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jeudi 5 juillet 2012

Saab 9-5 Estate : Lancement médias 1999 vs 2011

Je viens de voir ce média vidéo de la 9-5 Estate lancée en 1998 (AM99), modèle mythique pour les amateurs de break "bien que" conçu sous l'ère GM. TimR a retrouvé une pile d'archives sur cette 9-5 Estate de 1999  et des belles photos.



Etonnant de le rapprocher avec le lancement de la 9-5 Estate 2011 :



Je reviendrai bientôt sur l'histoire de ce superbe break...

BMW pied au plancher sur l’électro-mobilité (part 2)

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Vitrine du groupe BMW en matière d’électro mobilité, la Mini E n’est qu’une première étape dans la road map. Cette auto a le mérite de rouler aux USA et en Europe et d’avoir engrangé plein de données sur la façon dont les clients l’utilisent. Car, Mini a recruté de vrais clients qui ont roulé au quotidien et tous leurs déplacements ont été analysés. Les autos étaient équipées de boîtiers et les données ont été traitées par des universités. On sait aujourd’hui que 90 % des clients font moins de 80 km par jour, ce qui est nettement en dessous de l’autonomie du véhicule. Autre enseignement : les clients ont tendance à faire le « plein » chez eux ou sur leur lieu de travail. Ils effectuent ainsi deux à trois recharges par semaine. C’est une donnée intéressante, car les producteurs d’énergie (dont EON et Vattenfall) craignaient de devoir déployer massivement des prises sur la voirie. Il convient toutefois de préciser que les Mini E étaient utilisées en tant que deuxième voiture et par des navetteurs pour des trajets domicile-travail.


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En France, BMW prévoit de proposer pour le test sur Paris une « Wall Box ». Il s’agit d’un chargeur à domicile qui permet de faire une recharge sécurisée. Elle peut même être plus rapide si le client passe de 16 à 32 ampères. Le plein de la batterie se fait alors en moins de 4 h, au lieu de 8. Il semble toutefois que les clients acceptent l’idée que la recharge prend du temps. Selon BMW, ce n’est pas forcément un problème, car dans 80 % des cas, il a pu mesurer que les autos de test étaient stationnées en général plus de 5 heures dans la journée.

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La Mini E était le produit de première génération. La suite s’annonce déjà avec la Concept Active E, présentée au salon de Detroit en début d’année. Cette fois, BMW prend pour base la Série 1 et propose 4 places, ainsi qu’un coffre. L’intégration est donc en net progrès. Par rapport à la Mini E, les différences sont assez minimes en matière de comportement routier. Elle reste une traction (comme sur la Mini, le moteur électrique est placé à l’avant) et sa puissance est abaissée à 170 ch, ce qui est compensé par une autonomie supérieure. La voiture va être produite dès l’année prochaine à Leipzig, en Allemagne, sur un site qui sera dédié à l’électro mobilité. L’Active E va entamer à son tour une campagne de tests aux USA et en Europe (elle devrait arriver en France en 2012 pour prendre le relais de la campagne Mini E), et ira même au Japon et en Chine.
L’Active E est un produit élaboré au niveau du design. La Série 1 est mise en valeur par des jantes spécifiques et stylées, ainsi que par des stickers.

Voir le diaporama :



Voir la vidéo Active E :



Mais, encore une fois, ces deux produits ne font que préparer le lancement de la future voiture électrique du groupe. Car, BMW développe sous le nom de » Méga City Vehicle » (MCV) ou « projet i » un véhicule électrique adapté aux grands centres urbains. L’expérience acquise (plus de 600 Mini E produites, 2 millions de km totalisés) a permis d’affiner le marketing et surtout de faire les bons choix techniques.

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La marque bavaroise a choisi de développer elle-même le moteur électrique, la boîte de vitesses (à un rapport fixe) et conçoit elle-même l’électronique de puissance. BMW est en pointe dans ce domaine. Et, pour l’anecdote, ce sont les ingénieurs qui travaillaient sur la F1 qui ont apporté leur savoir-faire, en particulier avec le KERS (le système de récupération d’énergie cinétique au freinage). Pour la batterie, BMW a choisi de faire confiance à SB Limotive (une joint venture entre Samsung et Bosch), mais c’est lui qui gère l’intégration des cellules qui constituent les accumulateurs lithium-ion, et qui a développé la gestion thermique. L’autre atout provient du CFRP, un plastique renforcé par fibres de carbone que l’on utilise en F1 pour résister aux chocs. La marque va s’en servir pour protéger la batterie contre les chocs et aussi pour alléger la voiture. BMW a une joint venture avec la société américaine SGL qui produit ce matériau. Il a déjà 10 ans d’expérience avec le CFRP (utilisé sur la M3, la M6 et la Série 7 hydrogène entre autres, ainsi bien sûr que sur la Mini E et l’Active E). C’est en fait une approche globale qui fera la spécificité de la Méga City en 2013.

Voir le diaporama :



A suivre : le lancement du projet Méga City

Orange veut lancer le Tabbee en voiture

Jusqu'au 31 juillet, Orange offre un kit auto pour l'achat d'un Tabbee. La tablette tactile et communicante de l'opérateur peut ainsi être utilisée dans un véhicule, grâce à un chargeur allume-cigares (valeur : 14,90 €) et un support qui vient se fixer sur l'appui-tête du siège (valeur : 34,90 €). Pour 199 €, le prix classique d'un Tabbee, il est donc possible d'avoir un objet communicant dans la voiture. Rappelons que le Tabbee permet de surfer sur Internet, d'écouter des webradios, de regarder la TV et d'accéder plein d'applications, dont par exemple le trafic et la météo en cette période estivale.

Un kit navigation pour iPhone chez Garmin

Ce pack de navigation GPS est compatible avec les iPhone 4 et iPhone 4S. Il regroupe tous les composants nécessaires pour transformer son smartphone en un véritable co-pilote électronique. La boîte contient un support de fixation pour l'iPhone, qui permet de maintenir l'appareil de façon sécurisée dans le véhicule, tout en l'alimentant simultanément.
Le kit contient également un code qui permet de télécharger l'application Garmin StreetPilot Europe de l'Ouest, un logiciel qui contient les cartes de 24 pays. L'application s'installe dans la mémoire du smartphone. Le logiciel StreetPilot guide le conducteur de façon efficace de son point de départ à sa destination, le tout grâce à une cartographie complète qui ne nécessite aucune connexion internet mobile. Elle intègre aussi la technologie PhotoReal qui propose de véritables photographies à l'approche des intersections complexes, de façon à repérer en un seul coup d'œil sur quelle voie de circulation il faut se placer à l'approche de la prochaine direction. Enfin, l'application propose en option le nouveau service 3D Traffic Live pour s'informer en temps réel du trafic.
Le kit StreetPilot pour iPhone est disponible au prix public conseillé de 89,99 € TTC.

TomTom introduit le parcours à étapes sur iPhone

TomTom vient de lancer la version 1.8 de son application de navigation pour iPhone. Celle-ci inaugure au passage une toute nouvelle fonctionnalité : le parcours à étapes. Son intérêt ? Elle rend plus facile la planification d’itinéraires pour les conducteurs qui doivent visiter plusieurs lieux au cours d’un même voyage. L’application permet la planification d’itinéraires avec un maximum de 5 étapes.
Par exemple, cette nouvelle fonctionnalité permet à un utilisateur de planifier son itinéraire vers une station essence ou bien vers le domicile d’un ami, comme les étapes d’un déplacement plus long. Inutile donc d’entrer un nouvel itinéraire à chaque fois. De plus, le conducteur dispose d’une heure d’arrivée estimée précise pour sa destination finale.
Cette nouvelle mise à jour intègre également la toute dernière version des cartes TomTom. Les bases de radars fixes y sont également actualisées. Les applications TomTom Europe de l’Ouest et TomTom France sont disponibles aux prix respectifs de 69.99€ et 59.99€.

Tenneco prépare la suspension de demain

Plus connu sous le nom de Monroe, le groupe Tenneco a levé le voile récemment sur sa prochaine génération de systèmes avancés de suspension semi et entièrement active. Ces systèmes novateurs de suspension électronique, sobres en termes de consommation grâce à leur faible poids, sont un compromis entre les performances, le confort, l'agrément de conduite et le comportement. Leur point fort est de respecter à la fois les exigences en termes d'efficacité énergétique et de réduction consécutive des émissions de CO2 que de sécurité active. La suspension semi-active Kinetic® H2/CES est récemment entrée en production de série sur une « supercar » britannique. Mais, le plus intéressant est la suspension entièrement active ACOCAR™, qui vise en priorité les futurs véhicules hybrides ou électriques, et dont la production en série devrait commencer en 2015.



Le système de suspension électronique à contrôle permanent (CES) de Tenneco est au coeur de sa nouvelle génération de technologies de pointe. La capacité à combiner le CES avec la suspension pneumatique, la technologie de stabilisation et les systèmes de nivellement hydraulique offre un large éventail de possibilités de suspensions novatrices. La première génération du système CES est entrée en production en 2003 chez Volvo, avant de se généraliser chez Audi, BMW, Ford, Mercedes et Volkswagen.

Le conducteur sous surveillance à bord de la Lexus GS450h

A bord de cette berline hybride, Lexus a intégré bon nombre d'innovations. L'une d'elles concerne la mesure du niveau de vigilance du conducteur. La marque japonaise a choisi d'utiliser une caméra de surveillance à LED, avec deux diodes électroluminescentes proches de l'infrarouges, et une autre caméra CCD intégrée en partie haute de la colonne de direction. En suivant plusieurs traits du visage du conducteur, dont le degré d’ouverture des yeux, le système est capable de savoir si celui-ci a les yeux fermés.



Ce dispositif novateur est couplé au système de sécurité précollision (PCS), qui est là pour alerter du danger et limiter les conséquences matérielles et corporelles d'un accident. Le système PCS utilise un radar à ondes millimétriques qui balaye un angle de 20 à la recherche d’obstacles situés à l’avant du véhicule, y compris en courbe. À l’aide de nombreux capteurs, le calculateur du système précollison suit la vitesse du véhicule, l’angle de braquage et la vitesse de lacet pour déterminer la probabilité d’une collision imminente. Si la probabilité de la collision est élevée, le PCS alerte le conducteur par une alarme sonore et un témoin sur l’écran multi-information. Et comme justement, il peut savoir si le conducteur est vigilant ou non, il peut prendre la décision d'activer plus tôt l'alerte.


Le PCS, qui active ensuite les prétensionneurs des ceintures de sécurité, va alors fournir une amplification du freinage pour compléter l’action du conducteur sur la pédale de freins. De plus, le système coordonne les actions de la direction, des roues arrière directrices et du contrôle électronique de stabilité pour optimiser la réponse du véhicule et augmenter les chances d’éviter l’obstacle. Si le conducteur ne freine pas et que la collision est inévitable, le système déclenche automatiquement le freinage précollision pour réduire la vitesse d’impact. Le frein est déclenché 1,2 s avant l'impact (au lieu de 0,8 s), ce qui permet d’augmenter les chances d’éviter le choc frontal et de réduire la vitesse de collision.