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vendredi 12 octobre 2012

Google et les voitures automatisées

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Une nouvelle a fait beaucoup de buzz le week end dernier. Publiée par le New York Times, et confirmée sur le blog officiel de la marque, elle a révélé que Google testait des voitures capables de rouler toutes seules et que certaines avaient même déjà traversé la Californie. Les voitures sont au nombre de 7 (6 Toyota Prius et une Audi TT) et ont totalisé plus de 200 000 km… Capables de voir avec un lidar et des capteurs vidéo, elles sont connectées à Google Maps pour se repérer. Lien pour lire l'article : http://googleblog.blogspot.com/2010/10/what-were-driving-at.html

Il existe même une vidéo :



Que faut-il en retenir ? Un, que comme d’habitude le web s’enflamme pour ce qui paraît comme nouveau mais qui ne l’est pas. Deux, que Google est décidément un acteur avec lequel il faudra compter dans le futur.


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La voiture automatisée roule déjà et ce n’est pas Google qui l’a inventée. J’ai déjà eu l’occasion sur ce blog de parler du Darpa Challenge et des prototypes réalisés il y a déjà plusieurs années par Volkswagen et General Motors. Il s’agit de véhicules équipés de capteurs vidéo et radars, et pouvant se repérer également grâce au GPS. Google a d'ailleurs eu l'intelligence de prendre les ingénieurs qui ont travaillé sur ces projets. Et que dire des véhicules robotisés de l’INRIA et de l’Ecole des Mines ? J’ai eu pour ma part l’occasion de monter à bord de véhicules similaires (une Golf chez VW et un Scenic équipé par Induct). Plus récemment, le développement de l’Audi TTS automatisée par l’université de Stanford  pour sa tentative d’ascension de Pikes Peak a fait du buzz.

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A propos de Google. Cet acteur favorise l’innovation. On l’a vu à travers la participation au capital de Tesla (et les tests sur le campus de l’entreprise de voitures électriques) et le soutien aux projets innovants dans le cadre du X Prize. Google est par ailleurs déjà présent dans l’automobile (avec Google Maps, Google Earth et la recherche locale par Google, en attendant l’arrivée de Google Maps Navigation). Et ce n’est qu’un début. Avec la montée en puissance d’Android – le logiciel sur lequel tournent les Smartphones « powered » by Google, et que les constructeurs ont choisi car il est ouvert et favorise le « plug and play » pour l’intégration d’applications – le géant de l’Internet sera de plus en plus à vos côtés. Il est par exemple présent dans les applications pour Smartphones développées par GM à travers sa filiale On Star pour repérer à distance sa voiture. Ce que le public connaît le plus pour l'instant, c'est la fameuse voiture équipée d'une caméra à 360 pour prendre des images et réaliser la base de données Google Street View.

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Alors, que pourrait faire Google avec les voitures automatisées ? En vendre ? Non, évidemment. Aider les constructeurs à les développer ? A voir… je ne suis pas sûr qu’ils aient besoin de Google pour y arriver, notamment BMW qui fait des choses extraordinaires comme je l’ai déjà écrit ces derniers jours. Par contre, je vois bien Google fournir des services (géolocalisation, cartographie plus détaillée), à un coût bien inférieur à ceux que pourraient  offrir des éditeurs comme Navteq et Tele Atlas. A mon avis, cet acteur pourrait devenir un gigantesque Bison Futé - ou réseau Facebook pour voitures - capable de délivrer des infos en temps réel sur la position des voitures, l'occupation des voies et le trafic, de façon à gagner du temps et consommer moins de carburant. Affaire à suivre..

vendredi 21 septembre 2012

Citroën et Google Maps



Encore un peu plus de modernité chez Citroën : on peut importer des points d'intérêt depuis Google Maps sur le système de navigation. C'est un service disponible en France, en Allemagne et en Italie sur le GPS de la C5.




Voici le mode de fonctionnement. A la base, il faut se créer un compte sur Google Maps. Ensuite, vous cherchez vos adresses et vous les faîtes suivre par SMS sur votre téléphone mobile.



Une fois dans la voiture, la C5 peut "lire" ce SMS (par la connexion Bluetooth) et basculer les informations sur le système de navigation.



L'adresse est alors chargée sur le GPS et mémorisée dans les points d'intérêt.



Dès lors, il n'y a plus qu'à lancer le guidage.




La compatibilité avec Google Maps est une grande tendance dans le domaine du GPS. Encore une lacune qu'ont réussi à combler les systèmes de navigation embarqués, et plus particulièrement Citroën.
Voir le site : http://sendtocar.citroen.fr/Presentation/ServiceDescription.aspx

samedi 25 août 2012

Un GPS high tech sur la nouvelle Bentley Continental GTC

La marque d'origine britannique va présenter au salon de Francfort la seconde génération de la Continental GTC. Ce cabriolet, aux lignes musclées et aux roues de 21 pouces, fera sans doute beaucoup d'effet quand on le verra dans les rues. Il est aussi raffiné à l'intérieur avec du bois et des cuirs de haute facture, un système pour réchauffer la nuque quand on roule à ciel ouvert et un nouveau système d'infotainment.
C'est justement ce système qu'on va décrire. Il se compose d'un écran tactile avec un disque dur d'une capacité de 30 Go, intégrant un système de navigation (compatible avec Google Maps, doté de l'info trafic et permettant d'entrer la destination par code postal), ainsi qu'un système audio Premium. C'est l'assurance de bénéficier à bord d'un son d'exception (avec le toit refermé ou non) et de toujours trouver sa route. Le tarif est de 170 000 €...

samedi 28 juillet 2012

Google lance l'information trafic dans 13 pays d'Europe


Le géant de l'Internet propose depuis quelques jours un service d'information trafic en temps réel, relié à Google Maps (web et mobile) et sur sa solution Google Maps Navigation. Il est baptisé "Live traffic". Ces informations live sont réactualisées toutes les 5 à 10 mn. Grâce à cette fonction, les utilisateurs de Google Maps dans 13 pays européens* vont pouvoir estimer l'état de la circulation avant même de prendre la route, et choisir un itinéraire qui contourne les bouchons. Une fonction permet aussi d'avoir les prévisions de trafic en fonction du jour et de l'heure.
La France n'est pas couverte pour le moment.

*Les pays concernés sont l’Autriche, la Belgique, la République Tchèque, le Danemark, l’Allemagne, l’Irlande, Israël**, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Slovaquie, l’Espagne et la Suisse. La couverture comprend toutes les autoroutes et routes principales, ainsi que les grands axes dans les principales villes. De plus, les utilisateurs au Royaume-Uni recevront une couverture améliorée au niveau des rues.
**Pour Google, Israël fait partie de l'Europe !

jeudi 14 juin 2012

BCI et l'IGN veulent devenir le Google Maps de demain



Face aux ogres que sont Google Maps et Nokia, une société d'ingénierie française est prête à relever le défi de la cartographie de demain. BCI Navigation a conclu un protocole de partenariat avec l'IGN afin de devenir un acteur majeur du marché de la mobilité dans les pays émergents et en voie de développement. Le modèle économique repose sur une base de données mise à jour de façon dynamique par les utilisateurs eux mêmes.
La démarche repose sur la chaîne logicielle GEOD (Gestion Evoluée d'Objets Diversifiées), mise au point par BCI. Elle permet de modéliser la terre entière avec non seulement la description de la route ou de la rue, mais aussi de l'intérieur des bâtiments. Ainsi, on pourrait dans l'absolu se repérer à 50 cm près partout dans le monde, à partir d'un téléphone portable. Les infos utiles pour la navigation seraient plus précises, plus fidèles à la réalité et disponibles en 3D. Et surtout, réactualisées en temps réel.
BCI, qui a participé aux débuts de la navigation GPS (à l'époque de la 206 avec Siemens VDO) et qui a développé une des toutes premières applications off board (cristine), estime que les méthodes utilisées par Navteq et Tele Atlas sont dépassées pour mettre à jour leurs cartes.


Voir la vidéo :



L'intérêt de cet accord est de coupler une technologie innovante à l’expertise d’IGN France en matière de création de bases de données géographiques. Les enjeux pour les deux sociétés sont de taille : prendre 5% du marché des mobiles équipés en GPS à travers la fourniture de données et de services de mobilité.
Mais, il y a aussi un intérêt dans les pays industrialisés. La méthode BCI, qui exploite l'énorme potentiel de l'Internet mobile, permettrait par exemple de créer des annuaires avec des zones industrielles détaillées ou encore des points d'intérêt bien renseignés.
Tout le défi est de cartographier la terre de façon universelle et avec une base de données qui permet vraiment de naviguer.

Pour en savoir plus :
BCI sur You Tube : http://www.youtube.com/user/BCINavigation
Site de BCI : http://www.bcisa.com/

vendredi 17 février 2012

Audi Connect : une nouvelle signature pour les voitures communicantes


Les constructeurs allemands sont calés sur la voiture communicante. C'est le cas de BMW, qui depuis des années développe une stratégie Connected Drive, mais il faut aussi compter avec Audi. La marque aux anneaux a décidé de regrouper sous l'appellation "Audi Connect" tous les développements autour de l'Internet et de la communication embarquée. Dans un monde toujours plus connecté et où l'information s'obtient en temps réel, le constructeur d'Ingolstadt ne pouvait pas rester à l'écart de ce mouvement. Il entend donc offrir le meilleur du multimédia et des équipements communicants.



Pour ceux qui ne le sauraient pas, Audi collabore par exemple avec Google depuis 2005. C'est ce qui lui permet aujourd'hui de proposer des fonctions telles que Google Earth, Google Maps et la recherche locale par Google sur des modèles comme l'A8, l'A7 Sportback et la nouvelle A6 (et bientôt l'A1), grâce à une liaison 3G à bord. Ainsi connectées, les voitures peuvent délivrer de l'info "on line" sur la météo.


D'autres évolutions sont attendues pendant l'été 2011, comme le trafic "on line" dont nous avons déjà parlé sur ce blog, et la reconnaissance vocale pour utiliser justement la recherche locale par Google sans détourner le regard. En plus, Audi prévoit d'ajouter la fonction Google Street View, de façon à mieux visualiser le lieu de destination avec une vue à 360 degrés. La voiture pourra par ailleurs se "mettre à jour" et ajouter de nouvelles fonctions.


L'objectif reste toutefois de présenter ces infos de façon simple pour le conducteur. Les services sont intégrés dans le cadre du MMI, à l'image de ces infos fournies par Google.


La stratégie Audi Connect comprend également les applications pour smartphones. En lien avec les futures voitures électriques, des applications permettront de piloter à distance la recharge, d'activer la clim' et de contrôler la fermeture des portes. Cela a déjà été montré sur l'A1 e-Tron. Audi prévoit d'autres évolutions, comme par exemple la possibilité de prendre des photos avec un smartphone et de mémoriser un destination par cette image, à laquelle sont liées des points GPS.


Une vision plus futuriste concerne le "Car to X". Les futurs modèles de la marque aux anneaux seront capables de dialoguer avec l'infrastructure, comme dans le cadre du projet "Travolution" (déjà abordé ici), qui vise à anticiper sur le passage des feux au vert ou au rouge, ou encore entre eux. Les voitures pourront ainsi se prévenir mutuellement des embouteillages et des accidents.
Le futur passe chez Audi par le véhicule connecté.

samedi 21 janvier 2012

Toyota Touch : une nouvelle interface multimédia sur la Verso S


Le Verso-S sera la première voiture de la gamme en Europe à offrir un nouveau système multimédia à écran tactile couleur de 6,1” pouces (15 cm). Le Toyota Touch comprend un autoradio AM/FM, un lecteur CD/MP3, la connectivité Bluetooth pour téléphones mobiles, un port USB permettant de brancher des lecteurs de musique portables, un écran d’ordinateur de bord et une caméra de recul.
En optant pour la version Touch & Go, l’automobiliste créditera son Verso-S du système de navigation offrant le meilleur rapport qualité/prix du marché. Il possédera toutes les fonctions les plus appréciées, comme une couverture très performante du trafic, des vitesses limites personnalisables et la signalisation des radars fixes. De plus, il intègre dans son mode de calcul un mode écologique, qui minimise la consommation de carburant et les émissions. Mais, la vraie nouveauté vient de la recherche locale par Google.



Grâce à son téléphone mobile, connecté en mode Bluetooth, l’automobiliste peut accèder à bord à la base de données la plus fournie et la plus actualisée qui soit. Les requêtes s'affichent sur l'écran de bord. D'autre part, via Google Maps, il est possible de définir des destinations à distance, depuis le domicile ou le bureau par exemple, et de mettre en destination des points d'intérêt téléchargés.
La connectabilité du système avec un téléphone portable permet d’utiliser le répertoire du propriétaire pour fixer des adresses de destination. En outre, l’utilisateur peut gérer ses messages SMS via Touch & Go, les lire et y répondre par des modèles préenregistrés personnalisables. Enfin, le système affiche les éventuelles photos des contacts en mémoire dans le portable.


Conçu par Toyota, le système Touch & Go est souple et abordable : il pourra accueillir de nouvelles fonctions sans qu’il soit nécessaire de modifier son module de base multimédia. Courant 2011, seront ainsi disponibles des applications indiquant le prix des carburants, les bulletins météo et les places de stationnement disponibles. D’autres sortiront ultérieurement via un portail internet et comprendront l’affichage des cartes en 3D, leurs mises à jour et celles du logiciel dès leur disponibilité.
Le système Touch & Go deviendra disponible sur l’ensemble de la gamme Toyota en 2011, dans différentes versions.

vendredi 13 janvier 2012

Mercedes se projette dans le futur de la voiture communicante

Tout comme Audi et Ford, la firme à l'étoile était cette semaine au CES de Las Vegas. Et elle a tenu à marquer le coup, car pour la première fois, le PDG de Daimler, Dieter Zetsche, intervenait pour un "keynote" sur le lien entre l'automobile et le digital. Il a souligné le rôle du smartphone qui est beaucoup plus qu'un accessoire et qui peut donner accès à de nombreux services en ligne. Mais surtout, il a a présenté un outil visionnaire qui a pour nom le DICE (Dynamic & Intuitive Control Experience). Il s'agit d'un système qui introduit la réalité augmentée dans l'habitacle pour présenter de façon dynamique et interactive des contenus issus des réseaux sociaux et du web. La voiture permet ainsi de faire le lien avec l'environnement qui nous entoure en temps réel.



Dans le concept présenté à Las Vegas, et que l'on retrouvera sur les modèles Premium du futur, l'affichage tête haute s'étend à l'ensemble du pare-brise et la planche de bord devient un espace d'affichage, comme une gigantesque tablette. On y retrouve ainsi toute l'information numérique sur ce qui entoure le véhicule : les points d'intérêt, les amis, les piétons et les autres véhicules. Et le plus étonnant, c'est qu'il suffit simplement de bouger la main pour accéder aux données. La combinaison de la réalité augmentée et de la reconnaissance des gestes est une première.


Par exemple, quand on passe devant un club, par un simple mouvement de la main on peut demander à la voiture de transmettre la musique qui est jouée là-bas par un flux en direct dans sa voiture. De la même manière, on peut accéder à des informations locales à partir des réseaux sociaux, à des points d'intérêt et à des informations utiles pour le trajet (prix du péage) ou plus anecdotiques (nom de l'architecte pour un pont ou un bâtiment). Pour couper court aux inévitables critiques sur la surcharge mentale, la réalité augmentée sera utilisée pour afficher les sources potentielles de danger comme les véhicules approchant à des intersections, directement sur le pare-brise.


Toujours dans le cadre du CES de Las Vegas, la firme à l'étoile a annoncé également une coopération plus étroite avec Google. Elle concerne Google Maps, Google Places, le cloud computing et les applications (présentes et à venir) liées aux véhicules du groupe Daimler. La collaboration permettra à Mercedes d'utiliser Google Maps pour l'affichage de cartes dans la voiture, ainsi que divers services de Google dans ses voitures. Déjà lié au géant de l'Internet depuis des années (il a été le premier en 2007 à lancer le service Send To car aux USA, puis a mis sur le marché plus récemment le système COMAND On Line avec des applis qui supportent Google Street View et Panoramio), le constructeur allemand reste fidèle à sa réputation de précurseur dans le domaine de la technologie. Dans le courant de l'année, il proposera aux USA le système mbrace2 (fourni par Hughes Telematics) qui apporte de la connectivité 3G, un lien vers Facebook et les services de Google, des applications liées à la conduite et un contrôle à distance du véhicule, le tout étant mis à jour "over the air" par les réseaux mobiles.