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dimanche 10 juin 2012

Mercedes-Benz Classe C 2012 : Le retour du coupé

La Classe C, c’est le pain et le beurre du constructeur Mercedes-Benz. C’est la gamme qui reçoit toute son attention et rien n’est ménagé pour assurer sa compétitivité. Pour 2012, la Classe C bénéficie de quelques changements de milieu de cycle, notamment un nouveau moteur quatre cylindres turbocompressé. Mais l’élément le plus marquant est sans contredit le retour d’un modèle coupé à deux portes permettant au constructeur de rivaliser avec l’Audi A5 et le coupé Série 3 de BMW. Ne manque que le cabriolet chez Mercedes! Certes, le coupé ne générera pas un gros volume de ventes, mais si la concurrence y trouve son compte, pourquoi lui laisser le champ libre?
Style plus dynamique
Les constructeurs apportent souvent des changements esthétiques au milieu du cycle de vie d’une génération, mais ces modifications sont souvent mineures. Étonnamment, dans le cas de la nouvelle Classe C, ces transformations sont assez marquantes. Difficile de passer outre le nouveau style de la voiture, définitivement plus dynamique, surtout à l’avant. On retrouve une nouvelle grille plus inclinée au milieu de laquelle trône le large emblème de Mercedes-Benz. En fait, plusieurs composantes ont été retouchées, comme les pare-chocs, la calandre ainsi que les feux et les phares, qui utilisent maintenant des diodes DEL. Son nouveau style lui donne un air plus riche et plus élégant, qui évoque davantage une voiture dispendieuse qu’un modèle d’entrée de gamme. Et c’est tant mieux!
Le coupé, de son côté, propose une touche de sportivité supplémentaire, notamment avec ses composantes tirées de chez AMG et de sa ligne de toit abaissée de 1,5 pouce (3,8 cm) par rapport à la berline. Elle fait définitivement plus musclée, surtout avec ses porte-à-faux réduits et l’épaulement supérieur des ailes à l’arrière. La présence d’un toit entièrement noir, en raison du toit panoramique inclus de série, apporte aussi un belle touche de style, surtout lorsque la voiture est blanche. Bien entendu, c’est la version AMG qui tient le haut du pavé de la sportivité. Elle se distingue par son traitement plus éclatant avec, notamment, son échappement quadruple à l’arrière et ses jantes uniques. Tout un bolide, surtout lorsque sa carrosserie est habillée de rouge, une des seules couleurs plus vibrantes proposées. Il faut dire que Mercedes-Benz aurait pu oser davantage dans son offre de coloris.
Une panoplie de moteurs
Dans le cas des motorisations, le constructeur en a profité pour apporter du nouveau, mais il a aussi dû conserver certaines motorisations déjà offertes, histoire de maintenir toutes les variantes. On a donc droit à un catalogue assez complexe. Dans le cas de la berline quatre portes, on retrouve à la base la C250, version qui devrait, en toute logique, être baptisée C180, puisqu’elle propose sous le capot un nouveau moteur quatre cylindres de 1,8 litre turbocompressé et développant une puissance de 201 chevaux. Jumelé à une boîte automatique à sept rapports, la seule proposée, cet ensemble offre la meilleure économie de carburant de la gamme, soit 8,1 L/100 km en moyenne. Puisque ce moteur ne peut, pour le moment, être jumelé à un rouage intégral, le constructeur conserve donc à bord de la C250 4MATIC le V6 de 2,5 litres, moteur qui n’a rien de nouveau et qui propose la même puissance que le quatre cylindres turbo, soit 201 chevaux. Rien de nouveau également pour la C 300 4MATIC qui hérite toujours d’un moteur V6 de 3,0 litres de 228 chevaux, sans doute la version la plus intéressante pour les acheteurs si on tient compte de son prix par rapport à son équipement et sa motorisation.
L’autre nouveauté, en terme de mécanique, se trouve à bord des C350 et C350 4MATIC, ce moteur offrant plus de puissance et une économie de carburant accrue grâce, notamment, à sa nouvelle technologie d’injection directe. Avec sa puissance de 302 chevaux et sa consommation de carburant moins importante que les V6 de 2,5 et 3,0 litres, ce choix aurait été le plus logique, n’eût été son prix supérieur, d’où la décision de conserver la C300. Finalement, la C63 AMG reçoit toujours le V8 atmosphérique de 6,2 litres, toujours féroce avec ses 451 chevaux.

Moins compliqué chez les coupés

Les choses sont plus simples du côté du coupé de Classe C puisque ce dernier n’est pas proposé pour 2012 avec un rouage intégral. Avantage ici à Audi et BMW, qui eux, l’offrent. On a donc droit uniquement à trois versions, soit la C250 équipée du quatre cylindres turbo, la C350 avec son V6 de 302 chevaux et la C63 AMG avec son très sonore V8 de 451 chevaux.
À bord, on retrouve également plusieurs nouveautés qui rendent l’habitacle fort différent de celui du modèle 2011. On retrouve un nouveau volant à trois branches au style plus sportif, alors que l’instrumentation a aussi été revue. La partie supérieure de l’instrumentation, la casquette, s’étend maintenant jusqu’au-dessus de la partie centrale du tableau bord, abritant maintenant l’écran de l’ordinateur de bord et du système de navigation. La présence d’une nouvelle garniture qui s’étend tout le long du tableau de bord ajoute également au style. Bref, le tout est fort réussi et une fois de plus, on a le sentiment d’être à bord d’un modèle de gamme supérieure.
Sur la route
Une fois dans le siège du conducteur, la voiture nous donne le sentiment d’être beaucoup plus imposante que l’ancien modèle. Évidemment, il ne s’agit là que d’une illusion, car elle est à peine 10 mm plus longue. Le nouveau moteur quatre cylindres turbo compressé nous a paru amplement puissant, ce dernier bénéficiant d’un couple généreux de 228 lb-pi développés dès les 2 300 tr/min. Avec sa légèreté accrue par rapport à l’ancien V6, ce moteur donne un tout nouveau comportement à la voiture. On la sent agile et moins lourde en virage. Une fois qu’on nous proposera cette mécanique avec le rouage intégral, on aura une version qui offrira le meilleur de tous les mondes, soit un prix abordable, une bonne puissance, une plus grande économie de carburant et une stabilité accrue grâce à une puissance transmise aux quatre roues.
Finalement, la C63 AMG ne cesse de surprendre par son niveau de performances. La riche sonorité du V8 de 6,2 litres lorsqu’on enfonce l’accélérateur réussit à elle seule à séduire les amateurs. D’ailleurs, il est fréquent dans notre métier que l’on nous demande quelle est notre voiture préférée. Il n’y a pas de réponse unique, chaque voiture offre des avantages et des inconvénients. Mais dans mon cas, la C63 AMG se révèle sans doute assez près de ma voiture idéale. C’est une voiture au style inspirant, qui demeure pratique si vous avez une famille, et elle est capable de livrer des performances plus qu’intéressantes le temps venu. Avec son prix de base d’un peu moins de 65 000$, elle ne fait pas partie des voitures trop inaccessibles. Il ne lui manque qu’un rouage intégral pour être un peu mieux adaptée à notre climat.
Pour 2012, la Classe C gagne en maturité au chapitre du design extérieur et intérieur et elle donne véritablement le sentiment d’en avoir pour notre argent. Toutefois, les nouveautés mécaniques sont présentes à bord de modèles un peu moins populaires au Canada, alors que la C250 4MATIC et la C300 4MATIC conservent leur ancienne motorisation. Il faut comprendre que le Canada est assez unique dans cette situation et que le constructeur ne développe pas spécifiquement pour notre marché, mais il y a fort à parier que nos versions de prédilection seront mises au goût du jour d’ici quelque temps

Alfa Romeo : un haut de gamme qui aurait de la Gueule

Chez Alfa Romeo, la 159 arrive à la fin de sa carrière. Et après ? Il faudra attendre un peu avant de retrouver d’autres nouvelles berlines dans la gamme du constructeur italien, mais cette attente ne devrait pas être vaine.

Nos confrères anglais d'Autocar semblent bien placés pour connaître les plans futurs d'Alfa Romeo. On parle notamment du remplacement de la 159, celle qui doit prendre le relais pour concurrencer les berlines compactes d'un segment occupé par les Volkswagen Passat, BMW Serie 3 et autres Audi A4.

Cette remplaçante qu'on appelle déjà Giulia devrait avoir un peu de retard, si bien que la gamme des berlines Alfa restera vide pendant plus ou moins un an.

Elle n'est pas la seule berline prévue par le constructeur italien : Autocar annonce un nouveau haut de gamme, quelques années après la fin de carrière de la 166. Une grande auto qui pourrait partager sa base technique avec la prochaine Chrysler 300 avec une personnalité (forte) qui lui serait propre, et une architecture de propulsion à moteur V6.

Cette grande berline et la remplaçante de la 159 arriveraient à l'horizon 2014. Avec elles, Alfa voudrait définitivement s'imposer comme une alternative au premium allemand, un peu à la façon d'un Volvo.


Mercedes Classe E coupé : série spéciale Prime Edition






Parallèlement à la sortie du coupé classe E qui vient en remplacement de la CLK, Mercedes propose une série limitée Prime Edition de son dernier né.

Chrysler Imperial de la fin des années 1930



8 cylindres en V, 5.3 litres, 135cv

Cadillac Coupé De Ville 1956



Moteur : 8 cylindres en V, 6.4 litres de 325 cv

Mitsubishi Lancer 2.0 DI-D 140 ch




Mitsubishi avait déserté le segment des berlines depuis la fin des années 1990 avec la peu excitante Carisma. Le revoilà aujourd’hui qui tente une nouvelle percée avec une Lancer au style bien plus affirmé, à mi-chemin entre la compacte et la familiale. Mais la route est encore longue…

BRCC, SHORT RACE : GROUWELS (BMW) PUIS HAASE (AUDI) EN SOLITAIRES.


Disputée en milieu de matinée, sous un ciel couvert, la première Short Race de trente minutes a vu la victoire de la BMW Z4 GT3 de Roger Grouwels. Parti en pole, creusant d'emblée un écart de deux secondes très bien géré par la suite, le Néérlandais du team RaceArt n'a jamais été réellement inquiété. Derrière, on s'est par contre livré quelques beaux duels pour les accessits. D'abord entre Frank Thiers et Michael Schmetz. Le pilote de l'Aston Martin avait fini par trouver l'ouverture mais, revenue à une seconde et demie de la voiture de tête, le grand malchanceux de ce début de saison abandonnait dans l'ultime boucle (cardan) offrant la deuxième place à la Ferrari 430 de la Scuderia Monza.

Parti prudemment, Yves Weerts en profitait pour hisser son Audi R8 LMS WRT by Delahaye sur la troisième marche du podium. Devant lui en début de course, Damien Coens (Prospeed) devait finalement se contenter de la 4e place après une petite erreur lui coûtant une poignée de secondes. Le Bruxellois remportait néanmoins la "Porsche Cup" devant son équipier Didier Grandjean surprenant Edouard Mondron (Scuderia Caira) dans les ultimes kilomètres.

Trahi par sa mécanique (cardan) à deux tours de l'arrivée, Ian Dockerill devait laisser la victoire en Silhouette à son fils Christopher sur la deuxième Kia Proceed Chad. Il précédait la Ginetta de Jean-Pierre Lequeux, lauréat en GT Light. Victime lui aussi d'un dernier tour à rebondissements, Pierre-Yves Rosoux (problème d'essence sur sa Seat Leon) offrait la victoire en Tourisme Pro Evo à la BMW de Frédéric Schmit tandis qu'une crevaison consécutive visiblement à une touchette privait Mathieu Cheruy de la victoire en Tourisme Pro où la plus belle coupe revenait finalement à la Seat Super Copa du Spork racing de Wim De Graef.

On inversait le Top 8 et on repartait une demie heure plus tard pour la seconde manche. Jean-Pierre Lequeux ne conservait pas longtemps sa première "pole", Stéphane Lémeret profitant de l'absence de la seconde Kia de Christopher Dockerill (problème de fixation de siège) pour virer en tête et résister durant quasi un tour à l'Audi R8 LMS cette fois confiée à Christopher Haase qui lui faisait l'extérieur à Blanchimont pour s'envoler vers un succès facile. Auteur fatalement du meilleur tour en course (2.22.4), l'Allemand remportait ce deuxième sprint avec 51 secondes d'avance sur la Porsche d'un Fred Bouvy confortant d'autant plus son avance en tête du championnat Short Races que Hans Thiers perdait quarante secondes lors du 7e tour et rétrogradait dès lors au 5e rang derrière la Z4 de Pieter Dubois et la Porsche de Stéphane Lémeret.

Partie depuis la pitlane, l'Aston Martin de Michael Schmetz abandonnait cette fois à mi-parcours, victime de ratés moteur. Les différents succès de catégorie revenaient à la Ginetta de Jean-Pierre Lequeux (GT Light), l'Audi A3 Silhouette de Pascal Nelissen Grade (Silhouette Pro Evo), la BMW de Jean-Pierre Baudart (Silhouette Pro), la BMW de Stéphane Bailly (Tourisme Pro Evo), la Seat de Roberto Nale (Tourisme Pro) et la Clio de Xavier Stevens (Tourisme Challenge).
Short Race 1: 1. Grouwels (P-B/BMW Z4 GT3) 13 tours en 32.26.498; 2. F. Thiers (Ferrari 430 GT3) à 17.421 (1er GTP); 3. Weerts (Audi R8 LMS) à 29.221; 4. Coens (Porsche 996 GT3 RS) à 34.664; 5. Grandjean (Porsche 911) à 44.076; 6. Mondron (Porsche 997) à 44.930; 7. Ch. Dockerill (GB/Kia Proceed Silhouette) à 2.12.341 (1er Silhouette Pro Evo); 8. Lequeux (Ginetta G50) à 2.21.964 (1er GT Light); 9. Radet (BMW Solution F) à 2.25.017 (1er Silhouette Pro); 10. Demay (Aston Martin GT4) à 1t; 12. Schmit (BMW M3) à 1t (1er Tourisme Pro Evo); 14. De Graef (Seat Super Copa) à 1t (1er Tourisme Pro); 17. Stevens (Renault Clio) à 1t (1er Tourisme Challenge)

Short Race 2: 1. Haase (All/Audi R8 LMS), 13 tours en 31.47.790; 2. Bouvy (Porsche 996 GT3 RS) à 51.450 (1er GTP); 3. Dubois (P-B/BMW ZA) à 55.611; 4. Lémeret (Porsche 997) à 1.32.038; 5. H. Thiers (Ferrari 430) à 1.44.814; 6. Muller (Porsche 911 GT3) à 1.55.910; 7. Lequeux (Ginetta G50) à 1t (1er GTL); 8. Nelissen Grade (Audi A3 Solution F) à 1t (1er Silhouette Pro Evo); 9. Demay (Aston Martin GT4) à 1t; 10. S. Bailly (BMW M3) à 1t (1er Tourisme Pro Evo); 12. Nale (Seat Copa Leon) à 1t (1er Tourisme Pro); 16. Stevens (Renault Clio) à 2t (1er Tourisme Challenge)

Championnat, après 4 Short Races : 1. Bouvy 178 ; 2. Hans & Frank Thiers 163; 3. Franck Radet 141; 4. Pascal Nelissen Grade 133; 5. Roberto Nale & Pascal Courrier 132; 6. Mondron & Lémeret 131 ; 7. Muller 117 ; 8. Pilette & Naniot 112 ; 9. Montant 99 ; 10. Kelders 93, etc.