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samedi 11 août 2012

Suzuki

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Suzuki Motor Corporation
Description de l'image  Logo-Suzuki.svg.
Création1909
Personnages clésOsamu Suzuki, Hiroshi Tsuda
Forme juridiquePublique
Slogan« Way of Life! »
Au Québec : « Un mode de vie ! »
Siège socialDrapeau du Japon Hamamatsu, Shizuoka (Japon)
ActionnairesVolkswagen (20 %)
Produitsmotos, autos, moteurs hors-bord
Effectif14 180
Site webwww.suzuki.fr
Chiffre d’affaires2 746 453 milliards de yen
Suzuki Motor Corporation est un constructeur japonais de motos, d'automobiles et de moteurs de bateaux ; il est avant tout un important fabricant de motos.

Sommaire

Groupe

Histoire

Suzuki se fait connaître sur le marché automobile durant les années 1960. Toutefois, ses origines se situent en 1909, lorsque Suzuki Michio fonde la « Suzuki Looms Works » près de Hamamatsu (浜松) (préfecture de Shizuoka / Japon). À cette époque, elle se concentrait uniquement sur des machines à coudre et à tisser destinées à l'industrie textile.
1952 voit apparaître la première motocyclette Suzuki animée d'un petit moteur à deux temps de 36 cm³, elle est dénommée « Power Free ». La transmission est assuré par une courroie. Grâce à cette motocyclette et à la gamme qui va en découler, Suzuki peut se faire une place sur la scène commerciale et sportive.
En 1954, la firme prend le nom de « Suzuki Motors » et présente son premier modèle de voiture, la « Suzulight » (スズライト), un mini modèle de 360 cm³ qui ne sortit qu'à 43 exemplaires.
En 1962, la firme atteint enfin une production décente en sortant des usines 2 565 Suzulight 30 TL. Grâce à ce succès, la firme va ouvrir des usines dans les villes japonaises suivantes : Toyama(冨山), Iwata (磐田), Osuka (大須賀) et Kosai (湖西). La production, va également se diversifier et Suzuki va pouvoir proposer à ses clients, non seulement des motocyclettes et des automobiles, mais également des véhicules utilitaires, des moteurs de bateau ou encore des maisons préfabriquées.
Durant les années 70, les modèles « Fronte » (dans des déclinaisons différentes telles que la 360 ou l'Alto) ou « Jimny » (le petit tout-terrain) permettent d'élargir les exportations et ainsi faire connaître la marque, entre autres sur le continent américain. En 1981, Suzuki passe un accord avec General Motors pour répondre à la demande croissante de « petites voitures » aux États-Unis.
De fil en aiguille, la collaboration se fait de plus en plus forte, et, avec l'aide d'Isuzu (filiale japonaise de General Motors), on voit la naissance d'une voiture de 993 cm³ qui sera vendue au Japon sous le nom de « Suzuki Cultus », aux États-Unis, sous le nom de « Chevrolet Sprint ».
En 1983, Suzuki exporte ses modèles aux États-Unis sous la marque Geo, créée de toute pièce par General Motors. Suzuki prend aussi une part importante dans le capital de la société indienne Maruti.
C'est également à la même époque que Suzuki prend contact avec Land Rover pour que cette dernière fabrique sous licence, la « Jimny », puis sa descendante, la « Vitara ».
En 1995, la production totale de Suzuki atteignait plus de 975 000 voitures.
En septembre 1998, Suzuki et GM nouent des liens stratégiques qui se concrétiseront avec une prise de participation de GM.
Au début du XXIe siècle, la part de GM devient majoritaire.
En avril 2003, Suzuki et le constructeur italien Fiat Auto signent un double accord de coopération :
  • l'étude, la mise au point et la fabrication en commun d'un nouveau SUV, ce sera le Fiat Sedici et le SX4, produits dans l'usine hongroise ;
  • la fourniture par Fiat Auto à Suzuki de ses très réputés moteurs Diesel, le 1,3 et 1,9 Multijet, pour équiper les modèles japonais.
En mars 2006, GM, en grave difficulté financière, revend ses parts pour ne garder que 3 % symboliques du capital de Suzuki. GM sort complètement du capital en 20081.
En 2007, Suzuki perd sa place de leader sur le marché du véhicule de moins de 660 cm³, très important au Japon, au profit de Daihatsu, filiale de Toyota. Suzuki tenait ce segment de marché depuis 34 ans1.
En décembre 2009, c'est au tour de l'allemand Volkswagen de monter dans le capital de Suzuki. Il prend 19,9 % du capital pour 222,5 milliards de yens soit 1,7 milliard d'euros2. Cette coopération sera de très courte durée car dès le milieu de l'année 2011, Suzuki renouvelle son accord de coopération avec Fiat Group Automobiles, licence de fabrication de moteurs Fiat au Japon, mais pire, il accuse Volkswagen ne n'avoir aucune technologie de niveau intéressant et signe avec Fiat un accord de fourniture supplémentaire de 100 000 moteurs Diesel par an, pour ses productions japonaises, indiennes et hongroises.[réf. nécessaire]

Compétition

Dès les années 1960, Suzuki a brillé en Grand Prix.
En 1964, Suzuki sort une 50 cm³ deux-temps à deux cylindres, distributeurs rotatifs, boîte à 14 rapports et refroidissement liquide. Cette machine connaitra de nombreux succès jusqu'en 1968. En 1967, Suzuki sort une 125 cm³ à quatre cylindres, utilisant la même technique que la 50 cm³.
De nombreux pilotes, tels Barry Sheene ou Kevin Schwantz, champion du monde 500 cm³ en 1993 et Kenny Roberts Jr, champion du monde 500 en 2000, ont défendu la marque en Grand Prix.
En moto-cross, Suzuki peut s'enorgueillir d'être la marque ayant remporté le plus de titres de Champion du monde.
En Championnat du monde Superbike, l'australien Troy Corser remporta le titre au guidon d'une GSX-R 1000 en 2005.
Aujourd'hui, Suzuki fait également ses preuves au Master of Endurance (championnat composé de six courses dont les 24 Heures Moto). Le team officiel se nomme Suzuki Endurance Racing Team et Dominique Méliand en est le team Manager.

Modèles de motos

Galerie

Modèles d'automobiles

Dans le domaine automobile, Suzuki est plutôt reconnu pour ses petits véhicules. La plupart de ses voitures furent équipées d'un moteur de trois cylindres, la majorité du temps de moins d'un litre de cylindrée. La Suzuki Swift (Cultus au Japon) est un modèle bien aimé dans le monde du tuning et on la modifie partout dans le monde.
Depuis la fin de l'année 2005, Suzuki est sorti du giron de l'américain GM. Il utilise les moteurs Diesel Fiat Powertrain : le 1,3 MJet dans ses versions 75 et 90 ch ainsi que le 1,9 MJet dans la seule version 120 ch pour motoriser le tout-chemin conçu avec Fiat Auto.

Modèles de 1962 à 1969

Modèles de 1970 à 1979

Modèles de 1980 à 1989

Modèles de 1990 à 1999

Modèles anciens

Modèles actuels

  • Suzuki Alto, citadine de la catégorie keijidosha au Japon et dont les anciennes générations sont vendues en Inde chez Maruti. L'Alto fabriquée en Inde et vendue en Europe est totalement différente de celle du Japon.
Suzuki Grand Vitara vert, 5 portes, dans le Champsaur, Alpes françaises.
  • Suzuki Alto Lapin, citadine de la catégorie keijidosha au Japon lancée en 2002, renouvelée en 2009 et de style cubique.
  • Suzuki Palette, petit véhicule de la catégorie keijidosha au Japon, lancé en janvier 2008.
  • Suzuki Wagon R, citadine de la catégorie keijidosha au Japon, plus petite et moins puissante que le Wagon R+ vendu en Europe.
  • Suzuki MR Wagon, citadine de la catégorie keijidosha au Japon.
  • Suzuki Splash, petit modèle lancé début 2008, développé sur la base de la Swift et de la catégorie d'une Renault Modus, en plus économique.
  • Suzuki Solio, petit modèle lancé toute fin 2010 sur le marché japonais.
  • Suzuki Swift, petite berline de la catégorie Nissan Micra, renouvelée en 2010.
  • Suzuki Kizashi, berline tricorps née fin 2009 d'abord développée pour le Japon et marché nord-Américain et qui s'autorise depuis fin 2010 une petite carrière européenne.
  • Suzuki Jimny, petit 4x4.
  • Suzuki Grand Vitara, 4x4 renouvelé en 2006, proposé en trois ou cinq portes.
  • Suzuki Grand Vitara XL-7, 4x4 renouvelé en 2006 et désormais réservé aux marchés nord-américains.
  • Suzuki SX4, petit tout-chemin à deux ou quatre roues motrices, fruit d’une collaboration avec le Groupe Italien Fiat, appelé Fiat Sedici. Le SX4 est aussi décliné en berline classique trois volumes quatre portes pour certains marchés (Asie, Canada, États-Unis, une partie de l'Europe de l'Est notamment) et perd alors de son aspect tout-chemin.

Données chiffrées

Notes et Références

Lien externe

Subaru

Subaru

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Subaru
Description de l'image  Fuji Heavy Industries.svg.
CréationLe 7 juillet 1953
Dates clésPremière voiture en 1954
1968, création de Subaru of America
FondateursKenji Kita
Personnages clésChikuhei Nakajima
Forme juridiqueEntreprise
SloganConfidence in Motion
Siège socialŌta, Gunma, Drapeau du Japon Japon
DirectionIkuo Mori (PDG)
ActionnairesToyota
ActivitéIndustrie automobile
ProduitsVoiture
Société mèreFuji Heavy Industries
Effectif11 998
Site webwww.subaru.fr
Chiffre d’affairesen augmentation ¥ 1452,2 milliards (avril 2010 à mars 2011)1
Subaru est un constructeur automobile japonais, né en 1956, faisant partie du groupe Fuji Heavy Industries et connu pour son modèle emblématique, la Subaru Impreza.

Sommaire

Origine du nom

Subaru est le nom japonais d'un amas d'étoiles de la constellation du taureau, désigné Pléiades en Occident, et qui signifie « se réunir ». Six des étoiles de cet amas sont visibles à l'œil nu mais environ 250 peuvent être distinguées à l'aide d'un télescope. Le premier président du groupe « Fuji Heavy Industries », Kenja Kita, eut l'idée d'appeler cette nouvelle marque automobile Subaru en référence au rachat par Fuji Heavy Industries de six des douze compagnies du groupe Nakajima Aircraft, lors de sa dissolution. Kita vit à travers le nom Subaru le symbole idéal pour exprimer l'unification de ces six compagnies au sein de Fuji Heavy company.

Histoire

Nakajima Ki-84
Subaru est une division à part entière de la compagnie japonaise Fuji Heavy Industries. En 2005, General Motors, qui possédait 20 % du capital, a revendu ses parts à Toyota, qui détient désormais 16,5 % de Fuji Heavy Industries.
Nakajima Aircraft, qui mit au point de nombreux moteurs d’avion, prit le nom de Fuji Sangyo Co. Ltd. après la Seconde Guerre Mondiale, puis de Fuji Heavy Industries (FHI).
Subaru 1500, a.k.a the P-1
En février 1954, Fuji Heavy Industries annonce un prototype automobile appelé P1, baptisé Subaru 1500 l'année suivante lors de son lancement. La voiture était dotée de la première structure monocoque japonaise. La 1500 cumulait les qualités mais malheureusement les ventes ont dû être suspendues à cause des difficultés d'approvisionnement en équipements et surtout à cause des carences du réseau de distribution.
Néanmoins elle a fourni une excellente base pour le développement les années suivantes, à partir de 1956, des modèles 360 et 1000. Cette année marqua le point de départ de la marque Subaru.
1958 Subaru 360
En 1958 Subaru lança un petit coupé, la 360, qui faisait appel aux technologies de réduction de poids et d’autres technologies utilisées dans l’aviation.
La Subaru 360 développait la puissance de 18 ch pour 385 kg. Le moteur consistait en un bicylindre de 356 cm3 (d’où son nom), placé à l’arrière du véhicule à l’instar de la Fiat 500 apparue quelques années plus tard. Elle pouvait atteindre la vitesse de 83 km/h.
Quatre ans plus tard, en 1962, apparut la Subaru 1000. C’est avec elle que commença la tradition du moteur boxer, encore perpétuée aujourd’hui. Plus grande (3,90 m contre 2,99 m), elle se montrait également plus puissante, son moteur 4-cylindres de 977 cm3 se targuant de 55 ch.
En 1965, Subaru exportait pour la première fois ses voitures aux États-Unis.
  • 1953 : Création de Fuji Heavy Industries, maison mère de Subaru.
  • 1956 : Création de la marque Subaru.
  • 1958 : Sortie du premier modèle de Subaru, la Subaru 360.
  • 1965 : Sortie de la Subaru 1000, premier modèle bénéficiant du moteur boxer et première voiture japonaise à traction fabriquée en grande série.
  • 1968 : Fondation de Subaru of America, début des exportations vers les États-Unis.
  • 1972 : Subaru commercialise la transmission intégrale à 3 différentiels sur son break Leone. Les quatre roues motrices deviennent un argument de vente en termes de sécurité active.
  • 1989 : La Subaru Legacy arrive sur le marché. Elle représente un tournant dans la gamme de la marque avec des prestations nettement en hausse par rapport à la Leone. La motorisation s'étend du 1,8 L de 100 ch au 2 L suralimenté de 220 ch (RS). La transmission intégrale est disponible en option dès le début de gamme, et est de série sur le haut de gamme.
  • 1990 : Subaru s'engage en rallye avec la Legacy.
  • 1992 : L'Impreza remplace la Leone. Les moteurs de la Legacy sont repris avec l'ajoût d'un 1,6 L de 90 ch. La transmission intégrale est en option sur le moyen de gamme et en série sur le haut de gamme.

Rallye

La Subaru Legacy de compétition lors des rallyes de 1990 à 1993
Après quelques engagements anecdotiques d'une Subaru Leone turbo en rallye-raid, Subaru rejoint le WRC en 1990 avec la Subaru Legacy.
L'année suivant son lancement, la Legacy participe au Safari Rally avec cinq véhicules dans le groupe A et un dans le groupe N. Les débuts sont prometteurs avec une 6e place en groupe A et une 8e place en groupe N.
Par la suite, Subaru finit en tête huit fois d'affilée dans le groupe N. En 1991, Subaru termine 3e au rallye de Suède.
En 1992, l'équipe décroche la 2e place au rallye de Suède et termine 2e et 6e au rallye britannique. Puis en 1993, la Legacy remporte la 1er place au rallye de Nouvelle-Zélande.
L’histoire de l’Impreza dans le rallye débute en 1993. Elle a été introduite en championnat du monde des rallyes pour remplacer la Legacy. Avec un empattement plus court, plus légère, et dotée du même moteur, sa vivacité et son agilité sont en nette hausse par rapport à sa devancière.
L'homologation en Groupe A imposant de produire au moins 2 500 exemplaires d’un véhicule de série pour en extrapoler une version course, Subaru commercialise une version très performante de son Impreza : la WRX (ou GT Turbo en France). Moteur 4 cylindres à plat turbocompressé de 2 litres de cylindrée et 16 soupapes, une transmission intégrale (50/50) permanente et un physique aguicheur : aidé par ses victoires en WRC, le mythe Impreza est né.
Subaru remporte trois fois le titre constructeur avec son Impreza en 1995, 1996 et 1997 et trois fois le titre pilote en 1995 (Colin McRae), 2001 (Richard Burns) et 2003 (Petter Solberg). Les succès de Subaru en rallye ont eu des répercussions réelles sur les ventes de l’Impreza, qui représente plus de 50 % des Subaru vendues.
En 1997, l'Impreza est passée à la nouvelle règlementation World Rally Car du championnat du monde des rallyes, devenant la première voiture de ce type à remporter un rallye mondial (Rallye Monte-Carlo avec Piero Liatti).
L'Impreza a été alignée dans ces trois générations successives : GC/GF/GM (1993 à 2000), GD/GG (2001 à 2008) et finalement GE/GH/GR (2008). Après 19 années de présence au plus haut niveau du rallye, Subaru World Rally Team se retire du championnat du monde à la fin de l'année 2008, en raison des résultats mitigés des dernières années et d'un contexte financier délicat.

Formule 1

En 1990, Subaru, qui vient de prendre 51 % des parts de l'écurie Coloni souhaite s'engager en Formule 1 pour démontrer son savoir-faire technique en compétition de haut niveau. Toutefois, n'étant pas en mesure de développer un moteur de F1 dès le début du championnat, il sous-traite un Flat 12 à Motori Moderni en attendant de développer son propre V12 pour le courant de la saison. Après des premiers résultats désastreux (huit non-préqualifications en autant de GP), Subaru, conscient de s'être fourvoyé et ne voulant pas ruiner sa réputation sportive, abandonne le projet.
Subaru F12 Moteur engagé en 1990 : 12 cylindres à plat à 180 , 4 arbres à cames en tête, 5 soupapes par cylindre, injection directe. Cylindrée : 3 500 cm3, longueur : 668 mm.
Écurie ayant couru en Subaru : Coloni (1990).

Caractéristiques des produits

Les Subaru se distinguent des autres voitures par leur groupe motopropulseur original. Les Subaru sont pour la plupart mues par des moteurs « boxer », les cylindres sont opposés horizontalement, à quatre ou six cylindres, placés en porte-à-faux avant (en avant des roues avant) et reliés à une transmission intégrale à prise constante. Les modèles à boîte manuelle disposent d'un différentiel central avec visco-coupleur alors que le système de la boîte automatique est constitué d'un embrayage multidisque à contrôle électronique.
Longtemps associées à une image plutôt terne, en raison des premiers modèles plus renommés pour leur durabilité que pour leur performance, les Subaru projettent une tout autre image grâce aux nombreuses victoires de la marque en Championnat du monde des rallyes. Les Subaru vendues actuellement en Europe et en Amérique du Nord sont presque toutes équipées d'une transmission intégrale, spécialité de la marque depuis les années 1970. De nombreux moteurs de la gamme sont équipés de turbocompresseur.
Certaines Subaru comme les Impreza WRX STi sont équipées du Driver Control Centre Differential (DCCD). Le DCCD est un système de contrôle du différentiel central qui gère la répartition du couple entre le train avant et arrière. Le conducteur peux choisir le mode de fonctionnement du DCCD, avec un mode automatique et 6 réglages manuels. Depuis 2008 la répartition du DCCD a été largement amélioré et il dispose de 3 modes automatiques.

Modèles anciens

Subaru building
  • Subaru 360, premier modèle de la marque, mini voiture
  • Subaru Vivio, citadine
  • Subaru R1/R2, citadines (keijidosha) nées respectivement en 2004 et 2003 et dont la production a été arrêtée en 2010.
  • Subaru G3X Justy, cousine de la Suzuki Ignis, fabriquée en Hongrie. Production arrêtée en 2006
  • Subaru Justy, petite voiture lancée en 2007, cousine de la Daihatsu Sirion, appelée « Daihatsu Boon » ou « Toyota Passo » au Japon
  • Subaru Sambar, microvan de 3,52 m équipé d'un moteur 3 cylindres 1,1 L. Connu sous le nom de Vanille en France ou Libero en Allemagne ou encore Domingo ou Wagon 4WD.
  • Subaru Pleo, citadine lancée en 1998, uniquement vendue au Japon. Production arrêtée en 2008.
  • Subaru Leone Berline, coupé, break et break surélevé vendus dans les années 1980, initiatrice du succès de Subaru aux États-Unis.
  • Subaru Loyale, première familiale 4 portes et hatchback 4WD début 90, sur base de Leone.
  • Subaru Alcyone/XT Coupé équipé d'un 4 cylindres boxer turbocompressé vendu à partir de 1985. remplacé par le SVX
  • Subaru Alcyone/SVX, coupé équipé d'un moteur 6 cylindres à plat vendu dans les années 1990
  • Subaru Baja, moitié pickup, moitié berline, basé sur la plateforme de la Outback II (Legacy) avec une suspension sport, parfois un moteur turbo, une boîte de vitesses séquentielle et une benne de pickup extensible à l'intérieur de l'habitacle
  • Subaru Traviq, monospace compact, jumeau de la première génération de l'Opel Zafira, diffusé uniquement au Japon

Modèles actuels

Garage Subaru de Tokorozawa
  • Subaru Pleo, keijidosha relancée en 2010 au Japon. Auparavant modèle 100 % Subaru, il s'agit désormais d'une Daihatsu Mira rebadgée.
  • Subaru Stella, keijidosha lancée en 2006, uniquement vendue au Japon.
  • Subaru Lucra, keijidosha lancée en avril 2010, uniquement vendue au Japon. Il s'agit d'une version rebadgée de la Daihatsu Tanto Exe.
  • Subaru Sambar, apparenté à l'ancien Subaru Vanille, uniquement vendu au Japon.
  • Subaru Dex, petite voiture lancée au Japon en novembre 2008. Il s'agit d'une Toyota bB et Daihatsu Coo (Materia en Europe) rebadgée.
  • Subaru Trezia, version rebadgée de la deuxième génération du petit monospace Toyota Ractis (Toyota Verso-S en Europe).
  • Subaru Impreza, berline compacte ; base du modèle utilisé en WRC. Dernier renouvellement : automne 2007
  • Subaru Exiga, break familial à 7 places, long de 4,74 m et lancé au Japon en juin 2008.
  • Subaru Legacy, modèle familial disponible en break et en break tout-chemin (alors dénommé « Outback »). Dernière génération présentée au salon de New York en avril 2009.
  • Subaru Outback, variante tous-chemins du break de la Legacy.
  • Subaru Forester, Tout-chemin renouvelé en 2008.
  • Subaru B9 Tribeca, SUV de grande taille, prioritairement destiné aux États-Unis et au Canada mais aussi diffusé en Europe. Restylé fin 2007 et alors rebaptisé simplement Tribeca.
  • Subaru XV, présentée au salon de Francfort le 13 septembre 2011.

Prototypes

  • Subaru BRZ Prologue, présentée au salon de Francfort le 13 septembre 2011. Elle présente la nouvelle architecture d'une sportive à propulsion, future Subaru BRZ, développée conjointement avec Toyota.

Notes et références

Liens externes

Bentley Continental GT à Crans-Montana






Vidéo : essai de la Fiat 500 L

Depuis sa renaissance, la 500 a connu de multiples variantes. Cette fois, c’est avec une familiale que la lignée 500 s’agrandit.

Fiat 500 L

Essai Fiat 500 L

Cette évolution de la Fiat 500 en véritable gamme n’est pas sans rappeler le destin de Mini. Après la citadine, le Cabrio, l’Abarth, etc., la 500 se métamorphose en familiale.

Rappel du destin Mini

Elément saillant lors du premier contact : l'excellent rapport encombrement/habitabilité de cette 500L. Longue de 4,14 m, elle propose une réelle sensation d’espace, surtout pour les jambes des passagers arrière. Les sièges arrière montés sur rails, la tablette de charge en trois niveaux et le dossier du siège passager rabattable alimentent ses capacités modulaires.


Bonne surprise

Au volant, on retrouve l’univers connu de la 500. La qualité des matériaux est variable mais la présentation est agréable et les astuces nombreuses, à l’instar de cette mini machine à expresso ! Sous le capot moteur, se cachent le diesel JTD de 85 ch, le 0.9 litres essence "twin air" de 105 ch et le 1.4 (95 ch). Sur la route, l’amortissement nous a semblé mieux calibré que sur la Fiat 500, particulièrement en matière d’absorption des inégalités du bitume. La 500L inspire le même constat à l'égard de l'insonorisation.

Le tableau de bord

Une réelle sensation d'espace sur la route

Au final, cette 500L se veut placide mais ludique et pratique. Reste à voir si elle connaîtra le même succès que la 500 !



Essai en vidéo de la Fiat 500 L


Source : auto.vlan.be

De l'énergie pour avancer à partir des gaz d'échappement



Jusqu'à présent, les constructeurs ont cherché à récupérer de l'énergie au freinage, en particulier sur les véhicules hybrides. Il en est ainsi sur la Toyota Prius
ou la Honda Insight. C'est aussi une fonction liée aux systèmes Stop & Start de nouvelle génération. Mais, produire de l'énergie lors de l'accélération, ça c'est nouveau. BMW a intégré dans une Série 5 un alternateur thermo électrique. Ce système permet de convertir la chaleur des gaz d'échappement en électricité, et donc en énergie. Ainsi, la voiture peut se passer de l'alternateur classique et réduit sa consommation de 5 %.




Déjà utilisé par la NASA, qui s'en sert pour fournir de l'énergie à ses sondes, en l'absence du soleil, ce système peut donc être adapté pour l'automobile.
C'est important, car peu de gens savent que le rendement d'un moteur classique n'est que de 30 %. Autrement dit, un tiers seulement de l'énergie délivrée par le carburant sert à faire avancer la voiture, les deux tiers restants étant dissipés sous forme de chaleur dans l'échappement. La technologie permet donc d'optimiser le fonctionnement du moteur.