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lundi 4 avril 2011

bentley gtc


auti r8

L'Audi R8 est une sportive de prestige de la marque allemande Audi. C'est le premier coupé GT 2 places de la marque qui rivalise ainsi avec les marques historiques de ce segment : Porsche (la 911), Ferrari ou Aston Martin. Le magazine Evo titre même : « Audi humbles Porsche. A new dawn starts today » (« Audi humilie Porsche. Une nouvelle ère commence aujourd'hui »)[1].
L'Audi R8 tire son nom de la voiture de course homonyme, victorieuse aux 24 Heures du Mans. Le show-car Avus du salon automobile de Francfort de 1991, le prototype Audi quattro Spyder[2] ou encore le concept-car Audi Le Mans quattro qui inaugura les LED, furent les inspirateurs[3] de l'actuelle R8. La R8 fut officiellement présentée au mondial de l'automobile de Paris de 2006 et est présente dans les concessions Audi depuis avril 2007. Elle est produite à Neckarsulm (Bade-Wurtemberg) en Allemagne et sa construction est organisée comme dans une manufacture[4] où des spécialistes vérifient la qualité de chaque pièce[Note 1]. Le prix de l'Audi, tout comme ses concurrentes, dépasse la barre des 100 000 € sans les options[Note 2].
Face à l’engouement grandissant de la R8 en Europe, Audi a dû revoir à la hausse sa cadence de production qui est désormais de 20 R8 par jour[5]. Le constructeur allemand s'est même décidé à décliner la R8, mue dans un premier temps par un moteur V8, en une version plus puissante (R8 V10) en 2009, une version de course (R8 LMS) en 2009, puis une version découvrable (R8 Spyder) en 2010.


Mue par moteur V8 atmosphérique essence à 4 soupapes par cylindres de 4,2 L, placé en position centrale arrière, une première dans l'histoire d'Audi[3], emprunté à la berline Audi RS4[10], l'Audi R8 développe une puissance maximale de 309 kW soit 420 ch à 7 800 tr/min et un couple maximal de 430 Nm atteint à 4 500 tr/min[11]. Déployant près de 100 ch au litre et atteignant un régime-tour maximal de 8 250 tr/min pour une vitesse de pointe de plus de 300 km/h, supérieur à sa concurrente la Jaguar XKR, l'Audi R8 passe de 0 à 100 km/h en moins de cinq secondes (4,9 s) et de 0 à 200 km/h en 16,5 s[11] dans une sonorité « rauque et bestiale »[8]. Le moteur est compact et léger et ne consomme que 15 litres sur l'autoroute mais ce chiffre s'élève à près de 23 litres à forte cadence[12].
Le moteur est en position centrale arrière, une première pour Audi.
Ces performances s'expliquent en partie par l'adoption de l'injection directe FSI. Cette technologie, développée par Audi, offre, selon le constructeur, sensiblement plus de dynamisme, une hausse du couple et de la puissance, et une baisse de consommation atteignant près de 15 %[13]. Le moteur fonctionne à charge stratifiée en charge partielle — un papillon concentre le flux d'air issu de la tubulure d'admission au niveau de la bougie d'allumage — ou à charge homogène en pleine charge — la pédale d'accélérateur enfoncé, le mélange injecté dans la chambre de combustion est homogène. Ce fonctionnement de l'injection octroie une gestion optimale de la combustion en fonction de la charge[14],[13]. L'inconvénient de ce genre de technologie est qu'elle nécessite une bonne maitrise de son fonctionnement puisque la charge stratifiée n'est réalisable que sur une plage restreinte du régime-moteur[13],[15].
Ces performances sont également possibles grâce au châssis tout aluminium lui conférant ainsi « seulement » 1 560 kg, mais également grâce à l'attention toute particulière d'Audi à l'aérodynamisme. En effet, l'Audi R8 propose un Cx de 0,345 et une portance négative[16], notamment grâce à deux grands diffuseurs situés dans le pare-chocs arrière. Le rapport poids/puissance est alors de 3,71 kg/ch. Des performances importantes dues également au nouvel emplacement du moteur qui permet une répartition idéale des masses : 44/56[3].
La lubrification du moteur étant réalisée par carter sec, l'Audi R8 supporte aisément les accélérations longitudinales et transversales maximales. Cette technique permet en effet d'abaisser le moteur, et donc le centre de gravité, puisque le moteur ne possède pas de carter d'huile situé en partie basse[17].

ferrari ff

La Ferrari FF est une automobile de grand tourisme développée au début des années 2010 par le constructeur automobile italien Ferrari. Destiné à remplacer la 612 Scaglietti, la FF est dotée comme cette dernière d'un moteur V12 porté à 660 ch de puissance et 683 Nm de couple.
Ferrari inhabituelle pour deux raisons, la FF est la première à disposer d'une carrosserie de type « break de chasse » mais également la première Ferrari de série à être dotée d'une transmission intégrale. La Ferrari FF a été dévoilée au Salon international de l'automobile de Genève 2011,
Aspects techniques[modifier]

Moteur

La Ferrari FF a la plus grosse cylindré pour un moteur Ferrari : un V12 à 65° de 6 262 cm3[2]. Il s'agit d'un moteur atmosphérique à injection directe, qui développe 660 ch à 8000 tr/min et 683 N.m de couple à 6000 tr/min.

Transmission

La FF est équipée d'une transmission à double embrayage et est couplée à une boîte de vitesses robotisée transaxle « F1 » à sept rapports[3], selon un schéma similaire à celui utilisé par les California et 458 Italia.

Système quatre roues motrices[

Le nouveau système de transmission intégrale développé et breveté par Ferrari est appelé 4RM ; un de ses avantages est son poids, déclaré comme étant inférieur de 50 % par rapport à celui d'une quatre roues motrices traditionnelle. Il est doté d'un dispositif électronique qui procure à chaque roue la puissance dont elle a besoin.

Trains roulants[

Les freins de la FF sont en céramique et conçus par Brembo. La suspension utilise une huile de synthèse contenant des particules magnétisées avec un dispositif d'amortissement magnétorhéologique nommé SCM3[2].

Poids[

Le poids de la Ferrari FF est de 1790 kg, réparti à 47 % vers l'avant et 53 % vers l'arrière. La puissance élevée du moteur lui permet de conserver un rapport poids-puissance assez faible de 2,7 kg/ch[3].

Performances[La FF réalise le 0 à 100 km/h en 3,7 secondes et est capable d'atteindre la vitesse de 335 km/h[1]. La Ferrari, malgré les efforts faits pour diminuer la consommation par rapport au modèle précédent, reste encore assez gourmande en carburant du fait de sa grosse cylindrée : elle revendique une consommation de 15,4 litres aux 100 km et des rejets de dioxyde de carbone de 360 g CO2/km [4].

Ferrari Enzo

La Ferrari Enzo est une supercar du constructeur automobile italien Ferrari. Pourvue d'un moteur V12 de 660 chevaux, inspirée de l'univers de la Formule 1 et construite à 400 exemplaires entre 2002 et 2005.
Design
Supervisé par le styliste japonais Ken Okuyama, le design extérieur de l'Enzo est conçu pour permettre à la voiture de rester stable et de la maintenir au sol à hautes vitesses en profitant au maximum de l'effet de sol. Les designers de chez Pininfarina se sont donc inspirés de la course automobile et plus particulièrement de la Formule 1. En effet, l'Enzo utilise un fond plat et un large diffuseur arrière permettant ainsi d'éviter d'avoir recours à un aileron qui aurait provoqué des turbulences à l'arrière du véhicule. L'Enzo utilise aussi deux sillons de chaque côtés du capot avant. Ceux-ci, alimenté par les entrées d'airs avant, plaque l'avant de la voiture au sol et dirigent l'air jusqu'aux entrées d'airs placées sur les flancs. Deux petites ouvertures situées devant les roues arrières permettent aussi de maintenir les freins et les pneus à la bonne température.
En plus des nombreuses techniques empruntées à la F1, beaucoup d'élements de l'Enzo rappellent l'univers de la course automobile : par exemple l'unique essuie-glace ou bien les écussons de la Scuderia Ferrari sur les flancs. L'avant aussi rappelle les monoplaces de Formule 1. À l'arrière, l'Enzo se distingue par ses quatre feux arrières et sa quadruple sortie d'échappement.
Technique
                                                                                      

Mue par un V12 de 6 litres et 48 soupapes placé en position longitudinal arrière, l'Enzo est la première Ferrari à dépasser la barre des 600 chevaux avec une puissance maximale de 660 chevaux à 7 800 tr/min. Le couple est quant à lui de 650 Nm à 5 500 tr/min. La cylindrée totale est de 5 998 cm³, soit une augmentation de 1 298 cm³ par rapport à la F50. L'alésage passe à 92 mm et la course à 75,2 mm, portant la cylindrée à 500 cm³ par cylindre. Les soupapes d'admission et d'échappement variables ainsi que la gestion électronique intégrale Bosch Motronic ME7 permettent au moteur de l'Enzo un meilleur fonctionnement avec un régime maximum de 8 200 tr/min.
La vitesse maximale annoncée est de 350 km/h et le 0 à 100 km/h s'effectue en 3,5 secondes. Le 1 000 m départ arrêté est quant à lui écarté en 19,6 secondes. L'Enzo a aussi été chronomètrée sur le circuit officiel de Ferrari, la piste de Fiorano avec un temps de 1 min 25 s. La consommation est de 36 L/100 km en cycle urbain, 15,2 en cycle extra-urbain et 22,8 en cycle mixte. La capacité du réservoir est de 110 litres.
Le magazine Evo a testé la voiture sur le circuit de Nordschleife et a obtenu un temps de 7:25.21 dans son second tour.

La Ferrari California

La Ferrari California est une voiture de sport du constructeur automobile italien Ferrari. Décapotable 2 portes, elle est présentée au Mondial de l'automobile de Paris de 2008 et produite depuis 2009. Elle est équipée d'un Moteur V8 à 90° d'une cylindrée de 4,3 litres, à injection directe, développant 460 chevaux. C'est le premier modèle de type « coupé cabriolet » de la marque au cheval cabré. Son prix est de 178 000 euros.
Le moteur de la California est un huit cylindres en V de 4,3 litres de cylindrée à injection directe, placé en position centrale avant. Il développe 460 chevaux à 7 500 tr/min[1]. Il est associé à une boîte de vitesses à sept rapports à double embrayage munie d'une commande séquentielle robotisée. La boîte est positionnée à l'arrière du véhicule — selon le principe « Transaxle » — pour équilibrer la répartition des masses.
Ainsi motorisée, la California passe 0 à 100 km/h en environ 4 secondes. Un système d'antipatinage optimisé « F1-Trac » est équipé de série, permettant un contrôle électronique de la motricité inspiré de la F1[4]. La California possède une suspension à réglage magnétique signée Delphi et des freins Brembo en
carbone/céramique, lui garantissant une grande endurance lors des décélérations.

Ferrari 612 Scaglietti





Positionné longitudinalement, le moteur est placé en position centrale avant, c'est-à-dire entre l'essieu avant et l'habitacle. Il s'agit d'un V12 ouvert à 60°, disposant de culasses à quatre soupapes par cylindre, de 5,7 litres de cylindrée. Il développe 540 chevaux à 7 250 tr/min. Disponible à 5 250 tr/min, le couple s'établit à 600 Nm. D'autre part, la boîte de vitesses – à commande séquentielle robotisée ou manuelle – est montée juste devant le pont arrière, pour un meilleur équilibrage des masses. C'est le principe du transaxle, que l'on retrouve entre autres sur la Chevrolet Corvette C6 et l'Aston Martin DB9. D'ailleurs, malgré le poids du moteur, la répartition statique des masses sur essieux est de 46,4% sur l'avant et de 53,6% sur l'arrière.
Cette voiture parcourt, selon certaines mesures, le 0 à 100 km/h en 4,2 secondes et le kilomètre départ arrêté en 22 secondes. Elle atteint plus de 315 km/h en vitesse de pointe. La consommation est d'environ 20 litres aux cent kilomètres.

Ferrari 599 GTB

La Ferrari 599 GTB Fiorano

Ferrari 599 GTB : une perle de plus

Après sa présentation en avant-première mondiale au salon de Détroit en janvier dernier, la nouvelle Ferrari 599 GTB Fiorano fait ses débuts européennes au salon de Genève. Présentation.

La plus puissante de Maranello
Il s’agit d’une deux places portant sous le capot le V12 le plus puissant jamais développé par la firme de Maranello pour une voiture de série. A vous de juger : 620 ch disponibles à 7600 trs/min pour un rapport poids/puissance hallucinant de 2,6 kg/ch. Une légère pression sur la pédale d’accélération et vous voici déjà hors la loi ! Ce redoutable ratio, la 599 GTB le doit à son fabuleux moteur mais aussi à l’utilisation d’aluminium pour son châssis et sa carrosserie. Une prouesse technique qui ne devrait pas empiéter sur le comportement routier de ce modèle d’ores et déjà d’exception.

Entre héritage et modernité
Dessinée par les bons soins de Pininfarina, la 599 GTB doit en partie son nom à sa cylindrée de 5999 cm3. Mais en y ajoutant GTB, Ferrari a voulu signifier la lignée à laquelle la 599 appartient. Outre son aînée la plus proche, la 575M Maranello, la 599 GTB reprend les thèmes chers aux 250 GT, 275 GTB ou encore 365 GTB4. Soit une ligne fluide plutôt que musclée, des traits tendus et saillants plutôt qu’arrondis façon 612 Scaglietti. On pensait en effet que la nouvelle 599 GTB ressemblait beaucoup à la 612. Certes, les différences entre les deux ne sont pas choquantes, mais la 599 GTB possède sa propre identité esthétique.


L’avant de la belle, avec son capot plongeant et sa lèvre résolument aérodynamique, semble par ailleurs directement inspiré de l’univers de la Formule 1. L’arrière est quant à lui plus consensuel, on y retrouve l’inspiration de la 575 Maranello.

Ferrari est en pleine santé et le prouve avec cette nouvelle princesse des routes. La commercialisation de la 599 GTB a commencé à un prix avoisinant les 275.000 euros. A vos économies