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mardi 14 avril 2009

Batterie

Une batterie au plomb est un ensemble d'accumulateurs au plomb-acide raccordés en série et réunis dans un même boîtier. Ce système de stockage d'électricité est largement utilisé dans l'industrie ainsi que dans l'équipement des véhicules automobiles.

rôle d'une batterie
la batterie est un réservoir électrique, qui a deux fonctions

emmagasiner sous forme chimique l'énergie reçue du générateur(alternateur ou chargeur)et il restitue l'énergie sous forme de courant continu en fonction du besoin de l'équipement électrique

Batterie d'automobile










Type
matière active positive du bioxyde de plomb(pb02 couleur chocolat)
Matière active
du plomb pur ou spongieux
Les séparateurs
isolant, empêche le contact des plaques de polarité différentes
Espaceurs
maintiens un écartement invariable entre les plaques
Écran
s'oppose aux cheminements de la matière active d'une plaque vers l'autre, assure la diffusion de l'électrolyte et dégagement des gaz

Utilisation

Cette batterie sert à alimenter les composants électriques des véhicules à moteur à explosion, particulièrement le démarreur électrique, alimentée par une dynamo ou un alternateur.

Historiquement, les batteries de voitures ou de motocyclettes faisaient le plus souvent 6 volts (3 éléments). À l'époque moderne, les batteries à 12 volts (6 éléments) sont généralisées sur les voitures et motocyclettes, alors que les véhicules lourds ou militaires utilisent le 24 volts.

Charge

On charge une batterie au plomb en lui appliquant un courant continu d'une valeur quelconque (sous réserve de limites technologiques liées à la batterie elle-même ou à ses connexions), pourvu qu'elle n'entraîne pas aux bornes de la batterie l'apparition d'une tension supérieure à 2,35-2,40 V/élément (valeur à 25 °C)

L'application de cette règle conduit à constater dans la pratique deux phases de charge successives :

  • 1/ La phase dite CC (Constant Current ou Courant Constant) au cours de laquelle la tension par élément est inférieure à 2,35 V malgré l'application du courant maximum dont est capable le chargeur : le courant est déterminé par le chargeur, et la tension par la batterie. La tension aux bornes de chaque élément augmente au fur et à mesure que la batterie se recharge.
  • 2/ La phase dite CV (Constant Voltage ou TC Tension Constante), dite aussi « phase d'absorption » commence dès que la tension par élément atteint la valeur de 2,35 V/élément puisque l'application de la consigne ci-dessus conduit le chargeur (son système asservi le transformant en un générateur de tension) à ajuster le courant de telle sorte que la tension reste égale à 2,35 V/élément alors que la batterie continue de se charger. Le courant au cours de cette phase est donc une fonction décroissante du temps. Il tend théoriquement vers 0 asymptotiquement.

En fin de charge le courant en phase CV ne s'annule pas. Il se stabilise à une valeur faible mais non nulle qui n'accroît plus l'état de charge mais électrolyse l'eau de l'électrolyte. On préconise donc d'interrompre la charge, ou, si l'on veut appliquer une charge permanente (dite d'entretien ou de "floating", afin de compenser le phénomène d'autodécharge), de baisser la tension de consigne à une valeur de l'ordre de 2,3 V/élément.

La charge CC/CV s'est généralisée car elle seule permet de charger à fort courant (donc rapidement) sans endommager la batterie. Ce mode de charge est utilisé dans toutes nos automobiles : en phase CC, le courant de charge dépend essentiellement de la vitesse de rotation de l'alternateur (et donc du moteur). En phase CV, la tension de consigne est maintenue par l'asservissement que constitue le régulateur de tension. Celui-ci diminue en effet le courant d'excitation de l'alternateur, de façon à ce que le courant de sortie de l'alternateur n'ait jamais pour résultat une tension supérieure à 2,35 V/élément (avec une légère correction en fonction de la température).
Lorsque dans le cas des chargeurs bon marché, on ne dispose pas d'un chargeur capable de limiter sa tension à la valeur de consigne correspondant à 2,35 V/élément, on recommande de limiter le courant de charge à par exemple 10% de la capacité de la batterie afin de minimiser les conséquences dommageables du dépassement de tension qui risque de se produire en fin de charge.

Causes de dégradation

Les principales causes de dégradation des batteries sont :

  • la sulfatation
  • la décharge complète
  • le cyclage
  • l'oxydation des électrodes
  • l'oxydation des bornes

Une batterie dans cet état ne permettra pas plusieurs démarrages consécutifs d'un véhicule automobile et pourra provoquer, par exemple, une panne immobilisante dès les premiers froids. De manière générale, si le véhicule n'est pas utilisé pendant une longue période, il faut recharger sa batterie régulièrement pour la faire durer.

La décharge complète

Pour un véhicule automobile, la décharge complète de la batterie intervient généralement par une faible consommation pendant une durée prolongée (exemple : plafonniers) ou par une consommation importante (ex feux de croisement, ventilation), moteur à l'arrêt. La tension est alors très faible aux bornes de la batterie, inférieure à 10 volts pour une batterie dont la tension nominale est de 12 V.

Une batterie de démarrage se décharge également toute seule dans le temps. Elle risque donc d'atteindre sa décharge complète si elle n'est pas rechargée régulièrement. Pour cette raison, il existe les « chargeurs d'entretien » de batteries.

La plupart des batteries neuves ne sont que préchargées. Une batterie neuve, qui n'est pas rechargée au préalable avec un chargeur adapté, peut être ammenée en décharge complète si le véhicule n'est pas utilisé pour recharger la batterie (avec un nombre sufisant de kilomètres).

Exemples :

  • Installation de la batterie (sans recharge), démarrage (pour test), suivi d'un long stationnement ... décharge complète.
  • Installation de la batterie (sans recharge), démarrage suivi d'un nombre de kilomètres limité (la batterie n'est donc pas sufisemment rechargée), stationnement, démarrage suivi de nouveau d'un nombre de kilomètres limité ... ainsi de suite jusqu'à décharge complète.

Les batteries en état de décharge complète doivent être rechargées dans un délai maximum de 48 heures : au-delà, les dommages sont irréversibles (sauf par désulfatation)

Barre Panhard

Une barre Panhard est un composant de la suspension d'une automobile qui fournit un guidage latéral de l'essieu. Inventé à l'origine par la société automobile Panhard & Levassor, il a été largement utilisé.
correspondants. C'est un composant simple, consistant en une barre rigide qui fait la liaison entre une extrémité de l'essieu à la carrosserie ou au châssis du côté opposé du véhicule. Il est habituellement utilisé avec le timon qui guide l'essieu longitudinalement.


Banc de préréglage


Le banc de préréglage est une machine de mesure, de contrôle et de réglage des outils de coupe utilisés dans l'usinage de matières (métaux, bois, composites..).











Première pièce bonne

La notion de "première pièce bonne" implique que l'usinage peut être lancé après chaque changement des outils sans retouche des réglages machines. Pour parvenir à cet objectif, "le banc de préréglage" a évolué considérablement depuis 1998 jusqu'à nos jours, le palpage optique par projecteur de profil a été progressivement remplacé par un système de mesure comportant une caméra, un logiciel d'analyse d'images et une broche motorisée pour la recherche automatique du point de rebroussement en X(point maximum de l'outil au rayon)

Répétabilité, reproductibilité et précision

Les précisions obtenues en répétabilité et en reproductibilité sont de l'ordre de 2 micromètres. La précision générale est lièe à la qualité du système de mesure utilisé,et à la qualité mécanique du banc, l'erreur de mesure en microns se doit de ne pas dépasser E=3 + L/250µ La broche du banc doit être de grande qualité, le faux-rond maximum ne doit pas dépasser 2µ

Réception et qualification du banc de préréglage

Pour qualifier ce matériel de réglage et de mesure, l'automobile a recherché dans les années 95 un outil de qualification. Un outil statistique appelé "CMR" ou "Capabilité des Moyens de Réglage" a été développé par Renault celui-ci est référencé dans la norme CNOMO N°E41.36.421R Selon les fabricants de bancs, des outils de réception et de validation du matériel sont intégrés dans le logiciel du banc.

Produits proposés par le marché

Il existe 3 grandes familles de produits et 2 types de bancs :

  • Les bancs verticaux, utilisés principalement pour les outils tournants (fraisage)
  • Les bancs horizontaux utilisés principalement pour les outils utilisés en tournage
  • Les bancs bas de gamme ;
  • Les bancs haut de gamme.

Les bancs bas de gamme

Ils ne possédent pas une broche de qualité qui durera dans le temps (pas de roulement de précision) Le système de mesure peut être à palpeur mécanique ou à caméra La caméra comporte un logiciel de mesure limité à quelques profils de mesures des plus courants. Pas de possibilité d'évolution. Pas de précision (+/- 0,2 mm) Pas de sécurité en répétabilité et en reproductibilité Pas de système de traction du porte-outil Peu ou pas de moyens de communication Peu ou pas de service du revendeur.

Les bancs haut de gamme

Toujours équipés de caméra, ils comportent des systèmes d'analyse de l'image et des programmes de mesure qui assurent une répétabilité et une reproductibilité sans faille. Leurs moyens de communication ne sont pas limités et supportent la possibilité d'écrire des étiquettes électroniques, des laisons réseau vers serveur d'atelier en intégrant des protocoles ou des interfaces propres aux machines raccordées. Les opérations de frettage(a chaud ou a froid) peuvent être intégrées au banc de préréglage automatisant ainsi, le réglage, la mesure et la sécurité notamment lors de l'utilisation de porte outils frettés utilisant la technologie de microdiffusion. Contrôle et sécurisation de l'étalonnage. Grand choix de systèmes de traction du porte-outil dans la broche. Nombreuses options matérielles et logicielles. Evolution du logiciel. Service assuré par le fabricant.

Produits dérivés

Dans la famille des bancs verticaux, à la fin des années 1990, un banc de contrôle des outils de coupe a fait son apparition. Il est capable de mesurer les angles de coupe, de dépouille et les différentes caractéristiques des outils de forme ( fraises, forets outils spéciaux..) ce type de banc est surtout utilisé par les affûteurs et fabricants d'outils, ainsi que les donneurs d'ordres soucieux de contrôler la qualité et la conformité des outils de coupe qui leurs sont livrés.


Avertisseur sonore

















Un avertisseur sonore est un appareil émettant un son principalement destiné à donner un signal ou à prévenir d’un danger. Les avertisseurs sonores équipent principalement les automobiles, trains et bateaux.

Avertisseur sonore ou Klaxon
:
Par abus de langage, un avertisseur sonore est communément dénommé « Klaxon ». Or il s’agit d’une antonomase : en effet, le terme Klaxon est nom propre (d’où la majuscule) dont l’origine est issue de la société ayant produit les premiers avertisseurs sonores pour automobiles à partir de 1908. Aujourd’hui, la société Klaxon ne produit plus que des sirènes anti-incendies. Site officiel de Klaxon. Une grande partie des produits Klaxon sont aujourd'hui commercialiés en France par la société KM Europ,Site officiel de KM Europ. Raymond Queneau a proposé l’orthographe claqueson (Zazie dans le métro). Voici la liste des autres objets dont la marque est utilisée comme nom : Marques utilisées comme noms.

Type d’avertisseur sonore:

  • Avertisseur électromagnétique.
  • Avertisseur électromagnétique à disque.
  • Avertisseur électronique.
  • Avertisseurs pneumatiques (à air) : le plus célèbre est la sirène, inventée par Cagniard de Latour (1777-1859). Il s'agit d'un système d'alerte aux populations fonctionnant grâce à de l'air "haché" à l'aide d'un compresseur à air. Les cornets offrent un type plus simple d'avertisseurs pneumatiques. La forme de ces avertisseurs sonores ressemble fortement à une trompette. Il y a possibilité de jouer une mélodie simple s'il existe une série de plusieurs cornes alternées sur le véhicule (5 ou 6 cornes de tailles différentes suffisent).
  • Avertisseurs d’urgence (appelés sirènes par antonomase de l'invention originale de Cagniard de la Tour) : il s'agit des avertisseurs sonores pour véhicule d'urgence (ambulance, pompier, police...). Pour plus d'informations sur ce type d'avertisseur sonore, voir l'article Avertisseur spécial de véhicule.

Fonctionnement:

Le fonctionnement des avertisseurs sonores diffère selon leur type (électromagnétiques, à air...). Les avertisseurs électromagnétiques utilisent un électroaimant avec rupteur pour faire vibrer une membrane, qui transmet sa vibration à l'air ambiant.Les avertisseurs électroniques, identiques aux avertisseurs électromagnétiques, sont constitués d'une carte électronique (fixée sur l'avertisseur) composée d'un microcontrôleur générant un signal PWM, permettant ainsi de simuler l'action mécanique du rupteur.Sirène d'alerte mécanique : la sirène de Cagniard de Latour fonctionne grâce à un compresseur à air. Ce compresseur est un rotor à pales enchâssé dans une caisse percée de petits orifices régulièrement espacés. Le rotor peut être mû à la main grâce à une manivelle et éventuellement un pignon réducteur, ou même motorisé.Avertisseurs pneumatiques : dans les cornets, une poire (anciennement) ou un compresseur (actuellement) expulse l'air sur le tranchant d'une lame métallique qui est mise en vibration, l'air ressort par un pavillon d'où la forme de trompette.

Utilisation des avertisseurs sonores sur la route:

Le Klaxon est couramment utilisé pour donner des avertissements aux autres usagers de la route. Cependant, le Klaxon est aussi considéré comme la source de nuisances sonores. Dans le code de la route français, l'utilisation du Klaxon est donc très réglementée. En agglomération, elle est interdite sauf en cas de danger immédiat. La nuit, l'utilisation du Klaxon n'est autorisée qu'en cas d'absolue nécessité. Enfin, l'usage de sirènes ou de trompes à sons multiples est interdit. Toute infraction à ces règles peut entraîner l'immobilisation du véhicule et une contravention de deuxième classe. Dans d'autres pays, les nuisances sonores liées à l'utilisation du Klaxon peuvent amener les autorités à imposer des restrictions plus ou moins souples. À Shanghai par exemple, depuis juin 2007, tout usage du Klaxon est strictement interdit.

Autoradio


Un autoradio est un système de reproduction sonore, permettant aux occupant d'une automobile d'écouter de la musique, des informations, ou des émissions radiophoniques de divertissement.

Histoire:

Les premiers autoradios étaient seulement des récepteurs radio. Dans les années 1970 et 1980, grâce à la miniaturisation de l'électronique, la baisse du coût des autoradios a provoqué une profusion de ceux-ci dans les automobiles. Les premiers autoradios délivraient un son monophonique et la recherche des stations se faisait manuellement. Puis apparurent des autoradios à mémorisation de stations et avec un lecteur de cassettes. Enfin l'autoradio cassette fut détrôné à la fin des années 1990 par la sortie de l'autoradio CD. Le déclin de l'autoradio cassette se fit à la même période que la démocratisation du lecteur DVD (vers le début des années 2000). Certains autoradios sont équipés d'un système RDS. Des modèles intègrent la technologie Bluetooth permettant l'usage de téléphone mobile les mains libres. Les autoradios les plus récents sont capables de lire des CD de données contenant des fichiers codés dans des formats comme le MP3. Certains sont aussi équipés de ports USB pour y connecter des clés USB ou des baladeurs numériques et en lire le contenu. Pour enrayer les vols à la roulotte, les autoradios sont désormais intégrés dans la planche de bord.





news Voilà une innovation très intéressante pour les automobilistes. L’intérêt des Webradios est de pouvoir écouter une radio diffusant vraiment la musique que vous aimez. Par exemple, la bande FM ne diffuse pas de radio spéciale Heavy Métal ou Hard Rock, alors qu’Internet en propose plusieurs. Maintenant, on pourra les écouter en voiture avec le New Jersey 600 i. Ce combiné double Din possède le WiFi et le Bluetooth. Deux solutions pour réceptionner les Webradios : se connecter au WiFi de la ville (faut-il encore qu’il est du réseau, la France est en retard par rapport aux USA par exemple), ou à l’aide d’un Smartphone possédant une connexion 3G. Il s’agit alors de connecter le Smartphone et l’autoradio en WiFi ou en Bluetooth. Bien entendu, le Bluetooth permet aussi la téléphonie mains-libres et l’AD2P. Pour les fonctions autoradio classiques, le New Jersey 600 i possède un lecteur CD, un tuner FM RDS, un amplificateur, … Pour connecter un baladeur MP3, cet autoradio est muni d’un port mini USB en façade et d’une entrée auxiliaire mini-jack. Lors du salon de Cologne, cet autoradio était annoncé pour le deuxième semestre 2009 au prix de 399 Euros sur le marché allemand. Nous aurons surement l’occasion d’en reparler plus en détails.


Ferrari_California

Arbre à cames














(Arbre à cames en tête
)

Animation d'un arbre à 2 cames actionnant 2 soupapes
Un arbre à cames est un dispositif mécanique permettant de transformer un mouvement rotatif en mouvement longitudinal et réciproquement.
L’arbre à cames est une découverte du moyen âge pendant lequel il a été principalement utilisé dans les moulins à eau spécialisés dans le battage du fer ou le tannage du cuir (transformation du mouvement rotatif, issu de l’entraînement de la roue à aubes par l’eau, en mouvement longitudinal).

Aujourd’hui, l’arbre à cames est une pièce essentielle du moteur automobile. L'arbre à cames, appelé également "arbre de distribution", commande l'ouverture des soupapes, en transformant le mouvement rotatif issu du moteur en mouvement longitudinal actionnant les soupapes. Il s'agit d'un arbre, une pièce métallique longiligne, entraîné par une roue dentée.

Description









Arbre à cames

L'arbre à cames est une pièce mécanique utilisée dans des moteurs thermiques à combustion interne à 4 temps pour la commande synchronisée des soupapes.
Il se compose d'une tige cylindrique disposant d'autant de cames que de soupapes à commander indépendamment ou par groupe, glissant sur la queue de soupape, ou sur un renvoi mécanique (ex. : le patin d'un culbuteur). Il est placé au niveau du vilebrequin (moteur culbuté ou Moteur à soupapes latérales) ou au-dessus de la culasse (arbre à cames en tête).

La commande se fait par l'intermédiaire d'une chaîne avec des pignons, le plus souvent cylindriques, ou encore en utilisant une courroie crantée. Le montage et la conception du moteur détermine la position angulaire de l'arbre. Les dispositions possibles pour l'arbre à cames dépendent également de l'architecture du moteur et de ses performances. Dans les moteurs à combustion interne quatre temps, comme sur les automobiles, le cycle complet nécessite deux tours de vilebrequin pour un tour de l'arbre à cames. L'arbre tourne ainsi deux fois moins vite que le régime moteur.L'élément suiveur de came prend selon les cas différents noms. Lorsque ce dernier est soumis à un mouvement de translation rectiligne, il est nommé poussoir centré ou excentré suivant que son axe rencontre ou non celui de l'arbre à cames. S'il effectue un mouvement oscillant de rotation autour d'un axe, il porte le nom de culbuteur.

Comme cité précédemment, l'arbre contrôle l'ouverture des soupapes. Lorsque la queue de soupape n'est pas attaquée par la came ou le poussoir, la soupape, soumise à l'action du ressort, reste fermée. Ces ouvertures et fermetures se font donc mécaniquement.

Les matériaux utilisés pour la fabrication des arbres à cames doivent être capables de résister à l'usure importante due au frottement contre les poussoirs ou les culbuteurs. On utilise en général, pour les moteurs de grande série, des fontes trempées sur les cames et les portées.Le dessin de la came est très important pour son fonctionnement. Son profil détermine en effet le mouvement d'ouverture des soupapes, la durée d'ouverture (diagramme de la distribution) et la levée des soupapes. Le profil de la came est différent pour les soupapes d'admission et d'échappement en raison des lois qui régissent leur fonctionnement.

Historique

Au début de l'ère automobile, l'arbre à cames était disposé latéralement, dans le carter moteur, et commandait uniquement les soupapes d'échappement ; les soupapes d'admission s'ouvrant automatiquement par dépression. Plus tard, un second arbre à cames fut installé dans le bâti pour commander également les soupapes d'admission. Les soupapes étaient toujours disposées latéralement et actionnées par un poussoir. Cette configuration simplifiait sa réalisation grâce à un simple train d'engrenages. Cependant, les soupapes latérales ne permettaient
pas de réaliser des taux de compression élevés ni d'obtenir de bons rendements. Leur disposition créait un vaste espace mort, augmentant le volume de la chambre de combustion.

Après 1910
, les culbuteurs ont été adoptés sur une grande échelle ainsi que la disposition des soupapes dans la culasse. Cependant, le poids des poussoirs, des tiges et des culbuteurs devenait très important. L'arbre à cames en tête, par ailleurs, était déjà apparu en 1903 sur un moteur pour voiture automobile de l'anglais Mandslay, et il fut adopté en série par Isotta Fraschini en 1905 sur le modèle D 100 HP.Plus tard, l'introduction du système à deux arbres à cames en tête lui fut préféré pour ces avantages lors de la disposition en V des soupapes. La Peugeot Grand Prix 7,6 litres fut la première a inaugurer cette technologie pour le sport automobile. Depuis la Première Guerre mondiale, la position de l'arbre à cames est demeurée la même.

Arbre à cames dans le moteur automobile

Moteur culbuté]
Dans un moteur culbuté, l'arbre à cames est situé prés du vilebrequin
, et transmet son mouvement aux soupapes via des tiges et culbuteurs. Le problème de ce type de moteur est que la chaîne cinématique comprend beaucoup de mouvements alternatifs (tiges, culbuteurs et soupapes), ce qui implique une difficulté à prendre des tours et donc à monter en puissance.

D'abord monté sur les motos d'usine de compétition, on assiste à la généralisation des moteurs avec soupapes « en dessus », qui autorise un meilleur remplissage du moteur. L'arbre à cames étant encore situé en bas du moteur, parce que lié, pour sa synchronisation, par un engrenage au vilebrequin ou une chaîne, la commande des soupapes nécessite alors de longues tiges de rappel pour atteindre les culbuteurs.

Arbre à cames en tête






















Chaîne de distribution



















L'arbre à cames en tête (ACT ou SOHC (Single overhead camshaft en anglais)) est une disposition particulière du ou des arbres à cames au-dessus de la culasse, afin d'améliorer la commande des soupapes par diminution des pièces en mouvement alternatif.

Dans un moteur à soupapes en tête, il est d'usage de transmettre la commande d'ouverture des soupapes par un mouvement rotatif prélevé sur le vilebrequin
et transmis à un arbre à cames. En disposant l'arbre à cames en tête, c'est-à-dire en haut du moteur, ces tiges ne sont plus nécessaires, mais la synchronisation de l'arbre se fait par transmission, autorisant un décalage de l'axe de rotation. D'abord adoptée en compétition, cette solution s'est généralisée petit à petit à tous les moteurs de véhicules de tourisme.

Pour éviter l'affolement de soupapes
à de hauts régimes (environ 4 000 tr/min et plus), il convient de réduire au minimum les pièces soumises à un mouvement alternatif, comme les poussoirs, les tiges de culbuteurs et les culbuteurs eux-mèmes. La suppression de ces pièces éliminant d'autant les jeux mécaniques parasites, la précision de commande des soupapes s'en trouvera améliorée. Pour cela, on place le ou les arbre(s) à cames directement au-dessus des soupapes.

La transmission de la rotation du vilebrequin vers l'arbre à cames se fait par une chaîne, une courroie crantée, une cascade de pignons, un arbre avec couples coniques,
voire exceptionnellement une bielle (NSU). Il faut simplement maintenir une stricte synchronisation avec un rapport de 2 tours de vilebrequin pour 1 tour d'arbre à cames. Lorsque toutes les soupapes sont sur une même ligne, un simple arbre à cames suffit à actionner toutes les soupapes sans avoir besoin de culbuteurs ni d'un deuxième arbre.

Longtemps, les industriels ont boudé l'arbre à cames en tête pour les automobiles de grande série, à cause des coûts de maintenance , des problèmes de lubrification qu'il posait et des modifications des chaînes de fabrication des moteurs. En fait, les arbres à cames en tête n'ayant d'intérêt que pour atteindre les hauts régimes, il était d'usage de les réserver à des moteurs sportifs. Désormais, la majorité des moteurs d'automobiles sont équipés d'arbre à cames en tête, souvent double, pour actionner les 16 soupapes courantes sur les moteurs modernes à 4 cylindresen ligne. Les moteurs en V utilisant cette technologie occupent plus d'espace dans le compartiment moteur des voitures que les moteurs à soupapes latérales ou à soupapes en tête

Les moteurs à arbre à cames en tête atteignent leur couple et leur puissance maximale à des régimes-moteurs supérieurs à ceux des moteurs à soupape en tête avec culbuteurs. Pour maximiser le rendement, les constructeurs automobiles doivent donc les jumeler à des transmissions ayant un nombre élevé de rapports.

Parmi les dernières évolutions il faut signaler les moteurs à distribution variable, la technologie camless, ainsi que différents dispositifs
permettant de modifier la position ou le profil de l'arbre à cames pendant le fonctionnement du moteur. Cette caractéristique permet d'améliorer le rendement du moteur à haut comme à bas régime. Malheureusement, le coût de ces dispositifs les réserve aux hauts de gamme et aux modèles sportifs.

Double arbre à cames en tête.













avec culbuteurs. Coupe d'un moteur, montrant les cames au-dessus des soupapes
Au début des années 70, afin de permettre un bon centrage de la bougie dans la culasse, ainsi qu'un réglage aisé des lois de distribution, on a placé un arbre à cames pour les soupapes d'admission, et un autre pour l'échappement. L'espace entre les arbres permet de placer la bougie au centre de la chambre de combustion.

Le double arbre à cames en tête (DOHC = Double overhead camshaft en anglais) est une variante de l'arbre à cames en tête, où les rangées de soupapes d'admission et d'échappement sont chacune actionnées par un arbre. Cette technique permet de supprimer presque toutes les pièces intermédiaires entre l'arbre à cames et la soupape, sans avoir besoin, pour autant, d'aligner toutes les soupapes. Le moteur peut, ainsi, tourner plus vite et produit moins de bruits mécaniques.

La notion de double arbre ne se conçoit que pour chaque rangée de cylindres. Par exemple, un moteur en V qui n'aurait qu'un arbre à cames par rangée de cylindres est considéré comme simple arbre, bien qu'il ait deux arbres à cames en tout. Parfois, certains moteurs à plusieurs rangées de cylindres sont dit QOHC ou quadruple arbre à cames en tête. Cela désigne en fait un moteur où chaque rangée de cylindre dispose d'un double arbre à cames en tête. Ainsi, les termes V6 DOHC ou V6 QOHC désignent strictement la même chose. Le double arbre à cames est souvent associé aux distributions utilisant 4 soupapes par cylindre, mais ce n'est pas une obligation.

On trouve des traces de double arbre dès 1912, chez Fiat. Le double arbre à cames en tête a commencé à se généraliser dans les années 1960 en automobile. En moto, la généralisation sur les véhicules de tourisme a été le fait des constructeurs japonais.

Derniers développements


Divers systèmes ont été créés afin de pouvoir changer les lois de distribution en fonction du régime moteur et de l'action sur l'accélérateur. Ainsi, on a vu des systèmes de décalage d'arbre à cames (Toyota VVTI) ou de passage de 2 à 4 soupapes par cylindre (Honda 800 vfr). L'avenir est à la distribution variable, les soupapes étant commandées non par un arbre à cames, mais par des actuateurs électromagnétiques (i.e. technologie camless). Cette technologie permet via un calculateur de commander indépenda
mment chaque soupape en fonction de tous les paramètres connus du moteur permettant de gérer aux mieux le couple, le rendement, les températures de gaz ou la pollution.


Arbre à cames dans les moulins











Schéma foulon: 1= roue à aubes, 2= arbrs à cames, 3= maillets, 4= eau alcaline, 5= tissu à fouler
Les moulins fonctionnant à la force hydraulique, mis à part les moulins à grain, entraînaient un arbre à cames qui donnait un mouvement de va-et-vient à une masse. Cet arbre est généralement en bois avec cames rapportées soit en bois, soit métalliques.
dans l'industrie, un martinet est un ensemble de marteaux-pilonsénergie hydraulique qui fait tourner un arbre à cames,
c'est aussi les cames qui soulent la masse dans les foulons dans les moulins qui traitent le foulage de la laine, des peaux animales
pour les débarrasser des graisses et autres impuretés.