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lundi 28 septembre 2009

2010



Cette saison 2009 aura été marquée par de réelles différences de performances entre les équipiers chez Ferrari, Williams, Renault et Mac Laren :
Hamilton - Kovalainen
Rosberg - Nakajima
Alonso - Piquet (et maintenant Grosjean)
Raikonnen - Badoer/Fisichella
Les ténors ayant clairement pris le dessus sur les seconds couteaux.

C'est vous dire mon excitation à la pensée de voir les dream-team qui sont en train d'être constituées :
Ferrari - Alonso/Massa
Mac Laren - Hamilton/Raikonnen
Croyez-moi, là il va y avoir du sport !
Si on ajoute à cela la paire Button/Rosberg chez Brawn et toujours Vettel/Webber chez Red Bull, nous aurons alors 4 écuries au moins dont les pilotes sont de premier plan et de valeurs égales. Ce qui ne se produit plus beaucoup depuis plusieurs années. Si tous ces garçons sont assez intelligents pour ne par laisser l'ambiance partir en cacahouète et transforment la frustration d'être battu par leur coéquipier en hargne pour gagner, comme Barrichello cette année, la F1 va faire des étincelles !

Singapour : La Course



D'abord, juste un mot sur le cadre : quelle piste absolument magnifique. Ces courses de nuits sont de toute beauté. Même si le type de tracé ne se prête pas toujours à la bagarre, il reste les abords et cet aspect surréaliste d'une piste entièrement éclairé au milieu de la nuit.
La course n'a pas été spécialement palpitante, mais fût quand même un plaisir à suivre.
Quelques opinions sur les belligérants du week-end :

Hamilton :
Un super grand Champion. On dit souvent que les champions ont de la chance, Lewis même s'il n'en avait pas besoin, en a eu. Que ce soit pour assurer sa pôle position ou pour se garantir une course "tranquille". Cependant, il aura prouvé qu'à bord d'une voiture rapide, il reste l'un des tout meilleurs. Ce week-end il était intouchable.

Glock :
L'allemend ne fait jamais de vagues. Mais il est solide et l'a encore prouvé à Singapour. Régulier et sans faute, il décroche une beau podium pour lui et son écurie quand son coéquipier finit 12ème.

Alonso :
Pfff celui là va drôlement manquer à Renault l'année prochaine. S'ils sont là...
L'espagnol est toujours aussi teigneux et efficace. Chapeau bas(quet)

Vettel :
J'ai passé toute la course persuadé que Vettel allait ( comme à Monaco ) finir dans un mur. C'est souvent passé très très près. Mais des soucis de freins ( maladie de toutes les "red bull" ici ) l'ont empêchés de me donner raison, il a calmé le jeu et sauve les meubles. Même si pour le titre c'est râpé.

Button :
En voilà un autre qui suave les meubles ! Nul part en qualifs ( il n'a pas passé Q2 ) et pas vraiment là pendant les 2/3 de la course, l'Anglais à finalement émergé de sa sieste pour finir devant son coéquipier, ce qui était l'objectif minimum. Lui aussi à connu des soucis de freins.

Barrichello :
Encore une fois un peu moins bon à l'arrivé que sont coéquipier, le bon Rubens n'a pourtant pas démérité. A l'entendre s'enquérir de la position de Button et de la possibilité ou non de le rattraper, on devine chez lui une toujours présente envie d'en découdre. S'il n'avait pas changé la boite de vitesse à la suite des essais ( pénalité de 5 places ), il aurait peut être obtenu un meilleurs résultat.

Kovalainen :
Toujours bien mais pas "Top". Le Finlandais flotte toujours entre deux eaux. Jamais devant mais jamais derrière non plus. Il ne semble pas en mesure de tirer au même niveau que son coéquipier, la quintessence de sa Mac Laren, au demeurant devenue une très bonne voiture.

Kubica :
Pour une BMW, pas si mal.

Nakajima :
Le japonais n'est pas au niveau de Rosberg. Il n'a pas commis de faute majeure, il en manque juste un peu

Raikkonen :
A bord d'un F60 à court de développement, le Finlandais s'est un peu trainé sur une piste qu'il n'apprécie pas trop. Il marche tellement au moral le Kimi, que les déclarations du Monteze-mollo le déclarant pratiquement à la porte au profit du taureau des Asturies, ont du produire chez lui une violente envie de ne pas faire gagner sa future ex-écurie...

Rosberg :
Je le voyais depuis les qualifs sur le podium. Sûr du petit Nico que j'étais... seulement voilà, peut-être la fougue de la jeunesse, Rosberg à ruiné ses chances en sortant de la ligne des stands. Drive through... et course inutile. Mais je laisse quand même une petite pièce sur lui. Il va exploser. Allez Nico !

Trulli :
no comment.

Fisichella :
le physique est là ! mais le talent encore ?

Liuzzi :
sur un tracé où sa Force India était clairement moins à son avantage, l'italien à fait ce qu'il a pu.

Résultats :

1. Lewis Hamilton McLaren-Mercedes
2. Timo Glock Toyota
3. Fernando Alonso Renault
4. Sebastian Vettel Red Bull-Renault
5. Jenson Button Brawn-Mercedes
6. Rubens Barrichello Brawn-Mercedes
7. Heikki Kovalainen McLaren-Mercedes
8. Robert Kubica BMW Sauber
9. Kazuki Nakajima Williams-Toyota
10. Kimi Raikkonen Ferrari
11. Nico Rosberg Williams-Toyota
12. Jarno Trulli Toyota
13. Giancarlo Fisichella Ferrari
14. Vitantonio Liuzzi Force India-Mercedes

samedi 26 septembre 2009

Ferrari Italia

F1 2009


18000tours aurait-il basculé dans le tout virtuel ?
non pas du tout !
Mais quand l'actu le demande, il faut bien s'en occuper...
Et puis les malheurs qui salissent notre sport m'en détourne un peu je dois dire. Quel plaisir je vais avoir à vider mes 72,50* Euros de mon compte ING pour laisser tomber ces gros bâtards. Bref.

Voici les premières impressions sur Formula one 2009... qui s'annonce être une très belle bouse. LOL.

* pour des raisons de confidentialité, la somme réelle de 12500000 Euros à été modifiée.

jeudi 24 septembre 2009

Audi A4



L'Audi A4 est une berline familiale tricorps construite par la marque allemande aux quatre anneaux Audi. Trois générations d'Audi A4 ont vu le jour depuis 1994, nommées respectivement A4 B5, A4 B6 et A4 B7.
Une quatrième génération d'Audi A4 (de nom de code A4 B8), dont les photos ont été publiées la première fois par Audi en août 2007, a été présentée officiellement lors duSalon international de l'automobile de Francfort, en septembre 2007. La version A4 Avant (comprenez break) a été, quant à elle, dévoilée au public à l'exposition de l'Automobile de Genève en mars 2008. Cette nouvelle version de la berline familiale d'Audi, proposée à la vente le 10 janvier 2008, s'acquiert à partir de 27 600 €.

Design 

Audi perpétue le mythe de l'A4 - elle est la plus vendue chez le constructeur allemand, à savoir le tiers de ses ventes - en proposant une berline qui impose de nouvelles normes dans son segment (berline familiale). Elle ne renie pas son patrimoine génétique, résolument Audi, mais fait évoluer de manière probante le modelé des flancs, plus sculptés, la découpe des optiques arrières, ciselés en chevrons, et souligne la poupe d'un subtil becquet. Les lignes tendues du capot, nervurées en V convergent vers la trapézoïdale calandre Single Frame, signature visuelle de la marque Audi. L’Audi A4 se dote par ailleurs de lumières de jours à technologie LED, augmentant ainsi son étonnant pouvoir d'attraction. L'Audi A4 est plus longue, plus large mais légèrement moins haute : ces dimensions confèrent à la voiture une allure des plus racées, pour encore plus de séduction (le porte-à-faux avant a été raccourci tandis que le capot moteur et l’empattement ont pris quelques centimètres).
Enfin, pour les plus observateurs, une distinction moteur entre les différentes Audi A4 est possible en s'intéressant aux pots d'échappement ; les modèles 4 cylindres en ligne sont équipés d'un pot d’échappement situé à gauche alors que les 6 cylindres arborent deux tubulaires séparées à surface polie, synonyme évidente de plus de sportivité…

Performances 

Les six versions de motorisation proposées par Audi ont pris dans leur ensemble quelques chevaux en comparaisons avec ceux de l'A4 B7. Par ailleurs, l'adoption d'une technologie améliorée à commande variable de levée de soupapes et d’une réduction des frottements des parties mobiles a permis d'augmenter significativement la puissance et de diminuer la consommation (jusqu'à plus d'un litre pour la version V6 FSI).
La nouvelle plate-forme adoptée par l'Audi A4 (introduit par l'Audi A5) redistribue la masse du moteur légèrement vers l'arrière, améliorant ainsi la conduite en équilibrant la masse plus également entre les roues avant et arrière. Le rapport des masses de l'A4 est approximativement 55/45, selon la carrosserie et le moteur, contre 61/39 sur l’Audi A4 B7. La délocalisation du support de direction devant l'axe améliorent également la conduite.
En termes de performances, Audi n'exclut pas les performances écologiques. Les versions A4 diesel sont équipées dans un premier temps de filtre à particules de série et d'autre part, bénéficient d’une réduction de 90 % des oxydes d’azote à l’échappement grâce à l'adoption d'un système en amont du catalyseur de destruction des NOx, particules très nocives pour la santé. Une solution aqueuse d’urée synthétique est chauffée par les gaz d’échappement, qui se transforme ensuite en ammoniaque, lequel désintègre la molécule de NOx en azote et eau.
Les moteurs TDI (Diesel) d'Audi ont énormément progressé dans tous les domaines, résultat des victoires d'Audi en 2006, 2007 et 2008 dans les courses d'endurance du Mans. Les nouvelles formes de l'A4 offrant un Cx de seulement 0,27 et l'amélioration des moteurs TDI contribuent à une réduction importante de la consommation : de 6,7 à 9,2 L au 100 km.

Technologies - Sécurité 

L'Audi A4 n'est pas des plus parcimonieuses côté technologies embarquées. Quelques exemples : le Drive Select, proposant 3 modes de conduite : comfortauto et dynamic. L'amortissement, la direction et la gestion de la boîte automatique sont ainsi adaptés à l'attitude de la conduite. Technologiquement, cela s'exprime par des amortisseurs variables indépendamment, d'une direction électrohydraulique et d'un module adaptant l'angle de braquage. Une version supplémentaire indivudual permet de choisir soi-même les paramètres du véhicule. Cependant, comme à son habitude, Audi propose cette technologie en option au prix de 1620 €.
Audi propose également le Lane Control (590 €) qui rappelle au conducteur par des vibrations au niveau du volant qu'il franchit une ligne blanche si celui-ci n'a pas enclenché le clignotant, et surtout l’Adaptative Cruise Control (1180 €). Couplé au régulateur de vitesse, ce système évite les risques de collision en détectant par des capteurs radar le véhicule qui précède et maintenant une distance de sécurité nécessaire en freinant si nécessaire.
Pour plus de sécurité et de confort (en option) comme pour la BMW série 3, l'Audi A4 passe automatiquement les phares de feux de routes à feux de croisement. Et comme pour les Volvo, un avertisseur lumineux situé sur le rétroviseur extérieur conducteur signale la présence d'un véhicule dans l'angle mort (Audi Side Assist).
L'A4 bénéficie du système différentiel central Torsen qui répartit le couple sur les essieux en fonction des conditions climatiques : de 60% du couple sur l'essieu arrière en temps normal, il passe à 35 % en temps dégradé… de quoi profiter du caractère propulsif de l'Audi A4 avec la sécurité du système Quattro.

Habitacle - Confort 

Dès que l'on s'installe au volant, une impression frappe : le cockpit est tout entier dédié à son conducteur. Avec l'architecture asymétrique, toutes les commandes lui sont à portée de main. Les nouvelles dimensions de l'Audi A4 profitent moins aux passagers arrières qu'au coffre qui affiche un volume de chargement d'environ 480 litres. Comme toujours, la finition de l'habitacle est à la hauteur de nos espérances : aluminium brossé, bois précieux, cuir agréable au toucher, plastiques moussés finement grainés, etc.
Les sièges profitent d'un rembourrage de l’assise visant plus de confort et une ergonomie très aboutie alors que les maintiens latéraux se montrent plus fermes, pour plus de maintien en conduire sportive. En option des "sièges confort climatisés" permettant de choisir le niveau de ventilation du siège et sa température, peuvent remplacer ceux de série, tout comme les "sièges avant sports" qui assurent quant à eux un meilleur maintient latéral. La disparition du frein à main manuel par une version électromécanique permet l'installation de série d'un accoudoir central contenant deux prises 12 V. La pédale de frein a, quant à elle, été abaissée pour faciliter le va et vient du pied venant de l’accélérateur.
Enfin, Audi affiche une climatisation automatique (de série) plus performante pulsant 10 % de plus tout en étant 20 % plus efficace en consommant 0,2 l de carburant en moins que la précédente version.

Présentation 

Les nouvelles dimensions de l'Audi A4 Avant profitent indéniablement au coffre de ce break premium, affichant ainsi des dimensions généreuses pour le segment : 490 litrespour le volume du coffre, plus que ses concurrentes directes Mercedes-Benz Classe C break et BMW série 3 Touring, pouvant atteindre 940 litres lorsque la banquette est rabattue. Audi propose par ailleurs un plancher réversible plastifié et des cache-bagages des plus astucieux.
En termes d'option, Audi un système astucieux de compartimentage du coffre. Le sont également l'ensemble des crochets avec les barres télescopiques et les sangles de fixations (+220€) ainsi que l'ouverture/fermeture électrique du hayon (+590€). Des options qui se rajoutent à un prix minimum de base de 30 830 €.





BMW série 7


La BMW Série 7 est un modèle d'automobile conçu par le constructeur allemand BMW. Cette série constitue le haut de gamme de la marque, représentant ce que BMW fait de mieux en matière de confort, mécanique et technologie.


Cinq générations de Série 7 se sont à ce jour succédé :
  • E23 - 1977-1986
  • E32 - 1987-1994
  • E38 - 1995-2001
  • E65/E66 - 2001-2008
  • F01/02 - 2008-

E23 

Motorisée exclusivement par des six cylindres en ligne, elle est conçue sous la direction de Paul Bracq, patron du style de la marque de 1970 à 1974.
Cette série est constituée de quatre modèles : 728i, 732i, 735i et 745i. Les trois premiers modèles sont équipés de moteurs atmosphériques. Quant à la 745i, elle est équipée du même bloc que la 732i - de 3210 cm3 de cylindrée - auquel est adjoint un turbocompresseur, faisant ainsi monter la cylindrée théorique à 4,5l.
A noter qu'à partir de 1983, sur la version 745i turbo, la cylindrée passe à 3.5 L, mais la puissance reste inchangée à 252ch din, la différence est dans l'adoption du système de gestion MOTRONIC et une nouvelle boite de vitesse automatique à 4 rapports à gestion électronique
Deux versions réellement « haut de gamme » viennent compléter l'offre en 745i et ceux dans les dernières années de production, la version EXECUTIVE et HIGHLINE...
Sur le modèle « executive », les sièges ainsi que l'intégralité des contre-portes, le dessous du tableau de bord, la console centrale complète, sont recouverts de cuir "buffle" disponible en gris foncé (anthracite ) ou marron (castor ou nutria), les boiseries sont spécifiques en ronce de noyer et d'un rendu grandiose, l'équipement est très complet avec notamment une radio becker mexico avec sa double commande dans l'accoudoir central arrière, les sièges électriques, etc.
Le modèle « highline » a le même équipement et la même présentation extérieure (qui ne diffère pas des 745i « standard ») mais l'intérieur est encore spécifique. Il est entièrement tendu de cuir nappa en deux tons assorti, soit en « oyster » (vanille et café), soit en « quartz » (gris très clair et anthracite ), le coloris foncé se trouvant sur le haut du tableau de bord et des contres portes. La plage arrière, le tableau de bord, tous les montants sont garnis de cuir cousu ; les sièges ont un dessin spécial et aucune boiserie. Le prix était encore plus élevé que pour une « executive ».

E65 / E66 / E67 / E68 

La quatrième génération de la série 7 est apparue en 2001. Elle fut le premier modèle de la marque à intégrer le « Flame Design », mouvement stylistique lancé par Chris Bangle.
Cette série est proposé avec deux longueur 5,04 m (E65) et 5,18 m (E66).
En 2005 quelques retouches de style ont été apportées. De plus, de nouvelles motorisations sont venues remplacer celles des 735i, 745i, 740d et les puissances des 730i et 730d ont été revues à la hausse.
Après avoir remplacé « l'ancien » V8 4,0 (258 ch) par un V8 4,4 (300 ch) BMW renforce son moteur en portant sa puissance à 329 ch, afin de proposer un équivalent aux Audi A8, Classe S et Volkswagen Phaeton. 2006 voit aussi l'apparition d'une motorisation diesel sur la version "longue".
Ce modèle existe aussi en version réalisée par le préparateur indépendant Alpina, appelée B7. Comme ces consœurs Série 5 et Série 6, elle est équipée d'un V8 4,4 litres turbocompressé.
La E67 (E66 blindée a remplacée la E38/2). Produite directement sur la chaîne de production cette limousine de 3 tonnes est motorisée exclusivement du V12 à 48 soupapes de la 760Li qui a été testée et validée par la CIA comme la voiture la plus sécurisée du monde. Sa discrétion est impressionnante car à coté d'une E66, il faut vraiment être expert pour voir la différence.
La E68 est le modèle alimenté à l'hydrogène liquide dénommé Hydrogen 7 a été présentée au public au Salon de Los Angeles en Novembre 2006 et est commercialisé depuis. Cette motorisation est basée sur le V12 de la 760i. Existe en version bicarburation essence et hydrogène.
La particularité de cette Hydrogen 7 est qu'elle n'émet (quasiment) pas de CO2: moins de 1 g/km!

F01 / F02 

Les BMW F01 / F02 sont la cinquième génération des BMW Série 7. Les premiers modèles disponibles sont les 750i, 750li, 740i, 740li et 730d. Les 750i et 750li utilisent le nouveau V8 injection direct à Twin turbo (aussi utilisé pour le X6 5.0), développant 407ch/300kW. Les 740i et 740li troquent par rapport à l'ancienne version leur V8 pour un 6 cylindre en ligne lui aussi doté du Twin turbo, développant 326ch/240kW. La 730d a quant à elle droit à un nouveau 6 cylindres en ligne de 245ch/180kW.
La nouvelle génération du système de commande iDrive qui équipe ce modèle comprend un écran de 10,2 pouces haute définition ainsi qu'une structure des menus améliorée, un nouveau bouton iDrive pour sélectionner et gérer les fonctions plus petit que l'ancien. Des touches d’accès direct aux menus ont aussi été ajoutées pour faciliter l'utilisation du système. De plus, le système audio dispose d'un disque dur pour pouvoir stocker de la musique. Enfin, le système ConnectedDrive disponible en option, donne accès à internet directement depuis l'écran de la voiture.
Pour ce qui est des systèmes d'aides à la conduite, la nouvelle série 7 est dotée d'un équipement très vaste. Le système BMW Night Vision peut compléter la panoplie. Pour la première fois il est doté d'une fonction de reconnaissance des piétons et avertit lorsque cela est nécessaire le conducteur par des clignotements lumineux. Un système de reconnaissance des panneaux de limitation de vitesse est aussi disponible en complément du système d'aide à la tenue de cap.
Par la suite, la série 7 nouvelle génération sera accompagnée d'un nouveau 12 cylindres essence ainsi que du 6 cylindres diesel bi-turbo de 306 ch.




Mercedes classe S



La Mercedes-Benz Classe S est la limousine de luxe et le symbole phare créé et produit par Mercedes-Benz qui est maintenant une division de Daimler. Depuis les années 1950, ce modèle a existé en 9 versions et est la limousine la plus vendue dans le monde. Tous les nouvelles versions intégraient de nouvelles technologies créées et introduites par Mercedes telles que les nouveaux systèmes de sécurité, de gestion du train de roulage ou encore les fonctions intérieures.
Les fonctions principales introduites dans ces 9 modèles sont les premiers systèmes d'ABS, de Coussins gonflables de sécurité (« Airbag ») combiné à des rétracteurs de ceintures, ou encore l'ESP.
La dernière génération, la W221, présentée en 2005, a été complètement reformée aux points de vue design et fonctionnel. Comme dans la version précédente, elle offre des moteurs V6 et V8 essence et diesel et des V12 essence. Une version coupé existe aussi sous le nom de Mercedes-Benz Classe CL depuis le début des années 1990, la première génération de ce grand coupé ayant été lancée peu après la W140, et la dernière et troisième génération ayant été présentée en 2006. Au fil du temps, les coupés CL sont devenus de vrais modèles a part entière, et leur gamme est désormais indépendante de celle de la Classe S, même si ces deux modèles possèdent un intérieur très proche et une ligne générale assez semblable. Depuis 2003, la Classe S, qui a toujours été une propulsion (moteur avant et transmission aux roues arrières) peut désormais recevoir sur certains modèles une transmission intégrale, appelée 4-Matic: la puissance du moteur est alors répartie aux 4 roues (sur le système 4-Matic, la répartition de la puissance reste la même et ce quelle que soit l'adhérence des roues à la route. 40 pour cent de la puissance (du couple) est répartie sur les roues avant, le reste sur les roues arrières).
Les tarifs en France sont de 83 000€ pour un moteur 3.5 essence (S350) à 233 700€ pour le moteur le plus puissant (S65 AMG).
Le nom Classe S provient du mot allemand Sonderklasse qui signifie "classe spéciale" dont elle est l'abréviation.

Les rejets de CO2 varient de 212 à 349 g/km selon les modèles.