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mercredi 23 septembre 2009

audi r8 v10


avec sa rigueur allemande, sa robe... à l'italienne et les 420 ch de son V8, l'Audi R8 a été la première GT à chasser directement sur les terres des Porsche 911 Carrera. Aujourd'hui, son V10 5.2 de 525 ch vient directement menacer la version Turbo. Voilà Stuttgart désormais prévenu !

Audi s'est pris le temps de la réflexion avant de débarquer dans le sérail des GT. Mais avec l'arrivée début 2007 de la R8, berlinette à moteur central aussi envoûtante à conduire qu'à regarder, la firme aux Anneaux a réalisé une attaque chirurgicale sur un segment un brin nombriliste. Ce pavé dans la mare a déjà trouvé près de 360 preneurs en France depuis sa commercialisation. Un joli score pour une auto si exclusive.

Mais sa version V8 4.2 de 420 ch n'était qu'une mise en bouche. La voilà aujourd'hui qui débarque armée d'un nouveau bloc : un V10 5.2 de 525 ch bien décidé à mettre à mal les Grands de ce monde : Porsche 911 Turbo, Ferrari F430 et Lamborghini Gallardo LP 560-4 en tête.






Parure haute couture

Audi R8 V10 5.2 FSI 525 ch
De prime abord, cette version V10 ressemble comme deux gouttes d'eau à sa petite sœur V8. La R8 reste la première Audi à être capable d'attirer autant les regards. Et si elle reprend le dessin impeccable et un rien BCBG que l'on attend d'une production de la firme aux anneaux, elle y ajoute une touche de magnétisme qui en font un objet à part, surtout une fois équipée de ses side blade en carbone optionnelles situées derrière les portes.

Cette version haut de gamme ajoute aussi quelques signes extérieurs de vitesse plus discrets, comme des jantes de 19" spécifiques, des entrées d'air latérales plus proéminentes, des baguettes de calandre chromées, des sorties d'échappement désormais ovoïdes, un extracteur et un diffuseur d'air laqués noir brillant ou encore des phares à LED. Mais irrémédiablement, notre regard vient se porter sur la vitre laissant deviner le moteur, et notamment ses collecteurs d'admission et une partie de ses couvre-culasses.






V10 italo-allemand

Audi R8 V10 5.2 FSI 525 ch
L'Audi R8 partage ce bloc avec sa cousine Lamborghini Gallardo LP 560-4, dans une version à peine assagie. Revue sauce Ingolstadt, ce V10 5.2 converti à l'injection directe entend offrir un caractère un peu plus civilisé qu'à bord de la volcanique Italienne et voit ainsi sa puissance ramenée de 560 à 525 ch. Pas de quoi toutefois aseptiser son caractère !

Le plaisir auditif débute au premier coup de démarreur : avant que le régime ne se stabilise, l'aboiement rauque vous renseigne immédiatement sur son pedigree sportif.

Un petit coup de première avec un tintement bien connu des "Ferraristes" grâce à la grille de sélection en aluminium et la R8 V10 s'élance en souplesse. Hormis une largeur imposante en ville, cette GT se caractérise par une étonnante douceur de conduite : embrayage doux à la course un peu longue, direction légère à basse vitesse et suspension étonnement conciliante. Certaines familiales sont moins confortables... 


Audi R8 V10 5.2 FSI 525 ch


A bas régimes, le V10 martèle un peu à la manière d'un V8, mais surtout il grogne comme le dernières générations de 
Flat Six Porsche. Une sonorité atypique sans doute due à l'injection directe. Souple et disponible à bas régimes, ce bloc reprend de manière plus tonique que le V8, mais son coffre —impressionnant dans l'absolu— pourrait presque décevoir de la part d'une telle mécanique. Une franche pression sur l'accélérateur suffit toutefois pour se rassurer sur le potentiel de la bête.








Bête fauve

Le V10 s'éclaircit alors la voix en émettant un cri rauque caractéristique, puis donne un premier coup de collier vers 3.500 tr/min. L'ascension du compte-tours se poursuit avec une poussée vigoureuse jusqu'à 6.000 tr/min. Au dessus de ce régime, il en rajoute une couche : les dix pistons deviennent alors hystériques, se déchaînent dans un concerto bien plus aigu et vous plaquent littéralement contre les sièges cuir Nappa de série. Avec un seul but en tête : aller chercher la coupure d'injection fixée à 8.700 tr/min !



Audi R8 V10 5.2 FSI 525 ch
A ce niveau, tout s'enchaîne très vite : pas le temps de s'attarder sur une aiguille de tachymètre qui semble prise de spasmes ni sur le paysage qui défile en accéléré, il faut déjà enclencher le rapport supérieur avec le petit claquement caractéristique de la grille en aluminium poli. Une manœuvre qui ne manque pas de charme, mais qui demande une certaine accoutumance en décomposant bien son geste.

Difficile, voire impossible alors de passer les vitesses à la volée, d'autant que le levier de vitesse en aluminium ne facilite pas la tache. Mais finalement peu importe tant le plaisir ressenti au volant est immense.






n châssis toujours exceptionnel

Plus encore que les montées en régime tonitruantes du V10, ce sont en effet ses qualités routières exceptionnelles qui font de la R8 une GT à part. Doté d'une stabilité et d'une tenue de cap impériales et bien aidée par une direction qui se durcit avec la vitesse, elle avale les grandes courbes d'autoroute avec une facilité déconcertante à des allures irréelles. Autant de qualités prévisibles sur un tel bolide.



Audi R8 V10 5.2 FSI 525 ch
En revanche, le fait qu'elle soit également capable d'avaler une petite départementale bosselée avec l'aisance d'une GTI l'est beaucoup moins ! Agile et précise grâce à un train avant ultra-mordant, l'Audi R8 V10 transforme le moindre tracé sinueux en spéciale de rallye, oubliant au passage ses dimensions imposantes (1.600 kg sur la balance pour 1,90 m de large). Un vrai vélo ! Le tout sans jamais maltraiter vos vertèbres grâce à un amortissement piloté Magnetic Ride absolument exceptionnel.

Capable d'encaisser de gros appuis sans mouvements de caisse parasites (comme toute bonne GT qui se respecte), la R8 V10 oublie également les trous et les bosses sur des routes défoncées en offrant un compromis confort / efficacité absolument bluffant. Attention toutefois de ne pas se laisser griser tant les vitesses atteintes sur route relèvent de la balistique. Terminons cette litanie de louange par un freinage absolument parfait et indestructible, surtout avec l'option disques en céramiques.







Une GT à tout faire

Au final, si cette R8 nous envoûte avec son V10 enchanteur, c'est avant tout son homogénéité qui impressionne. Sous une facilité de conduite apparente, elle cache en son sein une efficacité irréelle et même le grand frisson sportif tant attendu sur ce type de véhicule ultime.



Audi R8 V10 5.2 FSI 525 ch
Alors bien évidemment, à 146.800 € l'unité (soit 36.600 € de plus que la version V8), elle ne courra sûrement pas les rues. Mais pour ce prix, elle a au moins le mérite d'ajouter pour 18.360 € d'équipements supplémentaires, comprenant la sellerie cuir Nappa, les phares à LED, la suspension Audi Magnetic Ride, les rétroviseurs extérieurs escamotables, le GPS Plus, le changeur 6 CD, les sièges électriques, la sono Bang&Olufsen©, le Pack éclairage et l'Audi Hold Assist.

Les jusqu'au boutistes opteront quant à eux pour le mode "
full options" avec la boîte robotisée R Tronic (7.450 €), les freins céramique (9.850 €), ou encore quelques détails esthétiques parfaitement irrésistibles comme les side blade en carbone (2.260 €), le ciel de pavillon en Alcantara© (1.600 €) ou le compartiment moteur avec applications en carbone (3.500 €). Le nec plus ultra pour profiter de l'une des GT les plus abouties du marché.




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Soyez le bienvenue, je suis un passionner d'automobile tout comme vous, Je veux partager cette passion avec vous.

GT5 - 458 Italia


Vous l'avez compris, cette fin d'année sera riche en sortie majeure pour le monde de la simulation automobile sur console. Dans ce domaine, j'ai toujours l'impression ( n'en déplaise à certains... ) que Sony à un poil d'avance, notamment sur le plan graphique. Il est exact que Gran Turismo Prologue est une merde et que certains comportements sont inacceptables. Je ne m'avancerais donc pas encore sur le réalisme de conduite de ce nouvel opus. N'empêche, regardez cette vidéo de la toute nouvelle 458 Italia, c'est juste la plus belle vidéo de jeu ( c'est un trailer et non des images du jeu ) que j'ai jamais vu.
En parallèle, sachez que GT5 pourrait bien être doté d'une fonctionnalité dont je suis pour l'instant en attente d'être convaincu mais qui sur le papier est vraiment bluffante :
En association avec l'eye toy ( la caméra de la PS3 ) le jeu pourrait permettre au pilote d'avoir une image qui suit ses mouvements de tête ! on pourrait ainsi regarder à gauche et à droite ( pratique lors des dérapages par ex. ) ou pencher la tête dans les virages ( allez on le fait tous ! ;-). Le truc c'est que les démos sont toutes faites avec 3 écrans... et avec un simple écran je crains fort qu'on ne quitte rapidement la télé des yeux, ce qui n'aurait aucun intérêt... Alors à voir, mais ce que j'en retiens est que Sony continue de bosser pour essayer de re-passer devant son grand rival ( pourtant arrivé bien après ) de la XBox 360.

mardi 22 septembre 2009

Vu cette semaine...



Flavio ré-active son réseau pour retrouver un boulot.

lundi 21 septembre 2009

Auto Critiques Spécial

Quaid m'informe qu'Eurosport diffusera ce soir un Auto-Critiques "hors série" consacré à l'affaire Renault et à ses ramifications.
C'est ce soir à 22h45.
Qu'on se le dise !

Mr propre, Mr Prost


A présent que Renault reste officiellement, il va lui falloir un nouveau Directeur. Je dois dire que parmi tous les candidats potentiels, ne nom de Prost à une résonance toute particulière à mes oreilles. Quel meilleur boss qu'un quadruple Champion du Monde, un passionné de ce sport, un type dont la carrière n'a jamais été entachée. Clean ( presque jusqu'au ridicule lorsqu'il passait systématiquement pour la "victime" lors de ses affrontements avec Senna ). Français. Ayant déjà dirigé une écurie.
L'Alain en plus est favorable au fait qu'une écurie Française doit avoir un pilote français ( ou deux ? ) donc cela ne pourrait qu'être bon pour les futurs arrivant.
Sans compter que pour l'avancée du projet "Grand-prix de France", ce serait probablement un plus...
Bref, je vote Prost !!!

Au chapitre des "contre", il faut tout de même rappeler qu'il a bien été écœuré de la manière dont Prost GP à terminé et qu'il en à gardé une amertume envers le paddock. Que Renault est dans les faits une écurie "Franco-Anglaise" et donc pas le Team 100% dont Prost rêverait. Et puis se lancer dans une aventure aussi prenante le tentera-t-il, lui qui joui d'une paisible retraite avec seulement quelques incartades sur la glace ?

Du sûr ! si !

Bon, voilà. Beaucoup de bruit pour rien. Renault reste, et c'est très bien, en F1. La sanction prononcée est plus que clémente ( pour une affaire plus grave encore - dixit Mosley - que l'affaire d'espionnage entre Ferrari et Mac Laren, il faut avouer que c'est très très souple ) avec seulement deux ans de suspension avec sursis.
Par contre pour Briatore, aïe ça fait mal ! A vie ! dégagé, lourdé viré des paddocks for ever ! Je suis sûr que le playboy homme d'affaire retrouvera un job rapidement.



Cet enfumage passé, je dois dire que ce qui à occupé mon esprit ces derniers jours n'a pas été autant cette affaire que la mise au point de mon cockpit, support de volant et pédales pour jouer à Forza et Gran Turismo. Il en est en fait à sa troisième mouture. Mais à présent, la position de conduite est parfaite, il est beaucoup plus rigide ( plus de flottement du aux mouvements des pièces même ) et le volant est fixé sur la platine par deux vis. Plus de souci de ce côté là non plus.
Ce qui à motivé ces modifications est bien entendu la sortie imminente ( un mois tout de même, mais la démo sera disponible sur le xbox live le 24 septembre ) de Forza 3 sur Xbox 360 !
www.forzamotorsport3.fr