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vendredi 20 avril 2012

Daimler présente sa feuille de route pour 2020

Daimler vient de publier son rapport "360 degrés" sur le développement durable. L'un des aspects clé est le "Programme de consolidation 2012-2020", qui est présenté pour la première fois. Ce document affiche les objectifs concrets et mesurables pour les années à venir, sur la base d'un dialogue avec toutes les parties prenantes concernées. Ce programme jusqu'à 2020 est réparti en cinq principaux domaines d'action : gestion du développement durable, responsabilité du produit, protection de l'environnement industriel, les employés et l'environnement social. Je note que dans le premier domaine, l'entreprise s'est fixé des objectifs pour l'intégrité et le respect (toute allusion à une certaine affaire d'espionnage ne serait qu'une coïncidence), la protection des données (idem), la gestion des relations avec les fournisseurs et le dialogue.



La partie qui nous intéressera le plus concerne le produit. Les objectifs de responsabilité sont essentiellement liés aux émissions, la sécurité, la satisfaction des clients et la conservation des ressources, avec un accent particulier sur la consommation de carburant et les émissions de CO2. A ce propos, Daimler envisage déjà de réduire les émissions de CO2 de sa flotte de voitures neuves en Europe à moins de 140 g/km d'ici 2012. Mais, l'entreprise va plus loin en se fixant un objectif de réduction des émissions à 125 g/km d'ici 2016 - une réduction de 30% par rapport à 2007.


Toutefois, les émissions de CO2 ne sont pas le seul domaine passé à la loupe : le groupe accorde également une priorité élevée à la sécurité des véhicules. C'est vrai pour les voitures, mais aussi pour les poids lourds, où Daimler a l'intention d'augmenter la proportion de véhicules équipés de systèmes d'assistance. Ainsi, l'objectif est de doubler le nombre de véhicules équipés du système Active Brake Assist d'aide au freinage d'urgence (20% en 2015).


Le programme prévoit aussi l'efficacité énergétique dans la production, la biodiversité, la lutte contre la pollution de l'air et la conservation des ressources. L'un des objectifs est de réduire les émissions spécifiques de CO2 au cours de la production de 20% entre 2007 et 2015, par exemple.
En ce qui concerne les employés, on notera que l'entreprise s'est fixé pour objectif d'augmenter la proportion de femmes occupant des postes de gestion dans le monde à 20% en 2020. L'autre point clé concerne la sécurisation des jeunes talents, par le partenariat avec les universités, de façon à sécuriser les compétences dans les domaines de l'ingénierie et l'informatique.

Nvidia se fait une place dans les GPS du groupe Volkswagen

Nous en avions déjà parlé à l'occasion du CES de Las Vegas, en janvier dernier, Audi a choisi le processeur mobile Tegra 3 de Nvidia pour l'intégrer dès 2013 dans les systèmes de navigation et dans les tableaux de bord. Il en résultera un affichage numérique plus dynamique et en 3D, avec en prime une économie d'énergie à bord.
La marque aux anneaux, qui a choisi une technologie dérivée des smartphones et des tablettes tactiles, collabore déjà depuis des années avec Nvidia. Elle utilise par exemple ses processeurs pour faire fonctionner le système MMI et la navigation des A7 avec Google Earth.
Le groupe Volkswagen a décidé aussi d'adopter la techno de Nvidia pour une plate-forme navigation, basée sur le processeur Tegra 2. Elle concerne la VW Golf, l'Audi A3 et la Skoda Octavia.

Volvo met le cap sur le bas CO2

A l’occasion d’une prise en mains de la future V60 D6, l’hybride diesel rechargeable de la marque, qui arrivera sur le marché en fin d’année, j’ai pu échanger avec l’un des responsables de Volvo. Lex Kerssemakers est Senior Vice President, en charge de la stratégie produit et en poste à Göteborg. C’était l’occasion de passer en revue un certain nombre de thèmes, dont celui de l’électrification. Je vais y revenir dans un instant, mais précisons d’abord que le constructeur suédois, qui appartient désormais au chinois Geely, est autonome et ne peut compter que sur lui-même pour dresser sa feuille de route pour le futur. Volvo a pris des décisions radicales, dont celle de se concentrer sur les futurs moteurs turbo à 4 cylindres, et a réduit de 30 % ses émissions de CO2 en deux ans. Un effort salué par les autorités européennes.




Et Volvo ne compte pas s’arrêter là. Dès 2013, les versions diesel des S60, V60, V70 et S80 passeront sous les 120 g. La marque travaille aussi sur d’autres voies, dont l’allègement. En ce qui concerne l’électrification, la marque a plusieurs fers au feu. Elle a d’abord produit en pré-série (250 exemplaires) un véhicule 100 % électrique, la C30 Electric, qui fait la part belle à la sécurité (crash de batteries, coupe-circuit) et au confort (système de chauffage innovant programmable avec thermoplongeur et système additionnel alimenté par de l’essence ou de l’éthanol par grand froid). Le développement se poursuit avec le test, en parallèle, de prolongateurs d’autonomie exploitant une pile à combustible ou un moteur thermique à 3 cylindres.
Volvo explore également une autre piste qui est celle du volant d'inertie, avec l'équivalent du système KERS en F1 qui permet de récupérer l'énergie et de booster l'accélération.


Le second produit est donc l’hybride rechargeable. Partant d’une feuille blanche, Volvo a choisi de sauter une étape et d’arriver directement à l’hybride rechargeable. La marque suédoise a fait le pari de choisir le diesel, une motorisation très présente en Europe et qui se marie bien avec le véhicule haut de gamme. L’intérêt est effectivement d’avoir un très important rayon d’action et une basse consommation. Le choix technique de Volvo, avec une batterie lithium-ion greffée dès le départ, permet de rouler pendant 50 km en mode zéro émission. Une faculté qui lui permet non seulement d’être éligible aux aides gouvernementales (le bonus de 5000 euros en raison de ses 49 g de CO2 par km) mais de devancer un éventuel durcissement de la législation.


Volvo lance d’abord 1000 véhicules (dont 100 pour la France) en fin d’année, avant de tabler sur une production de 4 à 6000 véhicules par an. Une suite est déjà programmée, avec un hybride essence plug in pour l’Amérique et l’Asie. Le système sera décliné à partir de la plateforme qui sert de base à la famille 60 (on a d’ailleurs déjà vu un XC60 plug in à Detroit). Volvo reste attentif aux évolutions et observe le marché. J’ai toutefois senti chez mon interlocuteur que l’électrique pur est considéré comme une niche, même si la clientèle semble – peut être plus chez Volvo qu’ailleurs – être plus sensible à l’environnement.

Picture of the day!


Saab Phoenix: elle se promène en suède et à New York...

Même si certains regrettent son style, cette Saab est aussi là pour montrer les futurs technologies de Saab. Pour la symbolique, vous avez sous vos yeux, la première Saab roulant à l'aide d'un moteur BMW...


Donc voici deux vidéos, une de saabcars





et une autre que l'on doit à Steven Wade en visite au salon de New York!


source: youtube, saab

Audi R5 et R4 : les descendantes de la Quattro et dérivée du Quattro Concept

Les Quattro

Voici une illustration de la future R5 qui sera allimentée par le 2.5 L TFSI 5 cylindres de 408 ch basé sur la plate-forme de l'A5 , et reprenant les traits du Quattro Concept .

La version Spyder aura les memes caractéristiques mais avec un toit en toile ,et reprennant les codes
du Spyder E-TRON .

A retrouver fin 2012 en serie limitée .


Shangai Motor Show 2011 : Audi Q3 et A3 E Tron Concept



Shangai Live

Voici pour vous ,les photos live de l'Audi Q3 et du concept A3 E TRON présent au salon de Shangai .
Le Q3 et présenté en version 2.0 TFSI dans une livrée orange .
L' A3 E-TRON est présenté par le comédien Michel Leeb.