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vendredi 21 décembre 2012

Essai Renault Twingo 2 restylée

La Renault Twingo 2

650 000, c'est le nombre de Twingo II vendues depuis son lancement en 2007. Des chiffres qui font pâlir d'envie bon nombre de constructeurs à commencer par Volkswagen qui se lance dans l'aventure de la mini-citadine avec sa Up ! Mai la nouvelle Twingo c'est aussi un look désespérément banal auquel la marque au losange a décidé de redonner un peu de couleurs avec cet version restylée. Plus séduisante, la Twingo 2 renoue enfin le côté espiègle de son ancêtre de 1993. 

Notre déception était grande il y a quatre ans lorsque nous avons découvert la Twingo de deuxième génération. Il faut dire qu'elle faisait bien pâle figure face à son aînée dont la bouille originale avait révolutionné le segment des citadines. Grâce au talent de Laurens Van Den Acker, le nouveau chef de design de Renault, la Twingo restylée s'offre un visage plus aguicheur qui annonce le futur stylistique de la marque et notamment celui des prochaines Clio et Mégane. Logo agrandi monté sur une calandre noire vernie, projecteurs à paupières pour un regard plus féminin et surtout des antibrouillards ronds qui remontent sous la calandre pour plus de personnalité et pour rappeler l'esprit grenouille des villes de la première génération, l'ensemble est une totale réussite ! Pour une fois qu'un restylage a du sens et apporte une réelle nouveauté, ne boudons pas notre plaisir. On signalera également des feux arrière scindés en deux et un hayon arrondi histoire d'ajouter un peu de raffinement à une silhouette assez basique.

Outre de nouvelles teintes plus sexy et un vaste choix de jantes (24 références), la Twingo restylée introduit de vraies possibilités de personnalisation. Stickers de toit (200 EUR) et coques de rétroviseurs et baguettes latérales coordonnées (120 EUR), le tout étant désormais monté à l'usine.

Notons enfin que le restylage concerne aussi la version Renault Sport (1.6 16V 133 ch) identifiable à sa lame de bouclier façon F1 comme sur les Clio et Mégane et désormais disponible dans la teinte Jaune Sirius.








Renault Twingo 2 : un accueil soigné mais sans plus

Autant les changements sont profonds à l'extérieur, autant l'intérieur reste un peu décevant. Certes, les plastiques employés sont de belle facture et la qualité perçue de la Twingo rassure mais l'ensemble manque un peu de folie. Hormis de nouvelles selleries et des inserts noirs laqués, l'ambiance est inchangée. Les sièges manquent toujours de maintien et le volant paraît toujours un peu grand, mais la Twingo conserve ses qualités comme son habitabilité malgré ses 3,63 m en longueur et sa modularité avec ses sièges arrière qui coulissent indépendamment et qui font varier le volume du coffre de 165 L à 285 L. 
Côté équipements, la nouvelle Twingo offre six niveaux de finition : Access, Authentique, Privilège, Dynamique, Initiale et Gordini (remplace GT). Si la version Access dispose des antibrouillards et de l'ordinateur de bord, elle fait l'impasse sur la direction assistée. En Authentique, la Twingo offre tout juste le régulateur de vitesse et les vitres électriques et il faut opter pour la version Privilège pour accéder à la climatisation, à l'autoradio CD MP3 et aux sièges coulissants. Les autres finitions font la différence au niveau du look, chic pour l'Initiale (sellerie cuir de série) ou sportif pour Dynamique (jantes 15 pouces et béquet de toit) et Gordini (sièges sport et bandes blanches).

À noter que la navigation n'est toujours pas disponible sur Twingo. Un système Carminat Tom Tom à moins de 500 EUR aurait fait l'affaire mais Renault a préféré proposer une station d'accueil multimédia pour iPhone et iPod. Baptisé Oxygène et encore absent de la grille des tarifs, ce dispositif offrira une fonction GPS via une application maison. Enfin, la Twingo 2 restylée signe le retour du fameux toit ouvrant en toile qui faisait le bonheur des premiers possesseurs de Twingo. Désormais électrique, il sera facturé 850 EUR. 

Renault Twingo 2 : plus polyvalente qu'il n'y paraît

La montée en gamme de Twingo II par rapport à la première génération était évidente. En effet, malgré son gabarit la nouvelle Twingo offre des prestations routières tout à fait convaincantes. Confort, rigueur des suspensions, rien à voir avec la Twingo de 1993 et la version restylée conserve ses qualités. Même si la direction manque toujours de consistance, la Twingo n'est plus cantonnée aux centres urbains. Son comportement lui permet désormais d'envisager les longs trajets et la présence dans la gamme du 1.5 dCi 85 ch va en ce sens. Un bloc diesel d'une telle puissance est une proposition atypique sur le segment mais il offre un bel agrément sous le capot de la Twingo. Tonique et disponible (200 Nm de couple), il renforce encore la polyvalence de la citadine au losange et se distingue par de nouvelles performances énergétiques, moins de 4,0 L/100 km et 90 g/km.

Les amoureux de l'essence dont nous faisons partie ne sont pas non plus délaissés. Ils peuvent se rabattre sur la version 1.2 TCe 100 ch (uniquement disponible en Gordini). Silencieux et volontaire, ce petit 4 cylindres turbo offre des performances tout à fait intéressantes (9''8 au 0 à 100 km/h) et donne du caractère à cette Twingo. Malgré un côté un petit peu pointu qui oblige à aller chercher la puissance et le couple un peu haut dans les tours, il se montre plus raisonnable que le 1.6 L de la version R.S sur le terrain des consommations, moins de 6,0 L/100 km en cycle mixte. 

Bilan

Tout en conservant ses qualités d'accueil et son comportement qui fait référence dans la catégorie, la Twingo 2 profite d'un second souffle avec ce restylage. À la fois craquante et rigoureuse, elle séduira aussi bien les femmes que les hommes selon les versions. Ses moteurs performants lui procurent un coup d'avance sur la VW Up ! et son nouveau look lui permet d'envisager plus sereinement la confrontation avec l'Allemande. Côté tarifs, la nouvelle Twingo s'affiche à partir de 7 990 EUR en essence (1.2 LEV 75 ch) et 12 900 EUR en diesel (1.5 dCi 75). Comptez 15 200 EUR pour accéder au dCi 85 ch et 14 800 EUR pour un TCe 100 ch Gordini.


Source: webcarnews.com

samedi 14 juillet 2012

Essai Fisker Karma Ecosport

Elle posait depuis un moment maintenant sur les tapis rouges des salons du monde. Nous pouvons enfin prendre le volant en France de cet engin spatial dont la « gueule » ne laisse personne indifférent. C'est aussi la première GT à faire le pari de l’électrique avec prolongateur d'autonomie. La bonne solution sur ce segment ?






Fisker Karma Ecosport

« C'est la dernière Aston ? » nous demandent plusieurs amateurs de belles mécaniques. Oui et non serait-on tenté de leur répondre. Henrik Fisker, PDG de la marque californienne, est en effet à l’origine du coup de crayon de la Karma après avoir œuvré dans les studios de design BMW puis Aston Martin. Normal donc de voir un peu de Z8, de DB9 ou de V8 Vantage dans la Karma. Mais la comparaison s’arrête là. Cette Fisker dégage vraiment quelque chose d'unique. Ses voies ultra-larges, ses énormes jantes de 22 pouces, ses porte-à-faux réduits au minimum en font une GT des plus imposantes. Avec presque 5 mètres de long sur 2 mètres de large, l'américaine fait honneur à ses origines : c'est plus qu'une Panamera Hybrid ou une Tesla S.


Fisker Karma Ecosport : ses voies ultra-larges

Le tableau de bord

Son toit à capteurs solaires joue aussi beaucoup dans ce style avant-gardiste et, selon le constructeur, permet de générer suffisamment d’énergie pour amortir une consommation annuelle en climatisation (évaluée à 300 km d'autonomie généré par an).

L'intérieur


Boite à vitesse électrique


Vidéo : essai Fisker Karma Ecosport
Source : autodeclics.com

vendredi 6 juillet 2012

Volvo V40 : essai en vidéo

Mi break, berline, la Volvo V40 apporte sa vision originale de la compacte premium. Pour cet essai vidéo nous nous sommes intéressés à ses nouveautés techniques : l'air-bag piéton et l'anti-collision en sortie de parking.


Volvo V40 : vision originale de la compacte premium

Tableau de bord

Le moteur



Essai vidéo : air bag piéton et anti collision

mardi 26 juin 2012

Essai Volkswagen Golf Cabriolet 1.4 TSI 122 Carat

La Golf découvrable propose l'agréable TSI de 122 ch, mais surtout une capote souple pour presque 3.000 € de moins que le toit rigide de sa sœur Eos !

Volkswagen Golf Cabriolet 1.4 TSI 122 Carat

Le toit rigide de l’Eos, c’est une sorte d’assurance contre les coups de couteaux que pourrait subir la capote souple de la Golf Cabriolet. Mais en affichant son coupé-cabriolet près de 3.000 € de plus, à équipement équivalent, que la Golf à toit en toile, Volkswagen y va fort ! De quoi envisager sérieusement de craquer pour la capote, d’autant que ce 1.4 TSI de 122 ch dispose des ressources nécessaires pour dynamiser les 1.450 kg de cette compacte décapsulée.


En effet, si le petit 1.2 TSI 105 ch se montrait un peu juste pour dépasser sur route, ce 1.4 turbo à injection directe s’acquitte de la tâche assez facilement en cinquième, et carrément avec vigueur en quatrième. De plus, distillant ses 200 Nm de couple dès 1.500 tr/mn, et jamais creux en dessous de ce régime, il se montre toujours onctueux en ville. 


Heureusement, ces trépidations disparaissent ensuite aux allures routières, où le confort atteint un bon niveau.



Et comme l’insonorisation de la capote s’avère assez soignée (71 dBA à 130 km/h), ce cabriolet se montre un agréable compagnon de voyage.


Et puis les dossiers arrière sont un peu trop verticaux pour rester confortables à la longue. Doté d’un châssis sûr offrant une efficacité suffisante pour une conduite bon père de famille, cette Golf cabriolet, bien construite mais sobrement décorée, s’avère une proposition séduisante. 

L'intérieur


Toutefois, famille à bord, on regrette le volume du coffre limité, ainsi que son accès très étroit.


On y regrette juste que la commande de boîte accroche un peu, et que les amortisseurs peinent alors à filtrer raccords et bouches d’égouts.

Le tableau de bord


Il faut juste accepter une consommation un peu élevée. En moyenne, ce 1.4 TSI brûle 9 l/100 km, soit 1,3 l/100 km de plus que le 1.2 TSI. À réserver aux petits rouleurs donc.


Volkswagen Golf Cabriolet 1.4 TSI 122 Carat : l'essai en Vidéo


Source : automobile-magazine.fr

samedi 23 juin 2012

Essai Porsche Boxster 2.7 BM6 et PDK

Loin des premiers Boxster réputés poussifs, le cru 981 profite d'un flat-six tonifié, d'un châssis allégé et d'une boîte PDK ultra rapide pour tutoyer les chronos d'une 911 type 997. La Baby Porsche profite de cette refonte pour s'affranchir esthétiquement de sa grande soeur, sans négliger les sensations qui demeurent son fond de commerce.





Porsche Boxster 2.7 BM6 et PDK en images

Alors que la précédente génération (987) dérivait étroitement de la première, le nouveau venu profite ainsi d'une structure inédite plus rigide et légère faisant largement appel à l'aluminium (pour près de 50%) et aux aciers haute résistance. Gavé pourtant de 53 kg d'équipements divers, il a perdu 25 kg sur les dernières versions de son aîné – lequel avait pris de l'embonpoint avec le temps – dans cette version 2.7 qui affiche 1340 kg sur la balance. Effort qui atteint près de 33 kg sur le Boxster S 3.4.



Porsche Boxster 2.7 BM6 et PDK : l'essai en vidéo

samedi 16 juin 2012

Mercedes-Benz GLK

Des formes plus douces, une pointe de dynamisme supplémentaire et quelques nouveaux équipements : le GLK s'achète une conduite pour (re)conquérir sa clientèle.




Malgré des prestations sensiblement équivalentes à celles des Audi Q5 et autres BMW X3, le Mercedes GLK se vend deux fois moins. Sans doute à cause de ses lignes cubiques qui contrastent fortement avec celles de ses concurrents.




En guise de mea culpa, sa version restylée met de l’eau dans son vin et arrondit ses angles : feux adoucis et boucliers entièrement redessinés.




En revanche, les dimensions inchangées et inférieures à celles de ses rivaux le rendent toujours moins accueillant. 




C’est surtout le cas pour l’espace aux jambes à l’arrière et le coffre de 450l.





Toujours vigoureux 
Les consommations et émissions de CO2 du 250 CDI ne changent pas, mais il intègre désormais la technologie BlueTEC, permettant de chasser les NOx et de passer la norme Euro6*. 






Toujours aussi vigoureux dès les plus bas régimes grâce à ses deux turbos, ce quatre cylindres diesel manque encore de discrétion pour un SUV de ce standing.




Un peu brutale en manoeuvre et parfois peu réactive, la boîte automatique à sept rapports souffre également de la comparaison face à celles, plus modernes, proposées chez BMW ou Audi. 




Le GLK conserve toutefois un confort de suspension supérieur. Toujours aussi sûr et serein avec sa transmission intégrale 4MATIC, il distille des sensations de conduite assez aseptisées, malgré des réglages censés le rendre un peu plus dynamique. 




Un peu plus à l’aise en tout chemin, surtout une fois équipé du pack Offroad optionnel (700 €), le GLK affiche des tarifs élevés, positionnement premium oblige ! 




Techno parade 
Le GLK s’offre un habitacle plus moderne avec des aérateurs ronds et un levier de vitesses désormais placé derrière le volant. Il intègre en outre une foule d’équipements technologiques, comme le détecteur de vigilance ou un régulateur adaptatif optionnel. 




On aime 
- Le confort de haut niveau 
- La polyvalence route/tout chemin 
- Ses équipements technologiques 

On regrette 
- L’habitabilité et le coffre 
- Le moteur encore trop bruyant 
- Les tarifs salés 




250 CDI BlueTEC 4MATIC 204ch 
Lancement le 29 juin 
À partir de 48 200 €  


Source: largus.fr

Essai BMW 640d Gran Coupé



Avec la Série 6 Gran Coupé, BMW décoche sa première réponse à la Mercedes CLS. Mais aux soubassements de berline de la belle de Stuttgart, ce coupé 4 portes a préféré ceux d'une GT racée. Avec à la clé, un juste dosage entre confort et dynamisme.




4 portières sans encadrement, un profil fuselé, un pavillon aussi bas que fuyant et un standing de haut vol... cette BMW affiche clairement ses intentions : croiser le fer avec les Mercedes CLS et Audi A7. Voire même avec la Porsche Panamera, ce dont BMW ne se cache pas.




Excès d'optimisme ? Pas sûr : le premier badaud à succomber aux charmes de notre modèle et lui tourner autour, les yeux pétillants, est propriétaire d'une... Panamera.




Il faut dire que dans la région de Ramatuelle, près de Saint-Tropez, la Série 6 Gran Coupé est dans son élément. 




Elle y promène nonchalamment sa longue et aguicheuse silhouette – 5,01 m de prestance –, calquée sur celle de la Série 6 Coupé mais rallongée de quelques 12 cm. 




Sa hauteur rehaussée de seulement 2 cm (1,39 m) et ses 1,90 m de large la gratifient de proportions harmonieuses et dynamiques, à mille lieues de celles, maladroites, d'une Série 5 GT.




Source: autodeclics.com