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mardi 7 février 2012

Scoop : la BMW M6 Cabriolet poursuit son strip-tease


Après le Cabriolet et le Coupé commercialisés en 2011, la troisième génération du modèle Grand Tourisme de la firme munichoise aura le droit à sa variante ultra sportive, concoctée par le préparateur maison Motorsport. 

Comme pour la génération actuelle, le plumage de la bête, surprise ici par Autowereld, devrait être à la hauteur du ramage.

Au programme, un kit carrosserie spécifique sera de la partie, comprenant des boucliers avant et arrière redessinés et plus agressifs ainsi que des jupes latérales et un léger becquet sur la poupe. Des jantes exclusives ou encore une quadruple sortie d'échappement complètent la livrée.


Côté motorisation, cette nouvelle M6 — déclinaison la plus méchante des derniers coupés et cabriolets BMW — aura le droit à un bloc dédié. A savoir une version encore plus performante du V8 4.4 qui offre déjà pas moins de 560 ch sous le capot de la M5 et qui pourrait atteindre ici la bagatelle de 600 équidés. Couplé à une boîte double embrayage à sept vitesses, ce moteur permettrait à la bête d'effectuer le 0 à 100 km/h en 4.5 secondes contre 4.8 aujourd'hui.


Rendez-vous au Salon de Genève, en mars prochain, pour découvrir en chair et en os cette BMW M6 Cabriolet qui devrait rejoindre les concessions au second semestre 2012, en même temps que la version Coupé.

Provenance du site Turbo.fr

Kia Track'ster Concept : première photo officielle

Kia Track'ster commence à dévoiler ses courbes.

Élaboré par le studio de design californien de la firme coréenne, le Track'ster pourrait être ni plus ni moins qu'une version sportive du Soul. L'agressivité par rapport au modèle de base est évidente, notamment grâce aux passages de roues élargis, à la ligne d'échappement sportive et à la découpe de l'arrière.


La version de série de ce concept n'est pas encore certaine d'être produite, tout dépendra de la réaction du public et des spécialistes. Si l'issue était positive, le Track'ster s'équiperait de moteurs bien plus nerveux que ceux du Soul.


Selon les premières indiscrétions, le concept montera un bloc de 250 ch mais la maison du Pays du Matin Calme n'a pas encore communiqué de quel type de motorisation il pourrait s'agir. 1.600 GDI Turbo du Veloster ou 2.0 Turbo de l'Optima ? Réponse prochainement à Chicago.

Provenance du site Turbo.fr 

BMW X5 (2013) - premières photos de l'intérieur

Surprise par nos confrères italiens de Quattroruote, la prochaine génération du X5 (F15) montre pour la première fois son habitacle. Encore très camouflé, l'intérieur du SUV de Munich laisse entrevoir un design très proche de celui des derniers modèles de la marque.

On retrouve ainsi un écran multifonctions de grande taille situé au dessus de la console centrale et séparé du reste de l'instrumentation comme sur la nouvelle Série 3. Le reste reste très semblable à l'actuelle Série 5 même si on remarque une console légèrement tournée vers le conducteur.


Pour le reste, le levier de la boîte ZF à 8 rapports reste le même ainsi que la petite molette pour contrôler le système d'infotainement ConnectedDrive. Rien n'est encore définitif, quelques changements pourraient donc avoir lieu d'ici à la présentation de ce nouveau X5.


Il faudra attendre encore jusqu'à l'année prochaine pour le découvrir dans sa version définitive. D'ici là, d'autres spyshots et indiscrétions devraient circuler sur la Toile.

                                                            Provenance du site Turbo.fr

Point presse par les administrateurs de Saab

Il ya des acteurs suédois, a confirmé l'administrateur Hans Bergqvist aujourd'hui.
- . Il ya ceux qui ont exprimé le souhait d'examiner l'éventuelle acquisition, mais qui n'otn pas précisé ce qu'ils veulent regarder spécifiquement, dit  Hans Bergqvist lors d'une téléconférence ce matin.
Cela devrait signifier qu'il ya sept parties prenantes dans la faillite de Saab aujourd'hui. Mais Hans Bergqvist ne donne pas un nombre exact.
- Il ya un certain nombre de parties prenantes qui veulent examiner l'entreprise sous différents angles. C'est quelque chose qui se développe progressivement.
Il confirme également qu'il ya eu un certain nombre d'offres soumises.Cependant, ils ne rentre pas dans le détail, mais elles sont si intéressantes que le processus se poursuit avec les parties prenantes, d'après Bergqvist. Pendant le processus,  des informations de plus en plus concrètes émanantes des candidats se font jour.
- Nous avons reçu un couple d'offres indicatives. Mais une offre n'est pas seulement une question d'argent, elle est plus complexe que cela.Il faut avoir une idée d'entreprise bien pensée qui a un réalisme dans sa mise en œuvre. Ce n'est pas juste saisir une opportunité et l'exploiter pour la journée. Il doit y avoir un plan à long terme qui en découle.
Selon Bergqvist, est pris en compte notamment le niveau d'incident, si l'on veut prendre en charge la propriété, le prix et les créanciers qui doivent accepter de tels arrangements.
- Nous n'allons pas examiner l'adéquation des spéculateurs. Leur idée de l'entreprise impliquant des tiers qui doivent donner leur consentement à un avantage, doivent etre réalistes.
Berqvist a confirmé lors de la conférence de presse que BAIC et GM ont une influence tangible sur la production future de la Saab 9-3.
- Je peux témoigner qu'ils ont une certaine influence, mais je ne peux pas développer davantage. Tous les deux ont une influence différente.
Il a également rejeté les rapports qui inciteraient à faire des offres pour un rachat partiel.
- Nous appelons non pas un petit nombre d'acteurs à quoi que ce soit. Il appartient à chaque partie prenante de faire son offre. Ensuite,en fonction de notre stratégie nous pouvons considérer diverses expressions d'intérêt en parallèle afin de voir si il ya des combinaisons de solutions que nous pouvons combiner.
Concernant le reproche qui est fait aux administrateurs rapport au manque d'information , Hans Bergqvist explique ceci
- Nous croyons toujours que la meilleure stratégie est d'essayer de mettre en œuvre une tâche presque quasiment impossible. On attend des administrateurs qu'ils aillent vite alors que l'échec des deux précédentes reconstructions est en soi un défi majeur.

Source : GP.se

Eclipse GT : Encore du nouveau chez Mitsubishi!


Après avoir dévoilé au grand jour la nouvelle Lancer Evolution coupé (inspiré du concept Sportback), Mitsubishi nous sort sa nouvelle version de l’Eclipse, L'Eclipse GT...en coupé aussi. Une nouvelle stratégie pour conquérir davantage de marché et d'écouler plus de véhicule notamment en Amérique du Nord où le véhicule connaît une vie commerciale un peu timide aux yeux de Mitsubishi.

La restylage se force de donner un air au peu plus sportif au véhicule avec un calendre imposant et des pots d'échappement très peu discrets. Sous le capot il y'a un V6 de 3.8 litres qui fournit la puissance respectable 265 ch couplé au choix à une boite manuelle de 6 rapport ou une Sportronic de 5.

Maserati 424 V - 1990



Les Maserati des années 80-90 traînent une sale réputation : moteurs capricieux, réglage des turbos très délicat et look dépassé. Certes, il faut aimer les lignes tendues et les angles, mais pour le reste, le 6-cylindres est tout sauf un timide. Allez, méfiez vous des apparences et accrochez votre ceinture. Ça pousse fort !
Autant l’avouer tout de suite, je suis à la bourre ! Et pour arranger le tout, un gros poids-lourd se traîne devant moi depuis quelques kilomètres... Les premiers rayons de soleil baignent la campagne et me dévoilent, enfin, une ligne droite bien dégagée. Je rétrograde et appuie immédiatement du pied droit. En une fraction de seconde, les aiguilles du compte-tours et du compteur de vitesse sont boostées. La Maserati 424 V dévoile son jeu. Derrière une ligne taillée à la serpe qui accuse les années se cache un caractère bien trempé. Celui d’une berline ultra sportive crachant 290 ch et abattant le kilomètre départ arrêté en 26,3 secondes ! Hors de question de me remémorer ces chiffres pour l’instant, le camion n’est plus qu’un point noirci dans le rétroviseur. En jetant un œil à la superbe montre en or du tableau de bord, je suis rassuré. Je serai pile à l’heure au rendez-vous.
En me tendant les clefs de sa voiture, Olivier m’avait charitablement prévenu :
« attention : elle est méchante ». La vie est cruelle et je dois confesser que je prenais cette 424 un rien à la légère avant de faire sa connaissance. Et pourtant !
Maserati a sans doute l’un des palmarès automobile les plus prestigieux. Il faut dire que les fondateurs de la marque ont cultivé très tôt le goût de la compétition. Les quatre frères Maserati, Bindo, Ernesto, Alfierri et Ettore, s’associent dès 1914 pour fonder la Officina Alfieri Maserati Spa. On dit que c’est la statue géante de Neptune trônant sur la place principale de Bologne quoi leur aurait donné l’idée de choisir le trident pour emblème. Mais peu importe, car ce qui les titille dès le début, c’est la course. Et c’est dans cette optique qu’ils affûtent les performances des Isotta Fraschini qu’ils vendent.
La première guerre mondiale donne un coup de frein à ce bel enthousiasme, mais dès la paix revenue, les quatre frères reprennent leurs travaux. C’est rapidement le succès. En effet, en 1926, Alfieri emporte une première victoire. L’auto porte encore le nom du sponsor mais il s’agit déjà d’une Maserati. C’est le début d’une longue série de podium et de trophées, parmi lesquels les 500 Miles d’Indianapolis de 1939, les 1.000 km de Buenos-Aires en Argentine, le grand prix du Nüburgring, celui de Sebring…
Un démon de la compétition qui va finalement coûter cher aux quatre associés. Plus soucieux de construire des voitures performantes sur les circuits que de produire des autos assurant la bonne santé financière de l’entreprise, les frères Maserati ont été obligés de céder leur marque un peu avant-guerre. Après le second conflit mondial, Maserati commence à se diversifier. La marque ne mise plus uniquement sur les modèles très sportifs mais commence à s’intéresser aux berlines luxueuses et aux GT. Mais plus la marque grandit, plus elle s’affaiblit économiquement. Au point d’être rachetée en 1968 par Citroën.
Des noces qui ne durent pas, le divorce prononcé en 1975 étant accéléré par le semi échec de la SM. Un coup dur pour Maserati qui est même mise en liquidation judiciaire avant d’être reprise par un autre grand nom du sport automobile, Alejandro de Tomaso. La tourmente des années 80 laisse des traces chez bon nombre de constructeurs italiens. Maserati n’y échappe pas et De Tomaso sera obligé d’aller chercher le soutien financier de Chrysler en 1986. L’arrivée du géant américain va donner un bol d’air bien venu. L’année suivante, de nouveaux modèles sont présentés. L’embellie est cependant de courte durée. En décembre 1989, c’est le puissant groupe Fiat qui vient au secours de De Tomaso, en prenant une participation de 49% dans le capital.

Repositionner la gamme...
Pour sauver Maserati, les investisseurs sont persuadés qu’il faut quitter l’univers des GT pour se recaler sur celui des berlines luxueuses à hautes performances, comme le sont les BMW, Mercedes et autres Jaguar. Finies les superbes Merak, Ghibli et autres Bora (il faudra attendre le XXIe siècle pour retrouver cet esprit), l’heure est au raisonnable. Le cahier des charges de la nouvelle gamme est limpide : pas de nouvelle motorisation mais plutôt une optimisation de ce qui existe et un retour à des volumes de carrosserie ultra classique mais traités luxueusement.
En cette fin d’années 80, la marque semble enfin tirée d’affaire. Le trident est alors distribué par une trentaine de concessionnaires en France. Mais il est impossible d’y dénicher une 424. Les modèles distribués sur l’hexagone sont la Biturbo Si, la 420, la Karif, la Royale et la Biturbo Spider, puis un peu plus tard la 222 SE, la 228, la 430 et la Shamal. La 424 V, la quatre portes à 24 soupapes, est en fait réservée au marché italien. Pour faire simple, c’est la version berline du coupé 224. Comme la majorité de ses sœurs des années 80, cette Maserati est due au talent du designer italien Andreani. Il avait la lourde tache de dessiner une automobile sérieuse, très classique mais ne pouvant pas renier son passé sportif.
C’est fort de ces impératifs qu’il a lancé les lignes de la Biturbo et les a déclinées sur les modèles en découlant. La 424 V en est l’apogée. De face, elle est presque austère. Le bouclier est en plastique, avec les anti-brouillards intégrés encadrant la plaque de police. Un spoiler avant lourd, digne d’une lèvre de boxeur. Du coup, la calandre, peinte dans la même teinte sombre que la caisse, passe presque inaperçue. Son dessin est pourtant très joli, en trapèze inversé avec, en son centre, le fameux trident. Cette face est en fait très marquée par les optiques carrés, deux par deux, encadrant cette calandre.

Austérité et gènes sportifs...
Du très austère tout cela. Fort heureusement, le capot assume les gènes sportifs par son dessin en V, allongeant le nez de la voiture. De profil, les choses s’arrangent. Il y a tout d’abord les passages d’ailes avant et arrière bien musclés. Le bas de caisse est lui aussi très bodybuildé. Même s’il a mis un point d’honneur à respecter un esprit sportif ultra classique, Andreani n’a pas pu ignorer les tendances de l’époque. En cette fin d’années 80, la mode est aux préparateurs allemands qui y vont à grands coups de spoilers, becquets, bas de caisse et autres ouies. Si les portières et le mini coffre ne font pas dans l’exubérant, en revanche, les lignes nerveuses de la custode apportent juste ce qu’il faut de tonus. Petit clin d’œsil sympa : les tridents sur les montants de custode. Sans oublier l’arrête qui court le long de la caisse et qui allonge la ceinture de caisse. A l’arrière, les blocs optiques n’ont rien à envier à ceux d’une BMW contemporaines. Le coffre a droit cependant à un mini becquet qui surligne l’écusson au trident. Au cas où l’automobiliste vous suivant n’aurait pas remarqué les doubles sorties d’échappement noyées dans le pare-choc arrière, le constructeur a pris soin de signer son œuvre en lettres chromées sur le coffre : Maserati 424 V.

Parfait équilibre...
Croiser une Maserati quatre portes des années 80 est toujours intriguant. J’ai plus l’habitude de me trouver face à un coupé, aux traits dynamiques mais un rien tronqués. Ici, rien de cela. La 424 est d’un parfait équilibre. C’est donc le plus naturellement du monde que l’on cherche la poignée de porte arrière pour s’y installer. L’habitacle est un modèle d’élégance. L’intérieur est habillé de cuir gris, d’alcantara gris très clair et de bois précieux. Les places arrière sont généreuses. Conçues pour deux personnes, elles peuvent néanmoins en accepter une troisième en escamotant l’accoudoir central. A l’avant, les sièges sont du même acabit. Les bourrelets latéraux offrent un maintien dans les virages serrés qui n’est pas superficiels. Ce ne sont, bien sur, pas des sièges baquets mais on est loin des savonnettes de certaines GT contemporaines. Conducteur et passager avant sont séparés par une large console centrale. C’est clairement la ligne de démarcation entre l’univers du pilote et celui de son invité. A droite, on peut profiter pleinement du paysage grâce à l’importante surface vitrée de l’habitacle. Seules les lettres de « Maserati » plaquées sur le bois précieux du tableau de bord peuvent tirer le passager de ses rêveries.
Le conducteur a, en revanche, de quoi s’occuper l’esprit, avec par exemple la console au dessus du volant, qui regroupent les cadrans du compteur de vitesse gradué jusqu’à 280 km/h et du compte-tours, à 8.000 tours, avec une zone rouge à partir de 6.500 tours.

On prend vite goût au luxe...
Il lui faut aussi gérer l’air conditionné par la petite centrale, aux boutons sensitifs. Etrange mariage que celui de cette technologie très " années 80 " et du bois précieux. Mais je m’y fais rapidement. Tout comme à ce volant dont la jante en bois avait aussi de quoi me désorienter au début. Mais, c’est comme le levier de vitesse de la même essence, j’y prends vite goût. D’autant plus que les sensations au volant ne sont pas sans saveurs. Quelques minutes suffisent pour trouver la bonne position de conduite. Juste le temps en réalité de jouer avec les boutons de réglage. Bien calé dans mon fauteuil, confortablement installé aussi, je donne un coup de clef. Réponse immédiate du 6 cylindres bi-turbo. Le ronronnement est tonique et trahit l’envie d’en découdre.

Avalanche de puissance...
Première, l’aiguille du compte-tours est bien sage, j’avance sur un filet de gaz. Seconde, la 424 reste très docile. Presque trop à mon goût, mais Olivier m’invite fermement à pousser les rapports : « les turbos ne se déclenchent pas en dessous de 3.000 tours. Il faut appuyer sinon tu n’as pas de puissance. Avec elle, c’est tout ou rien. La ville pépère ou la campagne nerveuse ».
Très bien. J’enfonce l’accélérateur. Quelques micro-secondes d’appréhension, le temps que l’aiguille escalade les milliers de tours. Et puis, c’est l’avalanche ! D’un seul coup, les deux turbos IHI lâchent leur rage et la 424 se métamorphose. La berline tranquille devient une GT. A l’origine, elle développe déjà 245 ch mais le modèle affûté d’Olivier en possède près de 290 qui hurlent sous le capot. En ligne droite, c’est bluffant. Dans les petits chemins tout en courbe, il faut jongler avec les rapports, histoire de conserver toujours de tours moteur pour solliciter sans temps mort les turbos. Un coup à prendre. Le freinage est assuré par des freins à disque sur les quatre roues, sachant que ceux de devant sont ventilés. Rien à redire de ce côté-là. Même lancée à bonne allure, la 424 freine droit et efficacement. Et à moins de taper dedans comme un malade, ils ne surchauffent pas facilement. La tenue de route est excellente et très saine. Les amortisseurs Koni font un travail remarquable. Ils ont été mis au point en collaboration avec Maserati. Leur fermeté est réglable depuis l’habitacle grâce à un ingénieux système de limaille en suspension dans l’huile et qui, sous l’effet d’un aimant, modifie la densité du liquide. Ils encaissent sans sourciller la violence des accélérations, évitant ainsi que la Maserati ne devienne une toupie. Les pneus chaussés en 16 pouces , sur de superbes jantes en alliage OZ à sept branches, sont là aussi pour dompter le fauve.
La 424 d’Olivier est un modèle 1990, mais l’ancien propriétaire a fait effectuer quelques modifications, notamment sur l’injection électronique, pour obtenir les performances de la 424 Racing, une série ultra limitée mais aussi plus sportive. Sa 424 V a gagné par cette opération près de 45 ch. Le feu qui couve sous la glace en somme, car de l’extérieur la 424 trompe bien son monde. Il est très difficile de l’imaginer talonnant une Porsche 911 contemporaine. Et pourtant, elle n’amuse pas la galerie. Il faut même s’en méfier. En témoigne la garde au sol franchement basse. Sur des petites routes de campagnes, bombées, Olivier s’est déjà fait quelques belles frayeurs en sentant le carter de la boîte frotter sur le goudron. C’est qu’on se surprend à vouloir la pousser cette Maserati, à voir jusqu’où elle peut nous étonner.
Je m’attendais à trouver une voiture d'occasion italienne tendance Vatican : habillée de noir, de bonne famille et sage à l’excès. Méfiance ! Derrière la pieuse nonne se cache une vraie fille de Modène, délurée et sans complexe.

Sommer's Automobile Museum i Nærum , DK : Saab Exhibition >> Avril 2012

The Sommer's Automobil Museum in Naerum , DK , welcomes you until April 2012 for a "Special Saab" exhibition


Here is a video showing the travel of a blue 1984 Saab 99 which will join the collection .You will see at the end of the video the complete collection displayed there until April .It looks to be very cool !