Nissan

Japon

Aston-Martin

Grande Bretagne

Lamborghini

Italie

Mc Laren

Angleterre

POrsche

Allemagne

mercredi 8 avril 2009

Quand Neo joue du Piano


Si vous êtes célèbre et riche, vous avez toutes les chances d'en plus être invité à participer à des courses auto ! Sinon ne soyez pas jaloux, c'est comme ça que tourne le monde... et puis c'est pour la bonne cause.
Regardez les deux barbus comme ils sont fiers dans leur combinaison Toyota.
Au fait ce sont Keanu Reeves et Adrien Brody, pour les non physionomistes ou non cinéphiles...

Nouveau championnat du Monde


Aujourd'hui il n'existe que trois championnats FIA, donc trois "Championnats du Monde" :
La F1, le WRC et le WTCC. En 2010 viendra s'ajouter le GT. Bien entendu, il existe déjà le GT FIA et le GT3 FIA mais ce sont des catégories et non des championnats du Monde. Pour cela, une discipline doit parcourir au moins 3 continents, au minimum 4 marques ( et non constructeurs... ) doivent être engagées, 10 courses au minimum doivent être courues et enfin 18 voitures au minimum doivent prendre le départ.
Le "2010 GT1 World Project" prévoit d'aller sur 5 continents et 12 courses ( Argentine, Australie, Grande-Bretagne, Italie, Portugal, Allemagne, Belgique, Roumanie, Russie, Bulgarie, Afrique du Sud, Emirats-Arabes-Unis ). Un système d'équilibrage de performance sera mis en place.
En 2010 ce seront donc soit des GT1 nouvellement crées, soit des autos dérivées du GT2 et GT3, customisées et rebatisées GT1 qui s'affronteront. Sur la photo, vous pouvez voir la nissan GT-R et la ford GT qui ont d'ors et déjà été présentées. Impressionnantes... mais comme souvent dans cette discipline.
On croirait presque une image tirée de Gran Turismo... peut-être que le début de ce Championnat correspondra au lancement du jeu ? ( rappelons que le soft développé par Sony est une véritable arlésienne qui doit sortir tous les ans depuis la mise sur le marché de la PS3...)

mardi 7 avril 2009

L'émission N°3



Voici l'émission N°3.
Par manque de temps nous n'avons pas détaillé la prestation d'Alonso lors de ce grand prix, alors qu'il le méritait largement également. Promis, nous accorderons à l'espagnol la place qu'il mérite lors que la quatrième émission à la suite du Grand Prix de Chine.

lundi 6 avril 2009

Ross le Boss


Je la trouve géniale cette image prise lors de l'interruption de course en Malaisie. Ross Brawn, légende vivante et grand patron de Brawn GP qui trimbale lui-même un chariot de pneus. C'est dire l'implication du Monsieur qui n'hésite pas à mettre la main à la pâte quand cela s'avère necessaire. Une image digne des années 70, du temps où la F1 appartenait aux hommes et non aux financiers.

A contre courant


Il est amusant ce Sebastien Bourdais. Alors que la quasi totalité des pilotes ont reconnus que stopper la course et ne pas repartir était la bonne décision, Seb à déclaré qu'il aurait préféré que celle-ci reparte. Peut-être avait-il des phares sur sa monoplaces ? peut-être est ce poids supplémentaire qui l'empêche de se démarquer de son équipier débutant ?
Toujours est-il que plus le temps passe, plus je deviens dubitatif sur Bourdais. Non pas qu'il soit un mauvais pilote, loin s'en faut. Mais c'est plutôt sur son état d'esprit que je m'interroge. Pourquoi tient-il toujours à dire des choses décalées ? souvenons-nous de l'année dernière où il répétait à qui voulait l'entendre que sa voiture n'était pas bonne ( enfin "elle ne convenait pas à son pilotage" ) tirant dans le dos de ses patrons. Aujourd'hui ( et même d'un certain point de vue s'il pense le contraire ) pourquoi ne se range-t-il pas à l'avis général. Les pilotes ont plus que jamais besoin d'apparaitre unis face aux papys terribles, pour que le F1 conserve le peu d'esprit sportif qui lui reste. Seb n'a rien à y gagner. Au mieux il passe pour grognon, au pire pour jouer perso. Je pense qu'avant de trop parler ou trop se montrer dans une discipline telle que la F1 il faut quelque part gagner ses galons. Quand Raikkonen parle on l'écoute, pareil pour les Hamilton, Webber, Alonso, au hasard... Mais Bourdais ne nous a toujours pas épaté. Pire il passe de plus en plus pour le pilote "moyen", sentiment renforcé par la comparaison avec Vettel d'abord, puis Buemi où le Français ne s'est encore pas illustré comme le leader.
Je reste un soutien pour lui, car depuis son plus jeune age, ce garçon me fait bonne impression. Mais j'espère qu'il ne se trompe pas de chemin et qu'être performant avant tout, reste sa priorité. Avant l'image, les sous, ou je ne sais quoi d'autre.

dimanche 5 avril 2009

Mousson passés les pilotes ?

Voilà, le Grand Prix de Malaisie vient de se terminer en queue de poisson. Sous l'eau. 32 tours et puis s'en vont. 32 tours d'anthologie !
Le podium est :
1 - Button
2 - Heidfeld
3 - Glock
Les points seront à demi-attribués car 75% de la course n'ont pas été effectués.
Rendez-vous cette semaine pour l'émission n°3 où nous reparlerons de tout ça !

samedi 4 avril 2009

La boulette Massa


Qu'est-ce qui rend une écurie performante ? Les hommes ou la mécanique ? Du temps de la grande scuderia ( je parle de la dernière époque et non de l'histoire de Ferrari depuis ses débuts ! ), l'équipe disposait d'ingénieurs au top, d'un pilote au top et d'une direction au top. Voilà pourquoi Ferrari trustait les meilleures places et les victoires. Voilà pourquoi d'équipe de ventre mou, elle est devenue cette machine de guerre effrayante et dominatrice.
Jean Todt, despote s'il en est, tenait les hommes en ordre de marche.
Ross Brawn en ingénieur de pointe proposait une monoplace à l'efficacité maximale et officiait en tant que stratège à l'efficacité Napoléonnienne.
Michael Shumacher tirait la quintessence de sa machine grâce à un talent aussi immense qu'incontesté.
De plus, il était seul... il n'avait pas à gérer son coéquipier, le team s'en chargeait. Il était n°1 et les seconds pilotes ( Irvine, Barrichello ) ne servaient qu'à le protéger et à défaut récolter les miettes ou la victoire en cas de défaillance du Maître.

Aujourd'hui la scuderia a perdu de sa superbe... la faute à tous ces éléments qui viennent, en réalité, en contradiction complète avec ce qui a fait sa grandeur !
Jean Todt parti, ce sont les petites erreurs humaines qui se multiplient ( dans les stands notamment...) Brawn parti ce sont les stratégies qui redeviennent grossières et les tactiques naïves. Prenez l'exemple des essais qualificatifs de Sepang : Massa qui choisit de partir très tôt dans la séance avec des pneus tendres, qui signe le second meilleur temps et qui reçoit l'ordre de sa hiérarchie de ne pas repartir, tant il semble à l'abri pour entrer en Q2...Las ! la concurrence affutée et motivée, elle, se pose moins de questions et tous les pilotes ressortis le couteau entre les dents le ridiculisent en l'éjectant purement et simplement de Q2. Stratégie de bac à sable qui n'aurait jamais eu cours du temps de Mr Jean et Mr Ross.
Et puis bien sûr deux pilotes de pointe... en tous cas deux pilotes aux capacités et aux ambitions équivalentes, donc deux ego et deux voitures à mener vers la victoire. Mais il n'y a qu'une seule place, alors le second pilote au classement se met à rechigner, trainer des pieds, faire de la rétention d'informations.
Oui, une écurie ce sont des hommes ET des machines. Quand on a les deux efficaces au maximum, on est imbattable. Les rouges eux, empêtrés dans leurs démons doivent absolument redresser la barre s'ils ne veulent pas complètement passer à côté des opportunités de ce début de saison, voir de leur Histoire...

Les résultats des qualifications du GP de Malaisie :
Vettel rétrogradé de 10 places ( accrochage Australien ) et Barrichello de 5 ( changement de boite )
1. Jenson Button Brawn GP-Mercedes 1:35.181
2. Jarno Trulli Toyota 1:35.273
3. Timo Glock Toyota 1:35.690
4. Nico Rosberg Williams-Toyota 1:35.750
5. Mark Webber Red Bull-Renault 1:35.797
6. Robert Kubica BMW Sauber 1:36.106
7. Kimi Raikkonen Ferrari 1:36.170
8. Rubens Barrichello Brawn-Mercedes 1:35.651
9. Fernando Alonso Renault 1:37.659
10. Nick Heidfeld BMW Sauber 1:34.769
11. Kazuki Nakajima Williams-Toyota 1:34.788
12. Lewis Hamilton McLaren-Mercedes 1:34.905
13. Sebastian Vettel Red Bull-Renault 1:35.518
14. Heikki Kovalainen McLaren-Mercedes 1:34.924
15. Sebastien Bourdais Toro Rosso-Ferrari 1:35.431
16. Felipe Massa Ferrari 1:35.642
17. Nelson Piquet Renault 1:35.708
18. Giancarlo Fisichella Force India-Mercedes 1:35.908
19. Adrian Sutil Force India-Mercedes 1:35.951
20. Sebastien Buemi Toro Rosso-Ferrari 1:36.107