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mardi 11 décembre 2012

Le road pricing se prépare aux Pays-Bas



Vous avez sans doute déjà entendu parler de péage urbain avec Londres, Oslo, Stockholm ou encore Singapour. Hé bien, sachez que les Pays-Bas vont introduire une taxe au km, au moyen d'une "boîte noire" communicante avec localisation par GPS. Le dispositif sera appliqué à partir de 2011 pour les poids-lourds et 2016 pour les voitures. L'idée est de dissuader les automobilistes de prendre leur véhicule aux heures de pointe pour limiter la congestion et la pollution. Cette taxe remplacera la vignette et la taxe à l'achat du véhicule et son produit servira à entretenir les routes et améliorer le trafic.

L'équipementier néerlandais NXP Automotive (Philips) a élaboré une plateforme ATOP (Automotive Telematics On bord unit Platform) qui permet justement de réaliser ce projet des pouvoirs publics. Communicant avec un autocollant fixé au tableau de bord, le boîtier pourra être installé dans n'importe quel véhicule et transmettra en temps réel le nombre de km parcouru par les usagers. L'information sera traitée par une agence spécialisée du gouvernement. Si le GPS et le GSM sont les technos de base, la plateforme prévoit aussi du NFC (sans fil à courte portée), de la RFID et même un paiement par smartcard pour ceux qui voudraient rouler en prépayé. ATOP permet également de faire du "Pay as you drive" (montant de l'assurance ajusté en fonction du nombre de km et de l'usage) et de l'appel d'urgence. La puce pourrait même à terme être intégrée dans les Smartphones et les GPS nomades, voire en première monte dans les véhicules.

jeudi 6 décembre 2012

Retour sur l'appel d'urgence européen

Je reviens aujourd'hui sur l'information que je vous donnais il y a quelques jours : à savoir la campagne de test menée par NXP Semi Conductors et plusieurs partenaires dont BMW, IBM et Deutsche Telekom sur l'appel d'urgence. 3 voitures ont donc sillonné le Continent en partant d'Athènes, Madrid et Helsinki pour converger vers Bruxelles. En deux semaines, elles ont parcouru 16 000 km au total, à travers 16 pays, et ont émis 15 000 appels d'urgence.


Voir la vidéo :



L'objectif était de démontrer que les appels parvenaient bien jusqu'aux centres des services de secours, quels que soient le pays et la solution technique (par SMS ou par modem intégré). Les partenaires se félicitent de ce succès, mais il faut savoir que l'appel d'urgence voulu par l'Europe - et prévu entre 2013 et 2015 - n'est pas sans poser quelques problèmes. Le principe est d'installer à bord des équipements capables de composer le 112 en cas d'accident et d'envoyer des données (heure et lieu exact de l'accident). Si techniquement cela fonctionne, la personne qui vous répond le fait dans la langue locale (en allemand si c'est en Allemagne, etc), contrairement aux services déployés par les constructeurs et qui font transiter les communications par des plateformes où un personnel multilingue et formé traite les appels. Reste à voir si les constructeurs répercuteront le coût de l'eCall, qui sera installé en série.

Retour sur l'appel d'urgence européen

Je reviens aujourd'hui sur l'information que je vous donnais il y a quelques jours : à savoir la campagne de test menée par NXP Semi Conductors et plusieurs partenaires dont BMW, IBM et Deutsche Telekom sur l'appel d'urgence. 3 voitures ont donc sillonné le Continent en partant d'Athènes, Madrid et Helsinki pour converger vers Bruxelles. En deux semaines, elles ont parcouru 16 000 km au total, à travers 16 pays, et ont émis 15 000 appels d'urgence.

Voir la vidéo :



L'objectif était de démontrer que les appels parvenaient bien jusqu'aux centres des services de secours, quels que soient le pays et la solution technique (par SMS ou par modem intégré). Les partenaires se félicitent de ce succès, mais il faut savoir que l'appel d'urgence voulu par l'Europe - et prévu entre 2013 et 2015 - n'est pas sans poser quelques problèmes. Le principe est d'installer à bord des équipements capables de composer le 112 en cas d'accident et d'envoyer des données (heure et lieu exact de l'accident). Si techniquement cela fonctionne, la personne qui vous répond le fait dans la langue locale (en allemand si c'est en Allemagne, etc), contrairement aux services déployés par les constructeurs et qui font transiter les communications par des plateformes où un personnel multilingue et formé traite les appels. Reste à voir si les constructeurs répercuteront le coût de l'eCall, qui sera installé en série.

jeudi 22 novembre 2012

Une tournée européenne pour tester l'appel d'urgence


L'équipementier NXP Semiconductors et ses partenaires* ont décidé de lancer un essai paneuropéen du système d’appel d’urgence eCall. Ce dernier permet d’appeler automatiquement les secours lors d’un accident de la circulation. L’eCall transmet à un centre de réception d’appels d’urgence (PSAP, Public Service Answering Point) des données vitales telles que l’heure de l’accident, les coordonnées GPS du lieu de l’accident ou encore le nombre de passagers des véhicules concernés. Aux côtés de NXP prendront part à cet essai sur le terrain des organismes jouant un rôle clé dans la chaîne de secours.
L’essai paneuropéen de l’eCall, débuté le 10 novembre avec le départ de trois véhicules depuis Madrid, Athènes et Helsinki, va prendre fin cette semaine. Les voitures, dont une passe ce mardi sur Paris, convergeront vers Bruxelles où sera organisée la cérémonie de clôture le 25 novembre.



L’objectif de l’eCall est de raccourcir de 40 à 50% les délais d’intervention des services d’urgence en fonction du lieu de l’accident, de réduire de 2 500 le nombre de morts sur la route, de limiter la gravité des blessures occasionnées et, potentiellement, d’économiser quelque 26 milliards d’euros chaque année. L’Union européenne a décidé de rendre obligatoire l’eCall dans tous les nouveaux véhicules, entre 2013 et 2015.

*BMW, IBM, Allianz OrtungsServices, DEKRA et Deutsche Telekom, ainsi que les associations d’automobilistes AvD, Touring et UAMK.

On peut suivre le déplacement en direct sur ce site : http://www.nxp.com/events/ecall/

Une tournée européenne pour tester l'appel d'urgence


L'équipementier NXP Semiconductors et ses partenaires* ont décidé de lancer un essai paneuropéen du système d’appel d’urgence eCall. Ce dernier permet d’appeler automatiquement les secours lors d’un accident de la circulation. L’eCall transmet à un centre de réception d’appels d’urgence (PSAP, Public Service Answering Point) des données vitales telles que l’heure de l’accident, les coordonnées GPS du lieu de l’accident ou encore le nombre de passagers des véhicules concernés. Aux côtés de NXP prendront part à cet essai sur le terrain des organismes jouant un rôle clé dans la chaîne de secours.
L’essai paneuropéen de l’eCall, débuté le 10 novembre avec le départ de trois véhicules depuis Madrid, Athènes et Helsinki, va prendre fin cette semaine. Les voitures, dont une passe ce mardi sur Paris, convergeront vers Bruxelles où sera organisée la cérémonie de clôture le 25 novembre.



L’objectif de l’eCall est de raccourcir de 40 à 50% les délais d’intervention des services d’urgence en fonction du lieu de l’accident, de réduire de 2 500 le nombre de morts sur la route, de limiter la gravité des blessures occasionnées et, potentiellement, d’économiser quelque 26 milliards d’euros chaque année. L’Union européenne a décidé de rendre obligatoire l’eCall dans tous les nouveaux véhicules, entre 2013 et 2015.

*BMW, IBM, Allianz OrtungsServices, DEKRA et Deutsche Telekom, ainsi que les associations d’automobilistes AvD, Touring et UAMK.

On peut suivre le déplacement en direct sur ce site : http://www.nxp.com/events/ecall/