Nissan

Japon

Aston-Martin

Grande Bretagne

Lamborghini

Italie

Mc Laren

Angleterre

POrsche

Allemagne

Affichage des articles dont le libellé est éco conception. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est éco conception. Afficher tous les articles

mercredi 14 novembre 2012

PSA et les matériaux verts



Pas de doute, la voiture du futur sera "bio". Mais, bio ne veut pas dire forcément électrique... PSA Peugeot Citroën souhaite par exemple porter à 20 % la part des matériaux verts dans ses véhicules à l'horizon 2011. Cet objectif concerne tous les véhicules du groupe et trois familles de matériaux : les fibres naturelles (chanvre, lin), les matériaux recyclés non métalliques et les biomatériaux (issus de matières renouvelables et non du pétrole).

Il faut savoir qu'aujourd'hui, un véhicule est constitué à 70 % de métaux (bien recyclés pour la plupart), de 5 % de matériaux divers (dont le verre), de 5 % de fluides et le reste de matières plastiques (dont les polymères). Si 85 % de l'ensemble peut être recyclé ou réutilisé, 10 % supplémentaires peuvent être valorisés sous forme d'énergie.
L'éco conception vise à faciliter l'emploi de matériaux recyclés. On peut ainsi prolonger la durée de vie d'une matière. Par exemple, les bouteilles d'eau minérale sont réutilisées dans les essuie-glaces arrière ! On utilise aussi des matériaux naturels comme les fibres (coton, lin, chanvre) pour remplacer les fibres synthétiques ou les fibres de verre. On les trouve dans les tablettes arrière, les supports de haut-parleurs ou encore les panneaux de portes. Par ailleurs, des mousses de sièges et des appuie-tête sont réalisés à partir d'huile de ricin ou d'huile de soja.
L'objectif est non seulement de recourir à de la matière bio, mais aussi d'alléger les véhicules pour consommer moins. Ainsi, le projet MATORIA mené avec des pôles de compétitivité (Mov'eo, Axelera, Plastipolis) vise à réduire de 50 kg le poids du véhicule à travers 18 applications.

mardi 4 septembre 2012

Les "Smart Cities donnent l'exemple



Une petite leçon d'humilité pour nous autres occidentaux, et surtout français qui peinons à inventer la ville de demain (alors que le gouvernement bataille pour mettre en place le Grand Paris). En Corée du Sud, à Songdo, un entrepreneur est en train de bâtir un centre urbain qui préfigure la mobilité urbaine de demain. Avec l'aide de la banque US Morgan Stanley, et du fabricant d'acier Posco, ce projet à 35 millions de dollars est réalisé à 40 %.
Une centaine de buildings ont poussé sur ce territoire, à une soixantaine de km de Seoul. Je passe sur l'éco conception (récupération de l'eau de pluie, verre spécial, façades ventilées) pour indiquer d'abord un astucieux réseau pneumatique souterrain (plus besoin de camions pour les ordures).
Côté transport, Songdo veut mettre en place des bateaux taxi sur le canal qui jouxte ce centre urbain, dupliquer le Velib' avec des vélos en libre-service et mettre en place un système d'auto-partage. Des bus à l'hydrogène sont aussi prévus dans les deux ou trois ans à venir.
Et ce n'est pas tout : des réseaux intelligents vont être déployés pour communiquer en vidéo conférence, guider automatiquement les voitures vers les parkings disponibles et gérer les ascenseurs en fonction du trafic, etc.
Le projet, qui sera achevé en 2014, va être dupliqué dès cette année en Chine, à Meixi Lake dans la province du Hunan. L'investisseur Gale International a d'autres projets similaires en Inde et en Arabie Saoudite.
Une ville propre avec moins de voitures et un transport intelligent, c'est donc possible.

Toute l'histoire est à lire ici : http://www.forbes.com/2009/09/03/korea-gale-meixi-technology-21-century-cities-09-songdo.html?partner=technology_newsletter