par rapport à une voiture équivalente à moteur thermique, en prix, en prestations (5 places à bord), capable d'offrir une autonomie suffisante et pouvant se recharger rapidement. Le Challenge est de proposer un véhicule qui offre un retour sur investissement en moins de 5 ans.



L'ambition des américains est double. Elle consiste d'une part à prendre le leadership sur un marché émergent, en structurant une filière autour des batteries et des composants (moteurs électriques, électronique de puissance, matériaux allégés) et des technologies de recharge rapide, mais aussi de réduire la dépendance énergétique. Cet effort s'inscrit dans un programme dédié au véhicule électrique (Energy Efficiency & Renewable Energy’s Vehicle Technologies Program). Il associe des industriels, des universités et des labos nationaux.


Les USA, qui mettent le paquet sur la recherche, obtiennent déjà des résultats. Ainsi, lors d'un sommet de l'innovation organisé par l'agence ARPA E (Advanced Research Projects Agency Energy), la société Envia Systems a annoncé un record du monde. Avec 400 Wh/kg, elle a tout simplement réussi à doubler la capacité de stockage des batteries lithium-ion. Avec plusieurs années d'avance, les américains vont peut être mettre sur le marché une batterie 50 % moins chère et d'une autonomie de 300 miles (480 km).

*C'est le deuxième challenge de ce type, après le 1$/watt SunShot Challenge, qui consiste à rendre l'énergie solaire compétitive par rapport à l'électricité.